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Censure de Facebook et piratage du site, nous avons besoin de votre soutien

L’Ojim a mis en ligne le 6 juil­let une let­tre de lecteur qui cri­ti­quait le jour­nal­iste Alain Duhamel. Le 22 juil­let, Face­book sup­pri­mait sans aver­tisse­ment tous les liens vers l’article ; 7 jours plus tard, nous subis­sions une attaque qui nous paraly­sait pen­dant 17 heures.

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BFM et le mariage gay

Alice Weil, jour­nal­iste à BFM TV (une chaîne du Groupe Nex­tRa­dioTV que pré­side Alain Weil), ne s’en cache pas : elle souhaite réalis­er un sujet de 26 min­utes sur la ques­tion de l’ho­mo­parental­ité pour le ren­dez-vous « 7 jours BFMTV » qui sera ori­en­té de manière favor­able. Sur la page Face­book du Cen­tre LGBT de Nantes, elle a demandé à ren­con­tr­er « un cou­ple (homo­sex­uel, ndlr) voulant se mari­er » et « un cou­ple avec un enfant ». L’ob­jec­tif d’Al­ice Weil ? Non pas don­ner la parole aux deux par­ties (les pour et les con­tre) afin que le téléspec­ta­teur se fasse une opin­ion mais « mon­tr­er qu’il est impor­tant pour ces cou­ples de se mari­er » et « mon­tr­er que c’est un cou­ple comme les autres ».

Sur Face­book, le blogueur Koz iro­nise :

Bon­jour, vous voulez un reportage qui aille bien dans le sens pré-déter­miné ? Un reportage objec­tif et pas téléphoné du tout qui démon­tre comme tout va bien dans les familles et comme les enfants y sont heureux ?

Eh bien il vous suf­fit, comme d’hab, de pos­er la con­clu­sion avant de com­mencer à chercher, et de deman­der à un groupe­ment mil­i­tant de présélec­tion­ner les can­di­dats au reportage qui, comme par magie, vous tien­dront le dis­cours bien rodé qui va bien.

Les médias en France sont-ils coupés du peuple ?

Les journalistes constituent-ils une caste qui cultive l’entre soi jusqu’à l’enfermement ? Quelques réponses avec deux bons connaisseurs.

Atlanti­co : Lors de l’émis­sion des Paroles et des actes, jeu­di sur France 2, Jean-François Copé a une nou­velle fois fustigé “la bien-pen­sance” des jour­nal­istes parisiens. La presse française est-elle vrai­ment coupée des réal­ités que vivent les Français moyens ? Peut-on par­ler, comme le dit le secré­taire général de l’UMP, de “Saint-ger­man­i­sa­tion-des-Près” des esprits médi­a­tiques ?

Jean-Marie Charon : Je pense que ce sont des for­mules qui expri­ment une ten­sion entre les poli­tiques et les médias. On a d’un côté la com­mu­ni­ca­tion d’un pou­voir qui cherche à impos­er son agen­da poli­tique et de l’autre des médias qui ten­tent de démon­ter un mes­sage qu’ils jugent trop con­stru­it. Il s’agit là d’un décalage de plus en plus fort entre la logique de com­mu­ni­ca­tion et celle de l’information. En dénonçant une cer­taine caste jour­nal­is­tique, le pou­voir tente donc de surfer directe­ment sur l’opinion, qui n’est pas imper­méable à cette dénon­ci­a­tion des grands médias. On évoque ain­si sou­vent des salaires mirobolants ou encore la con­nivence des grands jour­nal­istes qui jugulerait la lib­erté de l’information. Du reste on peut se deman­der si cette logique de con­fronta­tion n’est pas tout sim­ple­ment par­tie inté­grante du sys­tème démoc­ra­tique. C’est plutôt l’inverse qui serait inquié­tant : des poli­tiques sat­is­faits des médias, cela sous-entendrait que l’on vit dans un régime dic­ta­to­r­i­al.

André Bercoff : Vieux débat, vieilles con­tra­dic­tions. Nous sommes loin et depuis longtemps, de Zola et d’Albert Lon­dres, d’Orwell et de Kessel, de Lon­don et Camus. La con­nivence entre jour­nal­istes et poli­tiques, les milieux où l’on se con­grat­ule et se coag­ule, la dimen­sion “Ménines de Velasquez” de ceux et celles qui vivent dans le même lieu est aujourd’hui le dénom­i­na­teur com­mun, plus ou moins caché à gauche comme à droite, de l’information en général et du jour­nal­isme poli­tique en par­ti­c­uli­er. La pipoli­sa­tion récente du “milieu” étale au grand jour les amours tumultueuses ou har­monieuses des hommes de pou­voir et des chroniqueuses spé­cial­isées.

Que la presse française en général et parisi­enne en par­ti­c­uli­er ne vive pas les états d’âme du Français moyen paraît une banal­ité de base, sauf que, depuis dix ans, la rumeur per­ma­nente et trans­ver­sale d’Internet per­met aux dits Français de faire publique­ment et mas­sive­ment état de leurs opin­ions, ce qui était impens­able aupar­a­vant. Quant à l’esprit ger­manopratin, il règne depuis plus de soix­ante ans sur ce qui se dit, s’écrit et se filme puisque le socle de l’intelligentsia repose sur tou­jours sur le même trépied : uni­ver­sité, jour­nal­isme et édi­tion. La décen­tral­i­sa­tion n’a pas ébran­lé la monar­chie qua­si absolue du VIème arrondisse­ment. Mais encore une fois, Inter­net creuse comme une jeune taupe.

Lire la suite sur atlantico.fr

Rue89 : intimidation de journaliste ?

Pierre Has­ki, directeur de la pub­li­ca­tion de Rue89, a été con­vo­qué cette semaine par la police, dans le cadre d’une enquête déclenchée sur plainte de l’opérateur Free, à la suite de la pub­li­ca­tion d’un arti­cle du site lors du lance­ment de Free mobile début 2012.

La police du VIIIème arrondisse­ment de Paris (où se trou­ve le siège social de Free) enquête sur l’environnement de l’arti­cle inti­t­ulé « C’est quoi la 3G ? » et a demandé le nom de l’auteur (anonyme) sur « le lance­ment de Free mobile racon­té de l’intérieur », pub­lié le 16 avril 2012. Le jour­nal­iste décrivait de l’intérieur les couliss­es agitées d’un lance­ment par­ti­c­ulière­ment com­pliqué avec de nom­breuses plaintes ini­tiales des clients.

À juste titre, Pierre Has­ki a fer­me­ment refusé de répon­dre aux ques­tions du com­mis­saire, au nom du secret des sources garan­ti par la loi.

Rue89 « s’étonne de cette con­vo­ca­tion tar­dive aux allures d’intimidation ». L’OJIM exprime sa pleine sol­i­dar­ité avec la rédac­tion et son directeur, les sources des jour­nal­istes doivent être pro­tégées, par­ti­c­ulière­ment vis-à-vis des ten­ta­tives de désta­bil­i­sa­tion com­mer­ciale. Pour mémoire, rap­pelons sim­ple­ment que Xavier Niel est pro­prié­taire de Free et du jour­nal Le Monde après une rude bataille qui l’opposait – pour l’achat du quo­ti­di­en – à Mon­sieur Per­driel pro­prié­taire du Nou­v­el Obser­va­teur qui a racheté … Rue89.

Valérie Trierweiler au Congo

Lors du récent voy­age prési­den­tiel au Con­go, Valérie Tri­er­weil­er était suiv­ie par un « pool », c’est-à-dire un seul représen­tant de chaque média (télé, radio, etc.), à charge pour celui-ci de trans­met­tre ensuite images et sons aux con­frères. Madame Tri­er­weil­er se serait opposée à ce que l’équipe de France 2 qui la suiv­ait donne les images à TF1 comme aux autres télévi­sions. Pourquoi ce traite­ment défa­vor­able pour TF1 ? Selon Le Nou­v­el Obser­va­teur, qui révèle cette affaire, cette puni­tion ne serait pas étrangère à la récente acces­sion de Christophe Jakubyszyn à la direc­tion du ser­vice poli­tique de TF1. Celui-ci est l’auteur (avec Alix Bouil­h­aguet) de La Fron­deuse, une biogra­phie alléguant d’une liai­son de Valérie Tri­er­weil­er avec Patrick Deved­jian. Madame Tri­er­weil­er a porté plainte con­tre les auteurs pour atteinte à la vie privée et diffama­tion. Au Con­go, il aurait fal­lu d’après L’Observateur deux heures de négo­ci­a­tions pour qu’elle accepte que TF1 soit traité comme les autres chaînes.

Le Groupe Le Monde se diversifie

Monster.fr et Le Monde ont annon­cé hier leur pro­jet com­mun de por­tail dans les domaines du recrute­ment et de la ges­tion de car­rière. Le por­tail offrira aux inter­nautes une nou­velle chaîne inté­grée dédiée à leur car­rière au sein de « M emploi ». Les inter­nautes auront accès à tous les ser­vices de Monster.fr : analyse séman­tique, offres d’emploi, rédac­tion de CV, M emploi cherchera aus­si à créer des ponts entre la recherche académique en matière de ressources humaines et tous les aspects con­crets liés au chô­mage et la recherche d’emploi.

Gag du jour : Jean-Noël Guérini candidat au rachat de La Provence ?

Cer­tains avaient oublié jusqu’à son nom… ou presque. Depuis la lev­ée de son immu­nité par­lemen­taire par le Sénat en mars 2012, Jean-Noël Guéri­ni, tou­jours Prési­dent du Con­seil général des Bouch­es-du-Rhône, avait pris un peu de dis­tance. Requin­qué par sa récente ren­con­tre avec le Pre­mier min­istre à Mar­seille, Guéri­ni inculpé de « prise illé­gale d’intérêt, traf­ic d’influence, asso­ci­a­tion de mal­fai­teurs » réfléchi­rait à un tour de table pour racheter le quo­ti­di­en mar­seil­lais La Provence. « Je me suis tou­jours intéressé à la presse » con­fesse-t-il suave­ment. Même s’il y a loin de la coupe aux lèvres, cette seule inten­tion est car­ac­téris­tique de l’environnement politico/médiatico/affairiste d’une région.

Source : Le Bul­letin Quo­ti­di­en (BQ) du 23/10/2012

Rossel rachète des quotidiens régionaux de GHM

C’est le belge Rossel (édi­teur du quo­ti­di­en belge Le Soir et du groupe français La Voix du Nord) qui a été choisi pour racheter les activ­ités du pôle presse du Groupe Her­sant Media (GHM) en Cham­pagne-Ardenne et en Picardie. Aux ter­mes de négo­ci­a­tions qui auront duré plus d’un an, le groupe belge récupère les quo­ti­di­ens régionaux : L’U­nion à Reims, L’Ar­den­nais, Est-Éclair, Libéra­tion-Cham­pagne, ain­si que le quadri-heb­do­madaire L’Aisne Nou­velle. Un ensem­ble qui compte 13 édi­tions, 600 000 lecteurs par jour, et une dif­fu­sion quo­ti­di­enne de 140 000 exem­plaires.

L’an­cien prési­dent des Édi­tions du Nou­veau France Soir, Jean-Pierre Brunois, édi­teur du quo­ti­di­en éponyme aujour­d’hui dis­paru, était égale­ment can­di­dat à ce rachat. L’opéra­tion, qui aurait été négo­ciée à près de 10 mil­lions d’eu­ros par le groupe Rossel et qui com­prend la reprise de la dette, doit encore être validée dans les prochains jours par les ban­ques finan­cières du groupe Her­sant et par l’Au­torité de la con­cur­rence.

Newsweek arrête son édition papier à la fin de l’année

Le mag­a­zine améri­cain Newsweek a annon­cé jeu­di 18 octo­bre qu’il pub­lierait sa dernière édi­tion papi­er le 31 décem­bre avant de pass­er au « tout-numérique » début 2013. Une page se tourne pour le mag­a­zine fondé en 1933, qui était encore récem­ment le deux­ième grand heb­do général­iste améri­cain. Le nou­veau mag­a­zine numérique, bap­tisé Newsweek Glob­al, sera payant et per­me­t­tra de gross­es économies d’infrastructures et de per­son­nel.

Newsweek suit la voie ouverte par le US News and World Report, certes moins con­nu inter­na­tionale­ment mais longtemps numéro trois des heb­dos améri­cains, qui a pub­lié sa dernière édi­tion papi­er en décem­bre 2010 et est passé au tout-numérique dans la foulée en 2011.

Selon Fran­cis Gur­ry, directeur de l’Organisation mon­di­ale de la pro­priété intel­lectuelle, les jour­naux papiers devraient dis­paraître d’ici à 2040, et même 2017 aux États-Unis. D’ores et déjà, au pays de l’Oncle Sam, 39% des per­son­nes déclar­ent s’informer en ligne, et les ventes de livres élec­tron­iques dépassent celles de livres tra­di­tion­nels.

Que veut dire “intimider un journaliste” ?

Article mis en ligne sur Lyon Capitale le 18/10/2012

Deux jour­nal­istes reporters d’im­ages qui tra­vail­laient à Vénissieux se sont fait vio­lem­ment intimider lun­di dernier aux Minguettes à Vénissieux, après le meurtre d’un jeune homme deux jours plus tôt. L’un d’eux a été légère­ment blessé. Une enquête a été ouverte.

Lire la suite sur lyoncapitale.fr

Journalistes : une gauche omniprésente ?

Le sondage Louis Har­ris dévoilant à la mi-juin que 74% des jour­nal­istes avaient voté François Hol­lande au sec­ond tour de la prési­den­tielle n’en finit pas de faire des vagues : la polémique se pro­longe avec un com­mu­niqué pub­lié le 2 octo­bre par Guil­laume Pelti­er, cofon­da­teur de la « Droite Forte », courant de l’UMP créé après la défaite de Sarkozy.

« Les penseurs et jour­nal­istes de droite comme Éric Brunet, Éric Zem­mour et Élis­a­beth Lévy sont très peu représen­tés dans l’au­dio­vi­suel français. Il s’a­gi­rait de rééquili­br­er l’in­for­ma­tion et le com­men­taire poli­tique, à l’in­star de ce que fit François Mit­ter­rand en 1981, au lende­main de son arrivée au pou­voir lorsqu’il obtint l’embauche d’une cinquan­taine de jour­nal­istes de gauche, tout par­ti­c­ulière­ment com­mu­nistes, à la télévi­sion, tels Roland Pas­se­vant ou Michel Car­doze », écrit-il.

Jean Sévil­lia avait décrit la soirée élec­torale du 10 mai 1981 : « À l’an­nonce de l’ac­ces­sion à l’Élysée de François Mit­ter­rand, l’ensem­ble du desk de l’A­gence France-Presse se lève et se met à applaudir. Ceux qui ne sont pas de gauche ou d’ex­trême-gauche écrasent, témoigne un minori­taire, (Le Quo­ti­di­en de Paris, 6 juin 1981). » L’AFP est à la source de 70 % des infor­ma­tions dif­fusées en France.

Les sim­u­la­tions de vote en 2012 dans cer­taines rédac­tions don­nent des chiffres écras­ants : 82 % des jour­nal­istes de Mar­i­anne voteraient à gauche, 94 % de ceux de Libéra­tion et 96 % à Téléra­ma ! L’É­cole supérieure de jour­nal­isme (ESJ) de Lille n’est pas en reste, avec 87 % d’in­ten­tions de vote pour la gauche.

Guil­laume Pelti­er estime qu’il con­viendrait de « démoc­ra­tis­er les chaînes du ser­vice pub­lic » et de « libér­er l’information en garan­tis­sant l’embauche de jour­nal­istes de droite » : son mou­ve­ment souhait­erait « une meilleure représen­ta­tiv­ité des opin­ions des Français » et entend soumet­tre une motion en ce sens, au con­grès de l’UMP du 18 novem­bre.

Journalistes : une gauche omniprésente ?

Crédit pho­to : UMP Pho­tos via Flickr (cc)

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Qui a dit…

« Aujour­d’hui on voit qu’il y a une perte de crédi­bil­ité des médias, et c’est vrai­ment effrayant, parce que ce site de types, qui sont des sites mil­i­tants, sont jugés plus crédi­bles. Notam­ment parce que vous recevez par Face­book, par votre ami à qui vous faîtes con­fi­ance. Alors que si c’est TF1, Le Monde vous vous dîtes que c’est des médias biaisés, à la sol­de du pou­voir, etc.»

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