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Jérôme Béglé

26 mai 2022

Temps de lecture : 9 minutes
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Jérôme Béglé

26 mai 2022

Temps de lecture : 9 minutes

Vaillant soldat de la droitisation médiatique comme le déplore la presse de grand chemin, ou courtisan aux idées aussi souples que son entregent ?

« Je ne suis ni macro­niste, ni anti­macro­niste, ni pécres­siste, ni antipécres­siste, ni lep­éniste, ni antilepéniste », Le Monde, 8 avril 2022

On doit à « L’Heure des Pros » d’avoir rendue familière la figure ébouriffée et la bonhomie de Jérôme Béglé. Jusque-là, son visage n’était connu que dans une étroit périmètre parisien, où ses copinages littéraires et ses dîners mondains contribuaient à faire ou à défaire les réputations des écrivains ou des people, sans que certains caviardages ne viennent ternir la sienne. Celle-ci s’est autant faite dans les salles de rédaction, que dans les cocktails et les soirées branchées. Comme son ami Pascal Praud, il passe avec dextérité d’une sphère médiatique à l’autre et surtout, d’un empire médiatique à l’autre, à l’heure où Lagardère Active est englouti patiemment par Vincent Bolloré. Vaillant soldat de la droitisation médiatique (d’abord au Point, puis à i>Télé et au JDD) comme le déplore la presse de grand chemin, ou courtisan aux idées aussi souples que son entregent ?

Né le 3 mai 1971 à Paris, il est le fils de Jacques Béglé (1938–2017) et de Geneviève Granger, avo­cate. Il a une sœur, Eugénie, qui cha­peaute les ressources humaines d’IBM France et est mar­iée à un entre­pre­neur dans le secteur du vin.

Au domi­cile parental situé rue Éti­enne Mar­cel dans le quarti­er des Halles, il héberge par­tir de 1995 un salon lit­téraire qui finit par devenir « l’un des raouts les plus cou­rus du monde des let­tres et du petit écran » (L’Express). Frédéric Tad­deï immor­talise une de ces soirées dans un épisode fameux de « Paris Dernière ». On y voit un Jérôme Béglé jeune, les joues aus­si ros­es que sa chemise, tout occupé à jouer les entremetteurs.

Formation

Le futur jour­nal­iste effectue son col­lège et son lycée au sein de l’établissement privé catholique des Francs Bour­geois, situé dans le quarti­er du Marais à Paris, où il obtient son bac­calau­réat en 1990. Il est tit­u­laire d’une maîtrise de droit des affaires et d’une maitrise de sci­ences poli­tiques obtenues à l’Université Paris-Assas.

Dans cette même uni­ver­sité, il fait la ren­con­tre de Manuel Aeschli­mann, futur mair e d’Asnières et député des Hauts-de-Seine, qui y donne des cours en tant que chargé de travaux dirigés. Quelques années plus tard, Jérôme Béglé sera le co-organ­isa­teur des Journées du Livre d’Asnières entre 2004 et 2008, l’occasion pour Rue 89 d’épingler la con­duite du maire qui aurait offert, sur les comptes de la munic­i­pal­ité, un sty­lo de col­lec­tion au jour­nal­iste en guise de cadeau. L’intéressé ne nie pas et plaide l’ignorance : « Cette année, lors de la remise du prix, Manuel Aeschli­mann m’a don­né ce cadeau en dis­ant : ’Cela vient de mon four­nisseur per­son­nel en Suisse.’ En voy­ant ce paquet oblongue, j’ai crû que c’était des cig­a­res. Je pen­sais que c’était un cadeau per­son­nel de la part de Manuel Aeschlimann. »

Parcours professionnel

Presse écrite
  • 1996 à 2009 : Il débute en tant que chroniqueur lit­téraire au Figaro Lit­téraire et à Paris Match, puis monte en grade en devenant chef du ser­vice « Cul­ture ». Après des années de bons et loy­aux ser­vices, il est rédac­teur en chef de la pub­li­ca­tion par­tir de 2007. Un an plus tard, il est soupçon­né de pla­giat par une pigiste de l’Express qui croit recon­naître sa prose dans une recen­sion cri­tique signé par Béglé.
  • 2009 : il est nom­mé directeur adjoint de la rédac­tion du Figaro Magazine.
  • 2010 : il rejoint l’hebdomadaire Gala
  • 2012 : Il est recruté par Franz-Olivi­er Gies­bert au Point en tant que directeur adjoint chargé du web, avant d’être con­fir­mé à ce poste par Eti­enne Ger­nelle en Medi­a­part décrit Béglé comme un très proche ami de Sébastien Le Fol « qui ne cache pas ses sym­pa­thies pour la droite tra­di­tion­al­iste style « Sens com­mun » ou « La manif pour tous ». Sous son règne, l’hebdomadaire est épinglé pour l’annonce de la can­di­da­ture de Jean-Marie Le Pen à la prési­den­tielle 2017 comme le rap­pelle Le Monde : « A l’origine du scoop, la décou­verte sur Inter­net d’un site de cam­pagne lancé pour 2017. Jérôme Béglé a rédigé un arti­cle détail­lé (pub­lié à la suite d’une erreur infor­ma­tique sous la sig­na­ture d’un autre jour­nal­iste). Pas de chance, ce site était une blague de l’équipe du site par­o­dique Nord­presse. Engueu­lades dans les couloirs du jour­nal, excus­es aux lecteurs ». A par­ti de 2019, il est directeur adjoint de la direc­tion de l’hebdomadaire et Flo­rent Barac­co lui suc­cède pour pren­dre en charge le site.
  • Le 24 jan­vi­er 2022, il est nom­mé directeur général de la rédac­tion du Jour­nal du Dimanche. Il avait can­di­daté, sans réus­site, à la suc­ces­sion de Jérôme Bel­lay en 2016. La sec­onde fois sera la bonne alors que le vénérable Bel­lay est débar­qué trois mois après son intro­n­i­sa­tion en octo­bre 2021. Peu de temps après sa prise de fonc­tions, la jour­nal­iste Anna Cabana, com­pagne de Jean-Michel Blan­quer, est priée d’aller voir ailleurs. Comme un symbole.
Télévision

Il est l’assistant de Jean Edern-Hal­li­er dans son émis­sion lit­téraire, le « Jean-Edern’s Club » sur Paris Pre­mière. Sur la même chaine, il inter­vient dans l’émission cul­turelle de Thier­ry Ardis­son « Rive droite/Rive gauche ». De la petite Paris Pre­mière, il fait son trou jusque sur M6, la petite chaîne qui monte tout au long dernière décen­nie télévi­suelle du siè­cle : on le retrou­ve ain­si sur des émis­sions comme « Mer­ci pour l’info » ou « Mis­ter Biz ». Quelques vingt ans plus tard, on le retrou­ve en édi­to­ri­al­iste vedette de “L’Heure des Pros » sur CNews ; de l’eau a coulé sous les ponts. Entretemps, il aura été un invité inter­mit­tent des émis­sions pro­duites par Thier­ry Ardis­son (« 93 boule­vard Saint Hon­oré », « Tout le monde en parle »).

Édition

En 2006, il crée chez Gras­set une col­lec­tion de romans écrits à par­tir d’affaires judi­ci­aires, « Ceci n’est pas un fait divers ». Il y pub­lie notam­ment son com­père de tou­jours, Philipe Besson, auteur d’un texte sur l’affaire Grégory.

Publications

  • Célébrièveté, Plon, 180 p., 09/10/2003.

Son ami Ben­jamin Castal­di a présen­té les deux pre­mières saisons du « Loft » sur M6, et lui a don­né accès aux couliss­es de la télé-réal­ité nais­sante, comme l’a noté en son temps la presse québécoise.

Parcours militant

Jérôme Béglé s’est tou­jours mon­tré déférent à l’égard de Nico­las Sarkozy. Béné­fi­ciant d’un accès priv­ilégié à Car­la Bruni via son amie comé­di­enne Marie Deltherme, il est passé à tort ou à rai­son un temps pour le pré­posé au prési­dent au Point, comme le rap­pelle au Monde un col­lègue du Point : « Tout ce qui touchait à Sarkozy pas­sait par Jérôme ». Égale­ment proche de son attachée de presse, Véronique Waché, Béglé et Ger­nelle court-cir­cuitent à sa demande la pub­li­ca­tion dans Le Point d’une enquête met­tant le doigt sur le finance­ment libyen de la cam­pagne prési­den­tielle de 2007. On retrou­ve égale­ment Béglé et Ger­nelle à la manœu­vre der­rière le licen­ciement d’une jour­nal­iste du Point, dont le mari avait com­mis dans Le Canard Enchaîné une enquête sour­cilleuse (et très ori­en­tée) sur le rig­orisme de la pra­tique religieuse de Vin­cent Bol­loré. Le même Bol­loré qu’on soupçon­nera quelques années plus tard de som­mer Béglé de « démacro­nis­er » le JDD après le cat­a­strophique pas­sage d’Hervé Gat­tég­no.

Pour revenir à Sarkozy, Béglé s’emploie à van­ter la cul­ture de l’ancien prési­dent (il loue les mérites de son livre dans les colonnes du Point et dans son édi­to de CNews) et n’a jamais de mots assez durs con­tre la cabale judi­ci­aire inique dont il est la vic­time. De même, La Let­tre A révèle que la mise en chantier de sup­plé­ment mag­a­zine du JDD en 2022 serait (nous soulignons le con­di­tion­nel) la con­créti­sa­tion d’une idée de Sarkozy lui-même.

Sa nébuleuse

Autant expert en mon­dan­ités que fidèle en ami­tié, le jour­nal­iste est con­nu pour ren­dre des coups de mains aux copains. Le panora­ma qui va suiv­re donne un aperçu de son entregent.

Écrivains : Simon Liberati, Yann Moix, Philippe Besson (il a organ­isé son anniver­saire à la Brasserie Lipp en 2003), l’académicien François Wey­er­gans (un habitué des dîn­ers qu’il organ­ise chez lui), Frédéric Beig­bei­der, Natal­ie Rheims (L’Express nous apprend que il est un habitué de la vil­la corse de la famille Rheims, où il aurait fait la con­nais­sance de Mylène Farmer), Flo­ri­an Zeller (com­pagnon de l’ac­trice Marine Del­terme, témoin de mariage de Car­la Bruni, via laque­lle Béglé béné­ficiera d’un accès priv­ilégié à Sarkozy), Gabriel Matzn­eff (qu’il a fait piger, comme tant d’autres, sur le site du Point et qui fut un de ses derniers sou­tiens dans la cap­i­tale), Chris­t­ian Giu­di­cel­li (juré du prix Renau­dot depuis 1993 et com­paré à Matzn­eff dont il partage les goûts amoureux pour les jeunes per­son­nes), Marc-Edouard Nabe (qui con­sent à dire de Béglé qu’il n’est « pas un mau­vais bougre », ce qui n’est pas peu dire dans sa bouche).

Per­son­nal­ités de la télévi­sion : Pas­cal Praud (« Béglé le recrute pour le site du Point, en 2013. D’abord pour écrire sur le sport, puis pour tenir un feuil­leton esti­val racon­tant ses vacances à Noir­mouti­er. Il lui con­fie des ses­sions de for­ma­tion, pour ini­ti­er les jour­nal­istes du Point à la vidéo”), Lau­rent Ruquier, Franck Fer­rand, Ben­jamin Castal­di (dont il est le témoin de mariage), Thier­ry Ardis­son, Pierre-Antoine Cap­ton (La Let­tre de l’Audiovisuel présente Béglé comme son « con­seiller » et Cap­ton comp­tait lui offrir la rédac­tion de Paris-Nor­mandie), Patrick Poivre d’Arvor, Bernard-Hen­ri Lévy, Charles Con­signy (“J’avais vu son blog pen­dant la cam­pagne élec­torale de 2012. On s’est ren­con­trés, il m’a dit ‘Je veux par­ler poli­tique’.” Séduit par “l’écri­t­ure, les idées et l’én­ergie” de l’ap­pren­ti polémiste, Jérôme Béglé lui tend la perche… “Ça a très bien marché, il a fait 200 bil­lets. »), Robert Sabati­er. Marie-Claire le décrit comme un habitué du salon lit­téraire de Pas­cal Sevran, que l’ancien paroli­er de Dal­i­da tenait dans son apparte­ment de l’île Saint-Louis à la fin des années 90. Pour l’ancien présen­ta­teur de « La Chance aux Chan­sons », le jour­nal­iste était un « entremet­teur né ».

Humoristes : Gas­pard Proust (c’est lui qui est der­rière son recrute­ment au Point, puis au JDD, pour des bil­lets hebdomadaires).

Hommes poli­tiques : Philippe Augi­er (maire de Deauville, ville où il ani­me des con­férences qu’il a sou­vent pro­mu dans ses articles).

Édi­teurs : Manuel Car­cas­sonne, patron de Stock ; Olivi­er Nora, patron de Gras­set ; Olivi­er Orban , patron des édi­tions Plon, Anne Car­rière, prési­dente de la mai­son d’édition éponyme. En plus de siéger dans les comités de nom­breux prix lit­téraires, il est mem­bre du Jury Ecrivains de la fon­da­tion Lagardère dont le rôle est de remet­tre des bours­es à de jeunes écrivains méritants.

Il a été présen­té comme « un ami de la Tunisie » par Jeune Afrique et fai­sait par­tie du comité édi­to­r­i­al du groupe hôte­lier Sang­ho, officine du clan Ben Ali avant la révo­lu­tion de 2011. Il offre même une tri­bune au prési­dent du groupe dans les pages du Figaro en 2009. Le site du Point don­nait par­fois une grande vis­i­bil­ité au pays via ses encar­ts pub­lic­i­taires ou ses arti­cles, même s’il appa­raît malaisé de dis­tinguer les uns des autres dans ce qui sem­ble être une œuvre pro­mo­tion­nelle à la gloire du pays.

Il l’a dit

« Or, à chaque tour­nant de sa vie, Frédéric Beigbed­er a tou­jours la phrase choc, l’ex­pres­sion qui tue. Et pas ques­tion de s’en priv­er […] Les bonnes for­mules s’a­bat­tent sur le livre comme une nuée de sauterelles sur un champ de maïs égyp­tien […]Au milieu d’un déluge de pro­pos désabusés, bril­lent encore les ors de l’an­cien Beigbed­er qui s’ef­face lente­ment, livre après livre. Les con­fes­sions de cet enfant du siècle qui com­prend qu’il a changé de mil­lé­naire por­tent encore les traces de préoc­cu­pa­tions Ancien Régime », Paris Match, 15/11/2005.

« Lorsque Philippe Besson fait la con­nais­sance de Pas­cal Sevran, il nest encore quun romanci­er qui ne se détache quexcep­tion­nelle­ment de sa table d’écriture. Aujourdhui, il sassigne une sec­onde mis­sion non moins déli­cate : démêler le bon grain de livraie dans la pléthore de paru­tions qui encom­bre les librairies. Sur Europe 1 le matin et sur Paris ­Pre­mière cer­tains dimanch­es, il sent­hou­si­asme ou sagace avec entrain. Cette incur­sion audio­vi­suelle na pas émoussé sa plume », Paris Match, 26/01/2009.

« De retour dans son “corps d’o­rig­ine”, Jean-Claude Dassier est aujour­d’hui vice-prési­dent du comité édi­to­r­i­al de Valeurs actuelles et débat qua­tre jours par semaine dans l’émis­sion de Lau­rence Fer­rari sur i>Télé. Il y est heureux comme un pois­son dans l’eau. En arbi­tre des élé­gances poli­tiques, il a retrou­vé sa place sur le ter­rain. Celui du spec­ta­teur engagé », Le Point, 12/10/2013.

« C’est cette dis­po­si­tion à capter l’essen­tiel et à rejeter l’ac­ces­soire que ce protes­tant – dont les traits ressem­blent pour­tant à ceux de l’an­cien pape Benoit XVI – a rassem­blé dans La Planète Nemausa. Vous aurez beau chercher, aucune phrase n’y est inutile, aucun mot n’est là pour rem­plir une page. Tout a un sens, une logique, un but, une ambi­tion… De sa jeunesse, un peu triste et soli­taire, à sa vie parisi­enne qui fuit les con­formismes, Giu­di­cel­li a échappé à la médiocrité et offre à ses lecteurs un livre joyeux, opti­miste, à l’écri­t­ure raf­finée mais jamais affec­tée », Le Point, 06/03/2016.

A pro­pos de l’affaire Duhamel : « Je trou­ve que ces débor­de­ments médi­a­tiques dans ces affaires-là sont gênantes et mal placées. Il s’est évidem­ment passé quelque chose. Les juges vont tra­vailler […] Je suis pas cer­tain que remet­tre une petite goutte de cit­ron sur l’huître de temps en temps soit quelque chose d’utile est habile », CNews, 15/02/2021.

« La jus­tice a décidé de se pay­er les proches de Sarkozy. Tout est bon pour les hum­i­li­er, tout est bon pour les jeter au cachot », CNews, 13/12/2021.

On l’a dit à son sujet

« Jérôme Béglé, jour­nal­iste à Paris Match, qui, non con­tent de chroni­quer l’ac­tu­al­ité lit­téraire, tente de la faire à sa table », L’Express, 12/06/2017.

« De là où il est, Pas­cal Sevran a trou­vé une rai­son sup­plé­men­taire de fustiger les nou­velles tech­nolo­gies, l’in­for­ma­tique, les blogs et les sites Inter­net qu’il abhor­rait.» Donc, si on lit bien Match, ce n’est pas Europe 1, sta­tion appar­tenant au même groupe indus­triel que Match, qui s’est trompée en annonçant pré­maturé­ment la mort de Sevran (annonce reprise plus tard sur d’autres médias). Ce n’est pas son patron, Jean-Pierre Elk­a­b­bach, qui a assumé la respon­s­abil­ité de l’er­reur. Et on a sans doute rêvé en enten­dant que le CSA avait «mis en demeure» Europe 1 de respecter ses oblig­a­tions. Ce sont les «nou­velles tech­nolo­gies, l’in­for­ma­tique, les blogs et les sites Inter­net» (et encore, Béglé a oublié les jeux vidéo), qui sont respon­s­ables de la fausse nou­velle de la mort de Sevran », Libéra­tion, 19/05/2008.

« Dans la brigade de défense de l’homme de Dom­basle, qui ne manque pas de bras, après Lil­iane, le pom­pon revient à Jérôme Béglé. C’est un cour­tisan mondain et ne sachant pas écrire, qui a fini par trou­ver une écuelle au Point. Bien enten­du, Jérôme pra­tique l’art où il excelle, servir la soupe. Même dans ses ques­tions, aus­si vides qu’un théâtre où se joue du BHL, on remar­que le style du maître », Mondafrique via Les Crises, 16/11/2014.

« Vrai­ment bon pote, Béglé, ancien de Paris Match et du Fig Mag, fait dire à un académi­cien : «Dif­fi­cile de dire s’il sera élu dès sa pre­mière présen­ta­tion, mais ce qui est cer­tain, c’est qu’il ne devrait pas être ridicule et comptera quelques pré­cieuses voix.» Dès que PPDA aura un fau­teuil Quai Con­ti, il sera oppor­tun de prévoir un strapon­tin pour Béglé. L’In­sti­tut de France, ça devien­dra la fête à Neu-Neu et ce sera chou­ette. Réveil­lons les insti­tu­tions, dopons-les à coups de con­fet­tis et de barbe à papa. Plan­tons le chapiteau, envoyons les clowns ! « Jérôme adore faire des coups, il est tou­jours à laffût »,», Libéra­tion, 08/03/2012.

« Jérôme adore faire des coups, il est tou­jours à laffût », Charles Con­signy, Le Monde, 17/04/2022.

« Jérôme n’est pas un mondain qui avancerait masqué, assure Zeller. Il a un sens de l’amitié qui n’est jamais pris en défaut, et il est très trans­par­ent », Flo­ri­an Zeller, ibid.

« On débu­tait tous, on n’avait pas un rond et pas beau­coup de réseau, mais Jérôme avait quelque chose qu’on n’avait pas, cet apparte­ment pour recevoir du monde. Il tis­sait du réseau du matin au soir, c’était un full-time job. Quand on pou­vait ramen­er quelqu’un d’intéressant, il avait cette espèce de fébril­ité : “Alors, tu l’as eu, il peut venir ?” », une ani­ma­trice de télévi­sion qui fréquen­tait ses soirées de la rue Eti­enne-Mar­cel, ibid.

 

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