Soros met 30 mil­lions sur la table
George Soros met 30 mil­lions pour racheter des radios en Pologne. Une paille pour le bud­get d’un mil­liard de dol­lars de son Open Soci­ety Foun­da­tion. L’Observatoire du jour­nal­isme ne sera jamais financé par Soros. C’est pourquoi nous avons besoin de vous. Pour nous aider, nous aimer, vous pou­vez don­ner avec un reçu fis­cal de 66% de votre don, c’est par ici.

 
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Libération joue son avenir sur le numérique

Comme chacun sait, la presse papier est en crise. Devant la montée d’internet et son torrent d’informations gratuites, les grands quotidiens et magazines cherchent à se recycler.

C’est dans cet optique que Nico­las Demor­and, directeur de Libéra­tion, a présen­té en interne les grandes lignes de l’avenir du jour­nal. Car les ventes au numéro sont en chute libre. Ain­si, l’animateur d’Europe 1 a étalé ses objec­tifs : inciter les lecteurs réguliers qui achè­tent au numéro à s’abonner, puis les diriger pro­gres­sive­ment vers le dig­i­tal. La presse écrite n’a plus le choix : migr­er vers le numérique, ou se regarder som­br­er.

Crédit pho­to : Matthieu Riegler via Flickr (cc)

Trois licenciements suspects à « Enjeux-Les Échos »

Suite à une Assemblée Générale tenue ce mardi à la rédaction des Échos, la réunion d’un comité d’entreprise exceptionnel (CEE) a été programmée pour le 3 décembre.

En cause, trois annonces de licen­ciement envoyées à un maque­t­tiste, un icono­graphe et un rédac­teur, sans motif par­ti­c­uli­er. Si la direc­tion affirme que « rien n’est décidé », elle évoque tout de même « des motifs réels et sérieux ». De leur côté, les syn­di­cats s’étonnent : « Ce sont des per­son­nes qui sont là depuis longtemps et n’ont jamais posé de prob­lème ».

Une déci­sion d’autant plus sur­prenante que les raisons ne sem­blent pas économiques – l’entreprise ayant récem­ment lancé un plan de départs volon­taires – et que les trois salariés en ques­tion par­tic­i­paient à la con­cep­tion de la nou­velle for­mule de Enjeux-Les Échos, un mag­a­zine papi­er dis­tribué gra­tu­ite­ment chaque semaine avec le jour­nal du ven­dre­di.

Crédit pho­to : Enjeux-Les Échos

Tweets antisémites : l’UEJF assigne Twitter en référé

Après avoir obtenu le retrait des tweets précédés du hashtag #UnBonJuif sur Twitter, l’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) vient d’assigner le réseau social en référé.

Le but : obtenir rapi­de­ment le nom des util­isa­teurs ayant posté des mes­sages jugés anti­sémites, en par­ti­c­uli­er celui de l’auteur de « #UnBon­Juif est un juif mort ». De son côté, le par­quet de Paris a ouvert une enquête prélim­i­naire suite à une plainte du Bureau nation­al de vig­i­lance con­tre l’antisémitisme (BNVCA) pour « provo­ca­tion publique à la dis­crim­i­na­tion, à la haine ou la vio­lence à l’égard d’une per­son­ne ou d’un groupe en rai­son de son orig­ine ou son appar­te­nance à une eth­nie, une nation, une race ou une reli­gion ».

Crédit pho­to : Scott Beale via Flickr (cc)

Slate.fr rentable : Slate Afrique en profite !

Alors qu’une étude récente du Reuters insti­tute for the study of jour­nal­ism de l’Université d’Oxford sig­nalait l’absence de « mod­èle économique con­va­in­cant » pour les pures play­ers d’information français, Slate.fr, fondé par Jacques Attali, Jean-Marie Colom­bani, Johan Huf­nagel, Éric Le Bouch­er et Éric Leser, annonce, pour la pre­mière fois de son exis­tence, un compte de résul­tat à l’équilibre pour l’année 2012.

Selon La Let­tre A, « la rentabil­ité du titre servi­ra d’abord à ren­forcer la fil­iale Slate Afrique, lancée en févri­er 2011 », notam­ment par l’embauche de nou­veaux jour­nal­istes, l’ouverture de bureaux et la pré­pa­ra­tion d’une ver­sion anglaise prévue pour 2014.

Source : La Let­tre A

Der Spiegel annonce une cure d’austérité

Le paysage médiatique allemand est en crise. Après le dépôt de bilan du quotidien Frankfurter Rundschau, de l’agence de presse dapd, et la mort annoncée du Financial Times Deutschland, c’est au tour de Der Spiegel de faire part de ses difficultés.

Dans un entre­tien accordé au Süd­deutsche Zeitung ce jeu­di, le directeur exé­cu­tif du plus grand heb­do­madaire alle­mand, Ove Saffe, a déclaré que son « chiffre d’affaires glob­al va baiss­er cette année de 6%, à 307 mil­lions d’euros, son niveau de 2003 ». Aus­si, « Der Spiegel a per­du env­i­ron 10% de recettes pub­lic­i­taires, et même les recettes de dis­tri­b­u­tion pour­raient être en baisse pour la pre­mière fois depuis de nom­breuses années ». « Nous devons économiser et adapter notre struc­ture de coûts » a-t-il annon­cé, affir­mant que cela ne se ferait pas au détri­ment de la qual­ité du titre.

Ove Saffe a aus­si voulu insis­ter sur la supéri­or­ité de son quo­ti­di­en sur la con­cur­rence, pour ne rien perde de son pres­tige : « Les salariés du groupe Spiegel béné­fi­cient de con­di­tions de tra­vail par­ti­c­ulière­ment bonnes, avec des ser­vices, des presta­tions sociales élevées et un salaire supérieur à la moyenne. C’est jus­ti­fié puisque ce que nous pro­duisons est aus­si supérieur à la moyenne. Pour autant, des économies sont pos­si­bles dans tous les secteurs. » Si le numérique se porte bien, cela « ne com­pensera pas les pertes dans notre cœur de méti­er à moyen-terme », a-t-il regret­té. Ain­si, des sup­pres­sions de postes n’ont-elles pas été écartées par le directeur de l’hebdomadaire.

Crédit pho­to : Wolf­gang Mein­hart via Wiki­me­dia (cc)

Anne-Sophie Lapix reçoit le prix Caloni

La présentatrice de Dimanche, Anne-Sophie Lapix, a reçu le prix Caloni 2012, succédant à Frédéric Taddeï (2007), Emmanuel Laurentin (2008), Nicolas Demorand (2009), Jean-Jaques Bourdin (2010) et Jean-Michel Aphatie (2011).

Anne-Sophie Lapix a été récom­pen­sé pour sa pugnac­ité « dans la con­duite de l’entretien avec son invité(e), sans pour autant se dépar­tir de son calme cour­tois », selon Jean-Noël Jeanneney, prési­dent du jury, cité par Le Point.

Depuis 2007, ce prix, du nom du jour­nal­iste Philippe Caloni, décédé en 2003, récom­pense « un jour­nal­iste ayant fait preuve de tal­ent et d’éclectisme, en par­ti­c­uli­er dans l’exercice de l’interview ou de l’entretien ». Ce prix est soutenu par la SCAM, société civile des auteurs mul­ti­me­dia.

Source : Le Point

Crise à l’UMP : le CSA reste vigilant

Alors que la guerre bat son plein à l’UMP et que la couverture médiatique est importante, le CSA garde un oeil attentif sur la répartition des temps de parole.

En effet, hors cam­pagne élec­torale, le temps de parole de l’opposition ne doit pas dépass­er 50%. Or, lors d’évènements médi­a­tiques comme les pri­maires de cer­tains par­tis ou encore l’affaire DSK, celui-ci peut débor­der, et même très large­ment. Chris­tine Kel­ly, l’une des sages du Con­seil Supérieur de l’Audiovisuel, explique au Figaro qu’en sep­tem­bre 2011, lors de la pri­maire social­iste, « le temps de parole du PS était mon­té jusqu’à 180 %. C’est pourquoi nous avons mis en demeure cinq chaînes de télévi­sion et trois radios ».

Con­cer­nant la très médi­a­tique crise que tra­verse actuelle­ment l’UMP, l’ancienne jour­nal­iste de LCI se veut con­fi­ante : « Nous sommes en con­tact qua­si quo­ti­di­en avec les patrons de chaînes et de radios. Le décompte du temps de parole s’effectue sur trois mois pour les JT et six mois pour les mag­a­zines. Autrement dit, nous fer­ons un pre­mier bilan à fin novem­bre et les médias ont jusqu’au 31 décem­bre prochain pour rétablir l’équilibre. Il n’y a donc pas de rai­son de s’inquiéter. L’Affaire DSK avait duré trois mois, nous en sommes à six jours seule­ment pour l’UMP. »

Crédit pho­to : arnaud.pedersen via Flickr (cc)

Têtu veut séduire les annonceurs

Malgré une hausse de 8,5% des ventes, le mensuel gay Têtu demeure dans le rouge et cherche par tous les moyens à accroître son chiffre d’affaires.

Soutenu finan­cière­ment par Pierre Bergé depuis sa créa­tion en 1995, le titre est encore loin de l’équilibre financier, même si la sit­u­a­tion s’améliore. Avec une moyenne de 40 382 exem­plaires ven­dus par mois en 2011–2012 (+8,5%), la for­mule mise en place en sep­tem­bre 2011 sem­ble séduire. De nou­velles rubriques ont alors été intro­duites au sein du mag­a­zine et la cou­ver­ture a été un peu édul­corée, le man­nequin de cou­ver­ture y étant sex­uelle­ment moins provo­quant qu’auparavant.

Têtu veut à présent ten­ter de raje­u­nir son lec­torat dont la moyenne d’âge est de 38 ans, et inciter ses lecteurs à s’abonner (7633 abon­nés à ce jour). Le men­su­el veut égale­ment agir sur la dif­fu­sion numérique qui est passée de 250 exem­plaires en jan­vi­er 2011 à 2200 près de deux ans plus tard, grâce notam­ment à une appli­ca­tion pour iPad.

Mais la direc­tion de Têtu souhaite surtout faire appel à des annon­ceurs « grand pub­lic » et « haut de gamme » pour redress­er les comptes. A l’occasion de la nou­velle for­mule de sep­tem­bre 2011, la rubrique « So Têtu » (« cahi­er cen­tral de 52 pages avec tous les bons plans ») a con­cen­tré les annon­ceurs com­mu­nau­taires, ce qui per­me­t­tait au reste du mag­a­zine d’accueillir des pub­lic­ités plus général­istes. Têtu compte aujourd’hui 25 pages de pub par numéro, plus 20% par rap­port à l’ancienne for­mule. L’objectif fixé est d’arriver à tir­er 80% des recettes du jour­nal par la pub­lic­ité, con­tre seule­ment 50% aujourd’hui.

Mauvais usage” des réseaux sociaux à la BBC

En plein crise dans l’affaire Jimmy Saville, ancien présentateur vedette accusé d’agressions sexuelles, la BBC n’a pas hésité à licencier deux de ses salariés pour « mauvais usage » des réseaux sociaux.

La direc­trice de l’information de la chaîne avait prévenu les salariés dans un mail envoyé mi-novem­bre en exigeant que « cer­tains prob­lèmes ne soient pas débal­lés publique­ment sur les réseaux soci­aux et dans la presse nationale ».

N’ayant vis­i­ble­ment pas suivi les con­signes, deux salariés ont été licen­ciés, et deux autres ont subi des sanc­tions pour avoir évo­qué publique­ment les affres de la chaine, prin­ci­pale­ment sur Face­book et Twit­ter, rap­porte The Tele­graph.

Crédit pho­to : BBC World via Flickr (cc)

Paris préempte les photos de France Soir

Alors qu’un particulier avait acquis, en octobre dernier, les archives photographiques du défunt journal France Soir pour 11 000 euros, la Ville de Paris vient de préempter la vente.

Cette action juridique par­ti­c­ulière per­met à l’entité publique de faire jouer une posi­tion de préférence sur la vente de biens con­sid­érés comme appar­tenant au pat­ri­moine. C’est ain­si que la ville a pu acquérir les archives du célèbre quo­ti­di­en pour une somme équiv­a­lente.

Ces pho­togra­phies vont rejoin­dre celles datant de 1930 à 1980, déjà disponibles dans la bib­lio­thèque his­torique de la Ville de Paris pour des prêts, et vis­i­bles lors d’expositions gra­tu­ites. La mairie de Paris s’est donc félic­itée d’avoir « évité la dis­per­sion du fonds et recon­sti­tué l’intégrité des archives du jour­nal, qui seront réu­nies, con­servées et traitées ».

Crédit pho­to : France Soir

Voir aussi : France Soir à la casse: 11 000 euros pour acquérir ses archives photos ! sur blogs.lexpress.fr

Crédit pho­to : leww_pics via Flickr (cc)

Nous combattons la censure

WeFightCensorship : nous combattons la censure ! Tel est le nom du nouveau site internet mis en ligne le 26 novembre 2012 par l’association Reporters sans frontières.

Comme le pré­cise l’association fondée par Robert Ménard : « le site pro­pose des con­tenus édi­to­ri­aux (arti­cles, vidéos, sons, pho­tos, etc.) envoyés par des jour­nal­istes ou des net-citoyens vic­times de la cen­sure ». Dans la présen­ta­tion de son nou­veau site, RSF souhaite « démon­tr­er que priv­er l’auteur d’un arti­cle de sa lib­erté, saisir des exem­plaires d’un jour­nal ou blo­quer l’accès à un site hébergeant une vidéo, n’empêchera pas le con­tenu lui-même de faire le tour du monde, bien au con­traire ». Pour cela, un cof­fre-fort numérique, « conçu pour aider les con­tribu­teurs à pro­téger leur anony­mat lors de la trans­mis­sion des doc­u­ments » est pro­posé, ain­si qu’un « kit de survie en ligne ». Il s’agit là d’ « out­ils pra­tiques, des con­seils et des élé­ments tech­niques pour appren­dre aux net-citoyens à con­tourn­er la cen­sure et sécuris­er leurs com­mu­ni­ca­tions et leurs don­nées ».

Enfin, les inter­nautes sont invités à copi­er le site, sur le principe des sites miroirs, tou­jours dans le même objec­tif de con­tourn­er la cen­sure. Reporters sans fron­tières veut ain­si prof­iter de « l’effet Sreisand », phénomène inter­net qui mon­tre que « plus la volon­té de cen­sure d’une infor­ma­tion sur Inter­net est forte, plus l’information sera dif­fusée par la com­mu­nauté des inter­nautes ».

Source : wefightcensorship.org

YouTube poursuit sa conquête de nouveaux publics

Sous-titres automatiques : YouTube intègre 6 nouvelles langues, dont le français.

« Le sous-titrage est impor­tant pour être cer­tain que tout le monde — y com­pris les per­son­nes sour­des, malen­ten­dantes et celles qui par­lent une autre langue — puisse prof­iter des vidéos mis­es en ligne », com­mente le développeur du logi­ciel, Hoang Nguyen, de YouTube.

Le but est de per­me­t­tre à ces per­son­nes de regarder les vidéos et de suiv­re les « buzz » d’Internet, avec des sous-titres dans la même langue que la vidéo. Une option qui per­me­t­tra égale­ment aux étu­di­ants de suiv­re une vidéo dans une langue qu’ils ne maîtrisent pas par­faite­ment, en s’aidant du sous-titrage.

Lors de la mise en ligne d’une vidéo, le pro­gramme de recon­nais­sance vocale assure la saisie du texte et son sous-titrage, que l’utilisateur pour­ra ensuite véri­fi­er et éventuelle­ment cor­riger, une fois sa vidéo mise en ligne.

Jusqu’alors, YouTube pro­po­sait de sous-titr­er les vidéos en qua­tre langues : anglais, coréen, espag­nol et japon­ais. Ces langues étaient automa­tique­ment détec­tées par un pro­gramme de recon­nais­sance vocale, et étaient affichées à la demande du spec­ta­teur de la vidéo.

Ces pro­grammes per­me­t­tront bien­tôt de sous-titr­er des vidéos dans six nou­velles langues : alle­mand, français, ital­ien, néer­landais, por­tu­gais et russe.

D’autres langues suiv­ront, assurent les dirigeants de l’entreprise, qui pour­suit son développe­ment dans le domaine de la vidéo par inter­net.

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Qui a dit…

« Je n’ai jamais assumé le fait d’être d’origine juive, ça ne fait pas par­tie de mon roy­aume. Ce n’était que des inter­dits, pour ma bar-mit­s­­va, je n’arrivais pas à lire l’hébreu. »

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