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Arthur Dreyfuss

13 mai 2021

Temps de lecture : 9 minutes

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Arthur Dreyfuss

Arthur Dreyfuss

Les affaires de Dreyfuss

Le benjamin de l’état-major de Patrick Drahi n’en finit pas de monter dans la hiérarchie d’Altice. De directeur de la communication, il est devenu responsable de la branche médias du groupe (BFMTV, RMC) en pas moins de six ans. Il est même pressenti pour être le successeur d’Alain Weill à la tête de la branche française d’Altice.

Ce jeune pre­mier est le reje­ton d’une lignée de primeurs col­mariens aus­si investis dans la com­mu­nauté juive que dans la poli­tique. Le pré­coce com­mu­ni­cant, qui porte le nom de son grand-père, est le récep­ta­cle d’une his­toire douloureuse. Sa famille est qua­si­ment décimée lors de la Sec­onde Guerre mon­di­ale ; cer­tains sont déportés à Auschwitz tan­dis que d’autres sont assas­s­inés par la Gestapo, tel Mar­cel Drey­fuss dont le nom orne une plaque du 6e  arrondisse­ment de Lyon. À l’instar de Tris­tan Mendès France ou de Claude Askolovitch, une con­science mal­heureuse du judaïsme informe sa sen­si­bil­ité et son fil Twit­ter, dont les gazouil­lis antérieurs à 2014, par trop mil­i­tants, ne sont plus visibles.

Il est le fils de Mar­cel Drey­fuss, prési­dent du con­sis­toire israélite de Lyon de 2001 à 2020, et le neveu de Jacques Drey­fuss, décédé en 2020, ancien prési­dent du Par­ti rad­i­cal du Haut-Rhin et vice-prési­dent du con­seil région­al d’Alsace. Le grand-père, fon­da­teur d’une entre­prise de fruits et légumes qu’ont repris ses héri­tiers, a reçu la Légion d’honneur des mains de Charles de Gaulle tan­dis que ses deux fils ont reçu la même dis­tinc­tion (1987 pour le sec­ond, 2007 pour le pre­mier). Le jeune Drey­fuss grandit à Cas­sis, une ban­lieue cos­sue de Mar­seille, puis sa famille démé­nage à Lyon, où il effectuera son cycle sec­ondaire. Au Col­lège Vendôme d’abord, puis au pres­tigieux Lycée du Parc. Il en ressort bache­li­er (Bac­calau­réat sci­en­tifique) en 2003.

Formation universitaire

Il est tit­u­laire d’un mas­ter de droit pub­lic à l’Université Paris 2 Pan­théon-Assas et d’un mas­ter de droit pub­lic des affaires de l’U­ni­ver­sité Paris 1 Sor­bonne. Avant cela, il avait obtenu une licence Droit-Économie à l’Université Jean Moulin de Lyon (Lyon III).

De son pro­pre aveu, il n’était pas un élève très assidu. C’est son mil­i­tan­tisme qui le propulse à des postes à haute respon­s­abil­ité. Il est déjà fam­i­li­er des cab­i­nets min­istériels alors qu’il n’a pas encore ter­miné ses études. Son ancien col­lab­o­ra­teur, Guil­laume Didi­er, a batail­lé ferme pour qu’il ter­mine son études de droit : « Je devais me bat­tre pour qu’il aille à la fac […]  J’ai dû con­vo­quer sa grande sœur au min­istère pour que sa famille lui dise d’aller en cours ! C’é­tait la con­di­tion sine qua non pour qu’il reste au cab­i­net ».

Parcours militant

Lors de ses études à Lyon-III, son engage­ment com­mu­nau­taire en faveur de la com­mu­nauté juive et d’Israël ne passe pas inaperçue, autant sur le cam­pus que sur les réseaux soci­aux. En effet, à cette péri­ode, la fac­ulté est dépeinte comme un bas­tion d’extrême-droite et néga­tion­niste depuis plusieurs décen­nies. Fau­ris­son y a enseigné et Bruno Goll­nisch est tou­jours en poste lorsqu’Arthur Drey­fuss est encore étudiant.

Prési­dent de la sec­tion lyon­naise de l’Union des Étu­di­ants Juifs de France, il organ­ise avec l’association Hip­pocampe, fondée en 1993 par des étu­di­ants en his­toire révoltés par la rhé­torique néga­tion­niste, les Uni­ver­sités de la Mémoire dans les locaux de la fac­ulté. Il s’agit alors, via ce cycle de con­férences où sont invités des rescapés comme Ben­jamin Oren­stein, Bernard Kouch­n­er ou encore Alain Jakubow­icz de « s’en­gager pour un dia­logue et une con­struc­tion col­lec­tive des mémoires » dans ce lieu où « cer­tains ont grave­ment fail­li à leur devoir de tolérance et d’ob­jec­tiv­ité. »

Il est mem­bre du con­seil d’administration de l’association qui gère de Musée Mémo­r­i­al des enfants d’Izieu dans l’Ain. Ce musée a notam­ment vu le jour au milieu des années 1990 grâce aux efforts d’Alain Jakubow­icz, alors adjoint au maire de Lyon en tant que délégué aux droits de l’homme.

En 2009, il fig­ure sur la liste des invités du dîn­er annuel du Crif ren­due publique par Faits et Documents.

Parcours professionnel

Lors de l’in­au­gu­ra­tion d’un mémo­r­i­al du géno­cide arménien à Lyon, il ren­con­tre Dominique Per­ben, alors min­istre des Trans­ports. Le jeune Drey­fuss tape dans l’œil du min­istre qui nour­rit des ambi­tions poli­tiques dans la cap­i­tale des Gaules. Il se voit alors pro­pos­er un stage en cab­i­net en tant que chargé de com­mu­ni­ca­tion au min­istère. Après une expéri­ence de sept mois, il enchaîne sur un sec­ond stage place Vendôme au min­istère de la Jus­tice, où il restera finale­ment près de qua­tre ans., Le poste de porte-parole du min­istère est crée pour lui par celui sera son maître de stage, puis son col­lab­o­ra­teur, le mag­is­trat Guil­laume Didi­er, alors con­seiller en com­mu­ni­ca­tion du min­istère de la Justice.

Les min­istres passent mais le binôme Drey­fuss-Didi­er résiste aux vents capricieux des valses d’administrations. Auréolé de cette longévité peu com­mune dans ses sphères, il est affec­té au Quai d’Orsay pour s’occuper encore et tou­jours de la com­mu­ni­ca­tion en tant que chargé d mis­sion. Mal­heureuse­ment, la révo­lu­tion de jas­min en Tunisie aura rai­son de Michèle Alliot-Marie et de ses équipes.

L’homme ne se laisse pas démon­ter et, fort du car­net d’adresses qu’il s’est con­sti­tué, il rebon­dit chez Havas où il est recruté par Stéphane Fouks en per­son­ne en tant que directeur conseil.

Chez Havas, Fouks entend prof­it des cinq ans d’expérience d’Arthur Drey­fuss dans les cab­i­nets min­istériels pour le mobilis­er sur des dossiers très var­iés. Il a par exem­ple tra­vail­lé sur la cam­pagne de Geof­froy Roux de Bézieux pour la prési­dence du Medef en 2013. Cette même année, il fait la con­nais­sance de Patrick Drahi en le con­seil­lant sur la stratégie à adopter lors de l’introduction en Bourse de Numer­i­ca­ble. Fouks con­fesse a pos­te­ri­ori qu’il s’attendait per­dre son poulain en lui con­fi­ant ce brûlant dossier : « La seule chose qui m’avait fait hésiter avant d’en faire mon n°2 sur l’opéra­tion Numer­i­ca­ble-SFR, c’é­tait la prob­a­bil­ité qu’il soit recruté par Patrick Drahi. J’en avais pris le pari avec Arthur. C’é­tait évi­dent que leurs per­son­nal­ités allaient match­er ».

Comme Guil­laume Didi­er avait créé pour lui le porte-parole au min­istère de la Jus­tice, l’homme d‘affaires fran­co-israélien lui crée le poste de directeur de la com­mu­ni­ca­tion d’Altice. Le titan des médias, qui a pour habi­tude de tra­vailler avec une équipe très resser­rée, avait totale­ment nég­ligé cet aspect depuis la créa­tion d’Altice en 2001, ne le jugeant pas essen­tiel. Comme gage de fidél­ité, Arthur Drey­fuss accom­pa­gne son patron à Genève, dans les bureaux d’Altice, et résidera en Suisse jusqu’en 2017.

Drahi sait récom­penser ses maréchaux et Drey­fuss monte dans l’organigramme a la vitesse de l’éclair : il se retrou­ve secré­taire général d’Altice en févri­er 2018, puis est nom­mé directeur général d’Altice Médias (BFMTV, RMC Sport, Libéra­tion) en jan­vi­er 2020, en rem­place­ment de Damien Ber­net, un proche d’Alain Weill). Cette nom­i­na­tion s’inscrit dans un con­texte d’évincement des hommes acquis à Alain Weill dans l’organigramme d’Altice par Drahi, qui préfère plac­er des cadres de SFR à tous les étages de sa fusée. L’homme d’affaires, qui met un point d’honneur à détenir la majorité des voix aux con­seils d’administrations de ses sociétés, entend bien régn­er seul. Surtout depuis que la branche médias du groupe a per­du du ter­rain face à la branche opéra­teurs, comme en témoigne la ces­sion de l’Express à Next Par­tic­i­pa­tions, le trans­fert de Libéra­tion à un fonds de dota­tion ou la rec­u­lade sur les droits sportifs de la Ligue des Cham­pi­ons (dif­fusée sur RMC Sport) con­séc­u­tive à la pandémie.

Ain­si, Drey­fuss a pour mis­sions prin­ci­pales de ren­forcer les syn­er­gies entre SFR et Altice, de con­solid­er la pre­mière place de BFMTV par­mi les chaînes d’informations et d’approfondir la cou­ver­ture 5G dans l’Hexagone.

Par­al­lèle­ment, il est élu prési­dent de la Fon­da­tion française des télé­coms (FFT) pour un an le 14 mai 2019. Il en est vice-prési­dent depuis 2020. Cette instance regroupe les prin­ci­paux opéra­teurs français en activ­ité et a pour mis­sion de défendre les intérêts économique de ses mem­bres tout en com­mu­ni­quant sur les actions menées dans le secteur des télécommunications.

Vie privée

Il est mar­ié depuis 2012 à Jen­nifer Sell­em-Drey­fuss, avo­cate au bar­reau de Paris orig­i­naire de Toulouse. Son père est, Serge Sell­em, est chef d’entreprise, fon­da­teur des édi­tions BUCEREP. Tout comme Mar­cel Drey­fuss, il est mem­bre du Con­sis­toire cen­tral israélite de France.

Spé­cial­iste en pro­priété intel­lectuelle et en droit des nou­velles tech­nolo­gies, elle exerce à son cab­i­net du XVI­Ie arrondisse­ment de Paris. Lorsque le cou­ple emmé­nage en Suisse pour suiv­re Drahi à Genève, l’avocate tra­vaille au ser­vice de la Swiss Cham­bers’ Arbi­tra­tion Insti­tu­tion, organ­i­sa­tion à but non-lucratif pro­posant des solu­tions d’arbitrages aux prin­ci­pales cham­bres de com­merces helvé­tiques, située elle aus­si dans la cité de Calvin. Ils résideront à Genève entre 2014 et 2017.

En tant que mem­bre de la com­mis­sion juridique de la LICRA, « elle défend les intérêts de per­son­nes vic­times de dél­its de presse à car­actère raciste (injure, diffama­tion, inci­ta­tion à la haine) ». Elle est égale­ment mem­bre de l’Association des juristes maro­cains (AJAM).

Ensem­ble, ils ont un fils prénom­mé David.

Il l’a dit

« Nous ne refu­sons pas le pro­grès, au con­traire, nous l’accompagnons. Ce sont des entre­pris­es français­es, respon­s­ables qui investis­sent, qui s’engagent, qui accom­pa­g­nent ce pro­grès pour les ter­ri­toires. Je crois que cela doit être une sat­is­fac­tion pour l’ensemble de nos conci­toyens, qui sont égale­ment l’ensemble de nos clients », Audi­tion à la Com­mis­sion des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, 24/11/2020.

Au sujet de la com­pag­nie chi­noise Huawei : « Ça fait dix ans qu’on tra­vaille avec eux, ça fait dix ans qu’il n y a jamais eu le moin­dre prob­lème de sécu­rité […] Mais si demain, Huawei devait, en tout ou par­tie, être inter­dit sur le ter­ri­toire nation­al, nous pren­dri­ons des retards con­sid­érable en matière de déploiement et en matière de qual­ités du ser­vice que nous offrons à nos clients », Europe1, 17/12/2019.

« J’ai com­mencé à enten­dre l’ex­pres­sion “nou­v­el anti­sémitisme” en 2000. Nous sommes en 2018, ce “nou­v­el anti­sémitisme” est donc des­or­mais majeur. Pour fêter son entrée dans l’âge adulte, faisons sim­ple et appelons le « anti­sémitisme », Twit­ter, 01/02/2018.

« Depuis 3 jours, toutes les 10 min­utes en moyenne, le Hamas bom­barde les villes d’Israël avec des roquettes. Qui accepterait cette sit­u­a­tion? », Twit­ter , 10/07/2014

« À l’heure où la bataille des mémoires fait rage, où la con­cur­rence des mémoires se développe, il est de notre devoir étu­di­ant et citoyen de s’en­gager pour un dia­logue et une con­struc­tion col­lec­tive des mémoires […] À l’heure où les com­mu­nautés se replient sur elles mêmes, où le racisme et l’antisémitisme ne cessent de s’accroître, nous voulons œuvr­er, notam­ment au sein des uni­ver­sités lyon­nais­es, pour que les mémoires soient source de dia­logue et non plus de ten­sions », Com­mu­niqué de presse de la deux­ième édi­tion des Uni­ver­sités de la mémoire, 11/03/2006.

Nébuleuse

Patrick Drahi : « Il court d’un ren­dez-vous à l’autre en taxi, générale­ment accom­pa­g­né de son ban­quier d’alors Bernard Mourad, et de l’homme de la com­mu­ni­ca­tion, Arthur Drey­fuss » (Les Échos). Le patron est dithyra­m­bique sur son employé : « Avec tal­ent et gen­til­lesse, Arthur réus­sit tout ce qu’il entre­prend » (Le Figaro).

Stéphane Fouks : « Un com­bat­tant dans un corps de diplo­mate ». Chez Havas, il a con­servé des liens d’amitié avec Anne-Sophie Bradelle, actuelle con­seil­lère tech­nique en com­mu­ni­ca­tion inter­na­tionale d’Emmanuel Macron, et de son com­pagnon Adrien Taquet, secré­taire d’Etat chargé de l’enfance et des familles.

Malo Cor­bain : directeur financier d’Altice, ancien vice-prési­dent chargé des fusions-acqui­si­tions à la banque Lazard avec lequel il fait con­nais­sance au siège genevois du groupe, dont il n’est alors que le directeur de la communication

Alain Weill : les deux hommes, qui parta­gent la même orig­ine juive alsa­ci­enne, et se ren­con­trent en 2015, année du « mariage » unis­sant Weill à Drahi. Selon La Let­tre de l’Audiovisuel, ce dernier « a noué une rela­tion de con­fi­ance avec Arthur Drey­fuss, tout en lui faisant partager son expéri­ence dans les médias. Tous deux ont ain­si sil­lon­né la France dans le but de rem­porter des appels d’offres et déploy­er la fibre optique de SFR dans l’Hexagone ».

Drey­fuss n’ayant plus le temps pour rem­plir sa fonc­tion ini­tiale de directeur de la com­mu­ni­ca­tion, c’est Nico­las Chalin, ancien directeur de la com­mu­ni­ca­tion externe de SFR, qui s’en charge. Les deux hommes tra­vail­lent en étroite collaboration.

Guil­laume Didi­er : directeur général délégué du cab­i­net de con­seil Vae Solis.

Il soigne ses rela­tions avec les min­istres qu’il servi pen­dant son expéri­ences dans les cab­i­nets min­istériels, que ce soit Dominique Per­ben, Rachi­da Dati ou bien Michèle Alliot-Marie. Sébastien Lecor­nu, min­istre des Out­re-mer nom­mé par Macron, est un ami de longue date. Ils se sont ren­con­trés lors de leurs études à la Sor­bonne, où il fait égale­ment la con­nais­sance de celle qui sera son épouse.

Alex­is Jakubow­icz, a été le témoin de mariage d’Arthur Drey­fuss. Les deux hommes se sont con­nus à la sec­tion lyon­naise de l’UEJF, que Drey­fuss présidait tan­dis que Jakubow­icz avait le rôle de délégué à la com­mu­ni­ca­tion et à la presse. Il est le fils d’Alain Jakubow­icz, avo­cat médi­a­tique et ancien prési­dent de la Licra (2010–2017). La famille Jakubow­icz est orig­i­naire de Villeur­banne, la ban­lieue de Lyon où la famille d’Arthur Drey­fuss s’est instal­lée à son ado­les­cence. Les deux familles sont des habituées de la Grande Syn­a­gogue de Lyon, que le père d’Arthur Drey­fuss a admin­istré pen­dant près de vingt ans.

Il rend hom­mage sur Radio J à Ben­jamin Oren­stein lors de son décès en 2021. Cette per­son­nal­ité de la ville de Lyon, où il s’est instal­lé après la sec­onde Guerre Mon­di­ale après une courte expéri­ence dans le jeune état d’Israël, était un rescapé d’Auschwitz. Il était impliqué dans le pro­jet d’établissement d’un Mémo­r­i­al de la Shoah à Lyon. Arthur Drey­fuss l’avait invité à la sec­onde Uni­ver­sité de la mémoire à Lyon III en 2006 afin de livr­er son témoignage sur l’expérience con­cen­tra­tionnaire. Neuf ans plus tard, il est décoré de la Légion d’honneur par Mar­cel Dreyfuss.

Ils ont dit

« Laffaire du restau­rant dans lequel les hiérar­ques de BFM mangeaient mal­gré la pandémie, révélée par le Canard enchaîné, nen finit pas de faire des remous. Le jour­nal­iste de Cap­i­tal Grégory Ray­mond la appris à ses dépens jeu­di 4 mars, lorsque BFM Busi­ness a bru­tale­ment inter­rompu sa col­lab­o­ra­tion tous les ven­dredis dans l’émis­sion Les Pros des Cryp­tos, suite à la paru­tion dun arti­cle de son mag­a­zine économique reprenant et enrichissant les infor­ma­tions du Canard enchaîné. Selon nos infor­ma­tions, même la chaîne na pas eu son mot à dire, car la déci­sion est venue de très haut, plus pré­cisé­ment du directeur général dAltice Media, Arthur Drey­fuss. Lentourage de Drahi a en effet une dent con­tre Cap­i­tal, dont les enquêtes économiques sur les sociétés du mag­nat des médias déplaisent forte­ment », Arrêt sur images, 12/03/2021.

« Nous ne refu­sons pas le pro­grès, au con­traire, nous laccom­pa­gnons. Ce sont des entre­pris­es français­es, respon­s­ables qui investis­sent, qui senga­gent, qui accom­pa­g­nent ce pro­grès pour les ter­ri­toires. Je crois que cela doit être une sat­is­fac­tion pour lensem­ble de nos conci­toyens, qui sont égale­ment lensem­ble de nos clients », Audi­tion à la Com­mis­sion des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, 24/11/2020.

« Quand Rachi­da Dati s’est déplacée en Israël et dans les ter­ri­toires pales­tiniens, c’est lui qui avait tout organ­isé, explique ce dernier. Du haut de ses vingt-trois ans, c’é­tait le sher­pa de la délé­ga­tion. Et tout s’est remar­quable­ment bien passé, à Tel-Aviv comme à Ramal­lah », Les Échos, 05/03/2018.

 

 

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