Premier procès en vue, nous avons besoin de vous

En 7 ans nous n’avions eu aucun procès. C’est chose faite avec la mise en exa­m­en de Claude Chol­let, directeur de la pub­li­ca­tion, à la demande de Ramzi Khi­roun, ex-chauf­feur de DSK, porte-parole d’Arnaud Lagardère. Motif ? Injures publiques. Nous avions par­lé de méth­odes expédi­tives et d’«exécuteur des bass­es œuvres » de DSK. Le procès n’aura pas lieu tout de suite mais nous devons faire face immé­di­ate­ment à des frais d’avocat et con­stituer des pro­vi­sions. Toute aide sera bien­v­enue dans ce moment dif­fi­cile. Chaque don béné­fi­cie d’un reçu fis­cal de 66%. Pour nous soutenir c’est ici.

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Inrap : Filippetti nomme (encore) un socialiste

Alors qu’il avait, semble-t-il, fait du bon travail à la tête de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), la faisant passer de l’état de déficitaire en 2009 à bénéficiaire en 2012, Arnaud Roffignon n’a pas été reconduit dans ses fonctions.

Et pour cause : il vient d’être rem­placé par Pierre Dubreuil, ancien directeur général des ser­vices du Muséum nation­al d’his­toire naturelle, tout fraîche­ment nom­mé par la min­istre de la Cul­ture Aurélie Fil­ip­pet­ti. Prob­lème ? Pierre Dubreuil, con­seiller région­al d’Ile-de-France, est social­iste. La droite crie au scan­dale. « Rof­fignon avait fait du bon boulot. Il a été viré comme un mal­pro­pre ! » s’insurge-t-on dans son entourage. « Tout ceci est con­ster­nant et his­torique­ment sans précé­dent au min­istère de la Cul­ture par son ampleur » renchérit un proche de Chris­tine Albanel, ex min­istre de la Cul­ture. Et Frédéric Mit­ter­rand, ancien de la Cul­ture lui aus­si, d’estimer que « tout cela relève du flingage général­isé et c’est tout sim­ple­ment très mal et très moche ».

Si la réac­tion est si vite, c’est parce qu’Aurélie Fil­ip­pet­ti sem­ble très cou­tu­mière de ce genre de procédés. Depuis son arrivée à la Cul­ture, plusieurs têtes sont tombées au sein des organ­ismes cul­turels.

Crédit pho­to : Fon­dapol — Fon­da­tion pour l’in­no­va­tion poli­tique via Flickr (cc)

Un photographe français tué en Syrie

Blessé très grièvement la semaine dernière en Syrie, le photographe Olivier Voisin est décédé dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 février à l’hôpital d’Ankara (Turquie).

Il avait reçu, il y a quelques jours, des éclats d’obus à la tête et à l’épaule et avait été trans­féré et opéré dès le lende­main en Turquie. Dès son opéra­tion, les médecins s’étaient déjà mon­trés très pes­simistes, jugeant son état « cri­tique ».

Jour­nal­iste indépen­dant qui pigeait pour de nom­breux jour­naux aus­si bien français qu’étrangers, Olivi­er Voisin est mort dans l’exercice de ses fonc­tions alors qu’il cou­vrait le con­flit syrien. Dans un cour­riel envoyé à l’une de ses amies, la veille de son acci­dent, il fai­sait part de sa vive inquié­tude quant à l’issue de ce con­flit. Il abor­dait égale­ment les thèmes de la pré­car­ité des pho­tographes ain­si que les risques encou­rus.

En jan­vi­er, le pho­tore­porter français Yves Debay, 58 ans, avait été abat­tu par un sniper syrien. Selon Reporters sans fron­tières, 23 jour­nal­istes ont déjà péri en Syrie depuis le début des trou­bles.

Crédit pho­to : DR lejournaldelaphotographie.com

Le Monde : « encadrer la liberté éditoriale » de La Vie

Selon La Lettre de L’Expansion, Pierre Bergé, le Président du conseil de surveillance du groupe Le Monde « s’est inquiété du traitement conservateur du directeur de la rédaction de La Vie (qui appartient au groupe Le Monde, ndlr), Jean-Pierre Denis », concernant le projet de loi de « mariage pour tous ».

Une « préoc­cu­pa­tion » paraît-il « partagée par la rédac­tion ». « Out­re le recrute­ment d’un adjoint plus pro­gres­siste, le groupe veut met­tre en place un dis­posi­tif pour mieux encadr­er la ligne édi­to­ri­ale », indique La Let­tre de L’Ex­pan­sion. Jérôme Anciber­ro, l’an­cien rédac­teur en chef de Témoignage chré­tien, devrait devenir rédac­teur en chef de La Vie.

70 % des Français trouvent la redevance trop chère !

Selon un sondage Médiamétrie publié ce samedi 16 février à l’occasion du festival de fiction de Luchon, 70 % des Français considèrent que la redevance télé est trop élevée. Pire, seuls 20 % d’entre eux savent à quoi elle sert.

Pour rap­pel, la rede­vance sert à financer France Télévi­sions (France 2, France 3, France 4, France 5 et France O), Radio France (France Inter, France Info, France Musique, le Mouv’, Fip, France Cul­ture) et l’Insti­tut nation­al de l’au­dio­vi­suel (Ina). Son prix sera cette année de 131 euros (80 % des Français le con­nais­sent pré­cisé­ment) suite à une aug­men­ta­tion de 6 euros votée en novem­bre dernier.

Par­mi les inter­rogés, seule­ment 6 % pensent que la télévi­sion publique doit être financée unique­ment par la rede­vance. 40 % souhait­ent que ce finance­ment provi­enne de la pub­lic­ité, et 46 % sont pour un sys­tème mixte. À not­er que le débat sur le retour de la pub­lic­ité sur les chaînes publiques a été relancé récem­ment par Rémy Pflim­lin, le prési­dent de France Télévi­sions.

Crédit pho­to : marsupilami92 via Flickr (cc)

Médias : Le Soir innove dans l’offre numérique

En lançant une offre numérique innovante, le quotidien belge Le Soir se veut devenir le pionner d’une mutation à venir dans le monde de la presse.

Depuis la mi-jan­vi­er, Le Soir pro­pose un numéro inédit, disponible exclu­sive­ment en numérique, qui paraît tous les jours à 17 h. « De plus en plus de lecteurs veu­lent dis­pos­er, en sor­tant du bureau ou avant de se couch­er, d’une infor­ma­tion appro­fondie et hiérar­chisée, notam­ment sur les nou­veaux sup­ports comme les tablettes et les smart­phones » a con­fié à l’AFP Philippe Laloux, le respon­s­able numérique du jour­nal. Mais « Le Soir n’a pas décidé d’ar­rêter le papi­er, ce serait com­plète­ment sui­cidaire » assure-t-il.

Et ce dernier d’ajouter, après avoir pré­cisé qu’il n’existait aucun équiv­a­lent actuelle­ment dans la presse : « Il ne s’ag­it pas d’une évo­lu­tion du site web, mais d’un nou­veau pro­duit qui per­met de sor­tir du flux de l’ac­tu­al­ité, avec tous les avan­tages du numérique: l’er­gonomie des écrans, les enrichisse­ments du mul­ti­mé­dia, les liens hyper­texte. » Cette nou­veauté est pro­posée, en plus d’un accès aux archives et au PDF du matin, pour 1 euro les 24 heures. Elle offre du con­tenu inédit et plus appro­fon­di sur l’actualité du jour, pro­posant au moins un arti­cle dans chaque rubrique. Par ce biais, la direc­tion compte bien s’attirer de nou­veaux abon­nés numériques pour faire face à la muta­tion qui va prob­a­ble­ment touch­er la presse d’ici peu.

« Nous avons offert de l’in­for­ma­tion gra­tu­ite de qual­ité pen­dant de très nom­breuses années. Ce n’est plus pos­si­ble, on est au bout de ce mod­èle », ajoute Didi­er Hamann, directeur et rédac­teur-en-chef du Soir. « Les gens sont prêts à pay­er pour de la bonne infor­ma­tion, qui arrive au bon moment sur le bon sup­port », estime-t-il. Le groupe Rossel, qui pos­sède égale­ment des jour­naux en France comme La Voix du Nord, compte bien éten­dre ce pro­jet s’il s’avérait payant. Seul bémol, le prési­dent de la Société des jour­nal­istes du Soir, Bernard Padoan, a déploré qu’« aucun moyen humain sup­plé­men­taire n’ait été affec­té à cette tâche sup­plé­men­taire ».

En novem­bre 2012, Le Soir avait égale­ment lancé une for­mule tablette + abon­nement qui a vis­i­ble­ment bien fonc­tion­né. En pour­suiv­ant ain­si ses efforts, Rossel pour­rait bien avoir une large influ­ence sur la muta­tion numérique de la presse écrite à venir.

TF1 modifie ses statuts pour prolonger Nonce Paolini

Pour reconduire son PDG, Nonce Paolini, à sa tête, TF1 va modifier ses statuts afin que celui-ci ne soit pas atteint par la limite d’âge.

Une mod­i­fi­ca­tion qui devrait per­me­t­tre à Paoli­ni de reste à la tête du groupe de 2014 à 2017. Le Figaro, qui ne cite pas ses sources, pré­cise que Mar­tin Bouygues, le prin­ci­pal action­naire, aurait don­né son accord au con­seil d’administration de la pre­mière chaine d’Europe, à l’origine de la demande. Ce pro­longe­ment devra être approu­vé par l’assemblée des action­naires qui aura lieu en avril prochain.

Crédit pho­to : RTL via Youtube (DR)

Médias : Daniel Cohn-Bendit en discussion avec Arte

Après avoir annoncé, mardi 19 janvier sur Europe 1, son retrait de la vie politique, Daniel Cohn-Bendit a évoqué une possible reconversion dans la télévision.

Le député européen, qui ne se présen­tera donc pas aux prochaines élec­tions, est en pleine dis­cus­sion avec la chaîne, fran­co-alle­mande comme lui, Arte. Ce dernier tra­vaille déjà sur un doc­u­men­taire, tourné au Brésil, con­cer­nant le foot­ball. Aus­si, le révo­lu­tion­naire de 1968 devenu homme poli­tique compte ani­mer, après les élec­tions alle­man­des – pour ne pas inter­fér­er –, une émis­sion de débat. Les dis­cus­sions devraient repren­dre à ce moment-là.

Crédit pho­to : Marie-Lan Nguyen via Wiki­me­dia

Dans les vestiaires, mardi, avec Nelson Monfort

Ses détracteurs le surnomment « mets l’son moins fort » mais il n’en demeure pas moins le journaliste sportif le plus populaire de France.

Poly­glotte, il a inven­té un genre à lui tout seul : planter le micro sous le nez d’un sportif en sueur ayant à peine repris sa res­pi­ra­tion. Auteur de blagues pas tou­jours appré­ciées du milieu con­finé des médias, l’homme a son jardin secret où Dieu côtoie Bach, l’opéra, la lit­téra­ture russe et Jean Fer­rat… Mais qui est donc Nel­son Mon­fort ? Pour le savoir, ren­dez-vous mar­di matin sur le site de l’Ojim..

Crédit pho­to : jerome choain via Wiki­me­dia (cc)

Guillaume Tabard quitte Les Échos pour Le Figaro

Guillaume Tabard, rédacteur en chef adjoint du service politique des Échos, rejoint Le Figaro.

À par­tir du mois de mars, il y tien­dra une rubrique quo­ti­di­enne d’analyse économique. Il n’y sera pas en terre incon­nue, puisqu’il en a été le rédac­teur en chef du ser­vice poli­tique pen­dant quelques années. Chaque matin, Guil­laume Tabard ani­me une chronique quo­ti­di­enne sur Radio Clas­sique à 8h10 inti­t­ulée “Les Couliss­es du pou­voir”.

Crédit pho­to : cap­ture d’écran Pub­lic Sénat (DR)

Médias : Le détecteur de mensonge du Washington Post

Le Washington Post est en train de mettre au point un logiciel innovant qui permettra de confronter la parole des hommes politiques aux faits réels.

Ce « détecteur de men­songe » en direct n’est pas encore opéra­tionnel mais devrait l’être, espère-t-on dans l’équipe por­tant ce pro­jet, pour les prési­den­tielles en 2016. Inter­rogée par Libéra­tion, Cory Haik, la respon­s­able du pro­jet, con­sid­ère que cet out­il doit devenir un plus essen­tiel à la pro­fes­sion.

Pour l’instant, le pro­to­type est loin d’être au point. Trans­for­mant les paroles en texte, il com­met encore beau­coup d’erreurs, comme lorsqu’il trans­forme « drag on » en « drag­on ». Mais Cory Haik reste opti­miste. Aus­si, autre tra­vail d’envergure, l’alimentation d’une énorme base de don­nées : « Un autre grand défi pour nous est de con­stru­ire à par­tir des cen­taines d’articles ou de notes de blogs que nous pro­duisons tous les jours une base de don­nées de faits étab­lis » qui per­me­t­tront au logi­ciel de les con­fron­ter aux dires des politi­ciens.

Une tâche dif­fi­cile et plus com­plexe qu’il n’y parait. « Nous ne pré­ten­dons pas apporter une réponse unique et glob­ale à tous les débats, mais plutôt pro­pos­er un out­il sup­plé­men­taire pour aider les gens à com­pren­dre plus vite si quelqu’un ment ou pas », a‑t-elle ajouté. Il est vrai que cer­taines ques­tions sont beau­coup trop larges pour être estampil­lées « vraies » ou « fauss­es », c’est pourquoi la pre­mière mis­sion de cet out­il sera axée autour de la réforme fis­cale, plus facile à traiter de la sorte.

Si le Wash­ing­ton Post a pu dévelop­per ce pro­jet, c’est grâce à un finance­ment de 50 000 $ en prove­nance de la Knight Foun­da­tion, qui finance des pro­jets jour­nal­is­tiques inno­vants. Pour que celui-ci soit vrai­ment apte à traiter n’importe quel sujet et en direct, le coût devrait être mul­ti­plié par 10 au min­i­mum.

Crédit pho­to : cap­ture d’écran site www.knightfoundation.org

Indépendance et pluralité des médias, les résultats du sondage

L’Ojim a mis en ligne son premier sondage sur les médias pendant une semaine et vous avez été plus de 5000 à répondre, un résultat très encourageant.

Il faut bien situer la valeur de ce sondage. Il ne pré­tend pas représen­ter l’opinion générale en France, mais il peut représen­ter les juge­ments des inter­nautes (ou d’une par­tie sub­stantielle de ceux-ci) sur les médias et le jour­nal­isme. Étrange­ment (pas si étrange­ment ?) les résul­tats cor­ro­borent ceux du Cevipof et de l’enquête annuelle du quo­ti­di­en La Croix.

Les médias sont con­sid­érés comme peu ou pas indépen­dants (95%), influ­encés par leurs pro­prié­taires (88%), les annon­ceurs (81%) alors que la lib­erté d’expression tend à se dégrad­er en France (85%).

Les jour­nal­istes sont classés à gauche (47%) voire très à gauche (39%) et sont con­sid­érés comme éloignés des réal­ités (89%) ; leur manque de plu­ral­isme idéologique nuit à leur indépen­dance (60%).

Les Échos devient le journal le plus cher de France

Après Le Figaro, Libération et Le Monde, le quotidien Les Échos vient d’augmenter son prix de vente au numéro de 20 centimes, passant ainsi de 1,70 à 1,90 €. Il devance ainsi Le Monde (1,80 €) au titre du quotidien le plus cher de France.

« L’in­for­ma­tion économique de qual­ité coûte cher », s’est jus­ti­fié le quo­ti­di­en dans un com­mu­niqué. « Cette aug­men­ta­tion de tarif s’in­scrit pleine­ment dans la stratégie de la mar­que Les Échos de fournir en per­ma­nence une infor­ma­tion de grande qual­ité, quel que soit le sup­port util­isé. Le tarif des abon­nements reste inchangé. »

Aus­si, la direc­tion a voulu endoss­er, à tra­vers cette aug­men­ta­tion, le rôle de bien­fai­teur des marchands de jour­naux : « La hausse du prix de vente des Échos répond ain­si à la fois à une volon­té de pour­suiv­re une poli­tique édi­to­ri­ale de qual­ité et à une inten­tion tout aus­si forte d’aug­menter la rémunéra­tion des marchands de jour­naux dont la pro­fes­sion tra­verse une crise sans précé­dent. » Culot­té ?

Crédit pho­to : cap­ture d’écran site lesechos.fr

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Qui a dit…

« Aujour­d’hui, un cer­tain jour­nal­isme se fonde sur la vio­la­tion de la loi. Toutes les grandes affaires que vous évo­quez sont basées sur la vio­la­tion du secret de l’in­struc­tion. Le jour­nal­iste dit ‘d’in­ves­ti­ga­tion’ a des pou­voirs et des moyens exor­bi­tants du droit com­mun. »

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