Mai, le mois du muguet

Vous êtes de plus en plus nom­breux à nous lire. Le site est gra­tu­it pour prof­iter au plus grand nom­bre. Pour préserv­er notre indépen­dance, don­nez votre obole du mois du muguet, avec un reçu fis­cal de 66%, pour nous aider, pour nous aimer c’est ici.

Les plus lus

  • Médias Gas­pard Glanz, fausse vic­time, faux jour­nal­iste mais vrai black bloc

    Lors de l’acte XXII des gilets jaunes à Paris le 20 avril 2019, le chef de l’agence Tara­nis News Gas­pard Glanz a été arr…

  • Médias Jour­nal­isme de com­plai­sance, la con­férence de presse d’Emmanuel Macron du 25 avril 2019

    Le site Les Crises du 12 mai 2019 a analysé les ques­tions et les pro­fils des quinze jour­nal­istes qui ont pu inter­roger E…

  • Médias Sur Élé­ments et BFM, Andrea Kotarac appelle à vot­er pour le RN, revue de presse

    Le ral­liement d’Andra Kotarac, élu région­al Auvergne-Rhône Alpes de LFI de Mélen­chon au RN de Marine Le Pen a fait l’eff…

  • Médias Quand la BBC libérale lib­er­taire malmène Nigel Farage

    Alors que le mou­ve­ment fondé par Farage, le Brex­it Par­ty, cara­cole dans les sondages pour les étranges élec­tions europée…

  • Por­traits Nel­son Mon­fort

    PORTRAIT — Nel­son Mon­fort est un jour­nal­iste sportif français né en mars 1953 à Boulogne-Bil­lan­court (Hauts-de-Seine) d’…

  • Médias Altice médias/Drahi rétréc­it encore

    Le temps où Patrick Drahi se voy­ait le suc­cesseur de Jean-Marie Messier, précurseur de la fusion entre les con­tenus (les…

  • Por­traits Raphaël Glucks­mann

    PORTRAIT — Raphaël Glucks­mann, dont les activ­ités sont très diver­si­fiées, fait fig­ure d’inclassable : révo­lu­tion­naire pr…

  • Por­traits Philippe Val

    PORTRAIT — Philippe Val, né le 14 sep­tem­bre 1952 à Neuil­ly-sur-Seine, est un homme de médias sym­bol­isant l’alliance de l…

  • Por­traits Rachid M’Barki

    PORTRAIT — Rachid M’Barki, né en févri­er 1969 à Toulouse, d’origine maghrébine, est un jour­nal­iste français de télévi­sio…

  • Por­traits Mar­tin Weill

    PORTRAIT — À une époque où les médias en perte de vitesse ne jurent plus que par le jeu­nisme et l’infotainment, Mar­tin W…

Nathalie Balsan-Duverneuil

PORTRAIT — Par­mi les 37000 cartes de presse il y a les vedettes, les sans-grades (les nom­breux CDD ou pire ceux qui sont au régime non choisi d’auto entre­pre­neur). Et puis il y a les per­son­nal­ités atyp­iques comme Nathalie Bal­san-Duverneuil (NBD), né(e) Nathan le 21 novem­bre 1973, jour­nal­iste au Midi Libre.

Nathanaël de Rincquesen

PORTRAIT — Nathanaël de Wil­le­cot de Rinc­que­sen est né en 1972 à Paris. Comme son père Olivi­er de Rinc­que­sen, ancien jour­nal­iste à Europe 1, il est devenu une fig­ure du PAF (Paysage Audio­vi­suel Français), et comme son père, il est très lié au monde de l’art et des maisons de vente aux enchères.

Sud Ouest taille dans ses effectifs

Le Groupe Sud Ouest (GSO) annonce en comité d’entreprise la sup­pres­sion de 12% des effec­tifs des jour­naux du groupe (Char­ente libre, La République des Pyrénées, Dor­dogne libre, Sud Ouest).

Ces sup­pres­sions con­cer­nent en parts à peu près égales les rédac­tions, l’imprimerie et le pré-presse. Le groupe prévoit env­i­ron 3 mil­lions d’euros de pertes en 2012 et sera redirigé vers le numérique en 2013.

Source : Press News

Le Media Research Center juge les médias américains

Le Media Research Cen­ter, un obser­va­toire d’analyse des média améri­cain, libéral et con­ser­va­teur, fondé par Leo Brent Bozell, estime, dans une tri­bune libre parue sur Fox News, que Barack Oba­ma doit notam­ment sa réélec­tion à la presse et aux jour­nal­istes améri­cains.

Rich Noyes, directeur du MRC et auteur de cette tri­bune, illus­tre son pro­pos par plusieurs exem­ples :

  • la dif­férence de traite­ment entre les « gaffes » de Mitt Rom­ney et celles d’Obama, les unes étant sys­té­ma­tique­ment mise en avant, con­traire­ment aux autres ;
  • le par­ti pris des ani­ma­teurs du débat, en faveur de Barack Oba­ma, lors des ren­con­tres entre les deux can­di­dats ;
  • la large omer­ta médi­a­tique, qual­i­fiée même de « Beng­hazi Black­out », sur les défail­lances de l’administration Oba­ma dans l’attaque du con­sulat améri­cain de Beng­hazi.

Ain­si, pour le MRC, la presse améri­caine a claire­ment fait cam­pagne en faveur de Barack Oba­ma, lui assur­ant sa réélec­tion.

Une sit­u­a­tion qui n’est pas sans rap­pel­er celle de la France, où, à chaque élec­tion prési­den­tielle, dif­férents sondages, sou­vent con­testés par les intéressés, mon­trent que les jour­nal­istes votent prin­ci­pale­ment à gauche (Sondage Har­ris Inter­ac­tive de juin 2012 : 74% des jour­nal­istes sondés ont voté François Hol­lande).

Source : Fox News / MRC

Le Monde localise ses impressions

Afin d’améliorer sa dis­tri­b­u­tion en desser­vant tous les marchands de jour­naux de province dans l’après-midi et non le lende­main de sa paru­tion mais aus­si pour dimin­uer les coûts de son imprimerie fran­cili­enne (un mil­lion d’euros de pertes en 2011), Le Monde a décidé de pour­suiv­re la local­i­sa­tion d’une par­tie de l’impression de ses exem­plaires. Déjà, depuis le 24 octo­bre dernier, 37 000 exem­plaires sont imprimés chaque jour par L’Occitane d’imprimerie (La Dépêche du Midi). L’Imprimerie du midi (Midi Libre), Nan­cy Print (Ric­cobono) et le Cen­tre d’impression en Loire Atlan­tique (idem) doivent bien­tôt com­mencer à imprimer Le Monde pour, respec­tive­ment, le Sud-Est (55 000 exem­plaires), l’Est et l’Ouest. Au total, c’est un tiers de l’impression du quo­ti­di­en du soir (317 742 ex. en 2011–2012 d’après l’OJD, soit -0,3%) qui sera bien­tôt effec­tuée en province. Sur 210 salariés avant l’été, 75 ont été gardés par Le Monde à son imprimerie d’Evry tan­dis que 8 autres étaient envoyés en province. C’est un suc­cès pour Louis Drey­fus, le patron du Groupe Le Monde, qui inter­vient après 18 mois de négo­ci­a­tions avec le Syn­di­cat des imprimeries parisi­ennes (Fil­pac CGT), les édi­teurs de presse quo­ti­di­enne régionale et les imprimeurs. Il doit main­tenant s’atteler au non moins gros prob­lème de la forte baisse des ventes du Monde — que ren­con­tre aus­si Libéra­tion — depuis sep­tem­bre 2012…

Twitter ? Le tweet, c’est chic

Une pho­to, et une légende. Trois mots : “Four more years”. Tout Twit­ter est là: 140 signes max­i­mum, un for­mat plus adap­té à des chanteurs qui veu­lent entretenir le con­tact avec leurs fans qu’à la parole d’un prési­dent ? C’est pour­tant ain­si qu’Obama a annon­cé sa vic­toire, par ces trois mots (15 signes) accom­pa­g­nant les pho­tos d’un hug avec son épouse. Mes­sage qui a été retweeté 200.000 fois dans le quart d’heure qui a suivi. Une évo­lu­tion car dans l’histoire (encore récente) de Twit­ter, les vedettes sont habituelle­ment Lady Gaga ou le chanteur pour midinettes Justin Bieber (autour de 30 mil­lions de fol­low­ers cha­cun, con­tre un peu moins de 20 mil­lions pour Oba­ma).

Même si ce tweet a évidem­ment été suivi d’un dis­cours de vic­toire plus élaboré, et téléd­if­fusé, Inter­net fait main­tenant jeu égal avec la télévi­sion. En 2004, Howard Dean, can­di­dat à la pri­maire démoc­rate, fut le pre­mier à sys­té­ma­tis­er l’utilisation d’Internet pour sa cam­pagne. Oba­ma a suivi cet exem­ple en 2008, ce qui lui a per­mis de réus­sir une très large mobil­i­sa­tion de la base (en par­ti­c­uli­er des jeunes) et de gag­n­er, non seule­ment la pri­maire démoc­rate, mais la prési­den­tielle. En 2012, la vedette est un avatar d’Internet, Twit­ter, dont la crois­sance est expo­nen­tielle. Le nom­bre de fol­low­ers d’Obama, comme celui des chanteurs Lady Gaga ou Justin Bieber, a pra­tique­ment dou­blé depuis l’an dernier (avec dans tous les cas une forte pro­por­tion de faux fol­low­ers). Gageons que la prochaine élec­tion prési­den­tielle française ver­ra aus­si Twit­ter s’imposer, l’usage des nou­velles tech­nolo­gies et des réseaux soci­aux suiv­ant en France le mod­èle améri­cain, avec quelques années de retard.

Crédit pho­to : Twitter@BarackObama

Julien Assange : aucune différence entre Obama et Romney

Une voie dis­cor­dante dans le con­cert des louanges qui entoure la réélec­tion de Barack Oba­ma. Julian Assange, fon­da­teur de Wik­ileaks et tou­jours réfugié à l’ambassade d’Equateur à Lon­dres, a con­fié à l’AFP qu’il ne fait aucune dif­férence entre Oba­ma et Rom­ney, qual­i­fi­ant même le prési­dent améri­cain de « loup déguisé en agneau ».

Pour le fon­da­teur de Wik­ileaks, si l’administration Oba­ma est respon­s­able de l’ensemble des pour­suites qu’il subit, une admin­is­tra­tion Rom­ney n’aurait rien changé au sort de Bradley Man­ning, accusé par le gou­verne­ment améri­cain d’être le prin­ci­pal four­nisseur d’information classées défense sur les guer­res d’Irak et d’Afghanistan à Wik­ileaks.

Source : Le Figaro / AFP

Crédit pho­to : biatch0r via Flickr (cc)

Enfin un repreneur pour Sud Radio ?

Selon LeMonde.fr, Sud Radio serait sur le point d’être ven­due par le groupe du même nom (anci­en­nement Start). Son prési­dent, Jean-Eric Val­li, serait entré en négo­ci­a­tions exclu­sives avec Marc Laufer, l’ancien directeur général de Nex­tRa­dio TV soutenu dans son pro­jet par la Finan­cière de l’Echiquier. Leur objec­tif ? « Trans­former la sta­tion en une radio à des­ti­na­tion des entre­pris­es, notam­ment des PME », selon une source proche du dossier. Jean-Eric Val­li n’a ni con­fir­mé ni souhaité com­menter l’information tan­dis que le CSA expli­quait n’avoir pas été saisi, à ce state, d’un éventuel rachat.

Sud Radio avait vu son audi­ence dimin­uer forte­ment après une refonte des pro­grammes ratée (et quelques polémiques) en août 2011, mal­gré une fréquence parisi­enne et l’ambition de devenir la « qua­trième radio général­iste » de France grâce à son for­mat « talk » et l’embauche de per­son­nal­ités (Robert Ménard, Pas­cal Bataille, etc.). Le manque de moyens, le mépris de la direc­tion pour les racines régionales de la radio et une cer­taine fébril­ité — Sud Radio Groupe étant davan­tage habituée à gér­er des musi­cales comme Ado FM ou Volt­age — ain­si que des départs toni­tru­ants (Les cheva­liers du Fiel) y avaient mis un terme. La Let­tre de l’Expansion du 21 mai dernier avait révélé l’intention de Val­li de s’en sépar­er. Le même mois, un man­dat de vente avait été don­né dans ce but à la banque Messier Maris & Asso­ciés.

Identitaires, déontologie et accueil des journalistes

Après l’occupation d’un chantier de mosquée en con­struc­tion à Poitiers par le groupe « Généra­tion Iden­ti­taire », les médias étaient nom­breux à Orange pour la 3ème Con­ven­tion Iden­ti­taire les 3 et 4 novem­bre. Cette réu­nion où l’Ojim avait été con­viée fut mar­quée par un inci­dent avec l’AFP, l’envoyé de l’agence se voy­ant refuser l’entrée par les organ­isa­teurs le dimanche matin. Déroulé des évène­ments.

Com­plé­ment d’enquête (France 2), i>télé, Vau­cluse Matin, Le Monde, L’Humanité, les médias ne man­quaient pas dans l’immonde « Palais des Princes » ver­rue archi­tec­turale et legs de la précé­dente munic­i­pal­ité de la ville d’Orange (Vau­cluse). Et bien enten­du l’AFP qui four­nit en infor­ma­tions toute la PQR (presse quo­ti­di­enne régionale), les mag­a­zines, les radios, les télévi­sions et une bonne par­tie de la presse quo­ti­di­enne nationale. Exa­m­en des faits.

Le same­di une pre­mière dépêche AFP (reprise par France Télévi­sions, voir notre site) indique que « Chris­t­ian Vanneste ex député UMP s’est décom­mandé ». Mais Chris­t­ian Vanneste est bien là comme l’attestent de nom­breuses pho­tos. Une erreur est tou­jours pos­si­ble mais alors il faut cor­riger le tir. Aucun rec­ti­fi­catif ne vien­dra ni du représen­tant de l’AFP Andrea Bam­bi­no ni de France Télévi­sions.

Une deux­ième dépêche dans la même journée insiste sur l’intervention – il est vrai très « flok­lorique » — du député européen ital­ien de la Ligue du Nord Mario Borghezio oubliant les inter­ven­tions autrement mesurées et plus longues de deux jour­nal­istes transalpins. Plus loin les tour­nures de phras­es sont assez claire­ment péjo­ra­tives. Le maire d’Orange Jacques Bom­pard « s’est con­tenté » d’un mes­sage de sou­tien, Paul-Marie Couteaux du SIEL (un petit par­ti allié au FN) a envoyé « un très court » mes­sage de sym­pa­thie. Comme l’ensemble de la presse repren­dra la dépêche AFP (1) son représen­tant aurait pu tourn­er sa plume dans l’encrier, sans compter le rec­ti­fi­catif jamais arrivé.

Con­séquence les organ­isa­teurs retirent son accrédi­ta­tion à Andrea Bam­bi­no, Abel Mestre (voir son por­trait sur notre site) du Monde se sol­i­darise par twit­ter (« j’me barre aussi#Solidarité ») ain­si que le représen­tant de Golias. L’organisation était-elle dans son droit en refu­sant son accrédi­ta­tion ? Remar­quons que la procé­dure – fort déplaisante – est courante dans les par­tis poli­tiques, sou­vent de manière plus feu­trée, on « fait savoir » que untel ou unetelle n’est plus per­sona gra­ta et « qu’il serait préférable » de choisir quelqu’un d’autre.

Au total, une constatation et une question

Une con­stata­tion : tout le monde est per­dant. L’AFP n’a pu tra­vailler. Les organ­isa­teurs se privent d’une caisse de réso­nance majeure et l’incident devient le point focal de leur réu­nion. Une ques­tion : si l’envoyé de l’AFP avait eu un ton moins mil­i­tant et un angle plus neu­tre toute cette affaire aurait-elle eu lieu ?

(1) Par­mi les médias qui repren­nent la dépêche de l’AFP en tout ou en par­tie Le Berry répub­li­cain, Le Pop­u­laire du cen­tre, la chaîne par­lemen­taire LCP, La Croix, 2O min­utes, Europe1, La République du cen­tre etc, cette liste n’est pas exhaus­tive.

NB : L’Ojim utilise toute tri­bune démoc­ra­tique qui lui est pro­posée. Comme indiqué à la tri­bune l’Ojim se ren­dra à toute invi­ta­tion citoyenne qu’elle émane du PS, de l’UMP, du NPA etc. Ce qui n’implique pas bien enten­du que l’Observatoire approu­ve tout ou par­tie de leur pro­gramme.

Crédit pho­to : Bloc iden­ti­taire

Italie : Bepe Grillo contre la télévision

Le récent vain­queur des élec­tions par­tielles en Sicile, le Mou­ve­ment des Cinq étoiles (« Cinque Stelle ») du comique entré en poli­tique Beppe Gril­lo, se déclare con­tre les par­tic­i­pa­tions de son mou­ve­ment aux « talks shows » con­sid­érés comme un spec­ta­cle anti-poli­tique et dégradant.

Alors que la classe poli­tique ital­i­enne trem­ble à l’idée que le par­ti des Cinq étoiles devi­enne le pre­mier par­ti ital­ien lors des prochaines élec­tions générales, son meneur Beppe Gril­lo prend de plus en plus de dis­tances avec la télévi­sion. Si les entre­tiens pour expli­quer la poli­tique du par­ti sont autorisés, toute activ­ité « politi­co-ludique » est exclue.

Les jour­nal­istes du ser­vice pub­lic (la Rai) ou privé (Medi­aset) sont con­sid­érés comme les « nou­velles fées dont la tâche est de trans­former les gour­des en hommes d’État et qui sont là comme des pré­to­riens du sys­tème poli­tique pour pro­téger leur porte­feuille ».

Source : Cor­riere del­la Sera

Le CRIF envoie des étudiants en journalisme en Israël

L’affaire est révélée par Rue89 : dans une semaine, une soix­an­taine de jour­nal­istes de l’ESJ de Lille s’envoleront pour neuf jours en Israël, une par­tie de leurs frais étant prise en charge par leur école et une autre par le CRIF.

Objec­tif du CRIF : faire enten­dre « tous les sons de cloche », don­ner une image plus favor­able du pays que celle qui pré­vaut générale­ment, le CRIF dénonçant le « prisme » pro-pales­tinien des médias français en général et de France Télévi­sions en par­ti­c­uli­er.

L’ESJ de son côté, qui paye tout de même une par­tie du voy­age, a organ­isé des ren­con­tres des­tinées à équili­br­er le point de vue pro-israélien défendu par le CRIF, notam­ment une ren­con­tre avec le jour­nal­iste Charles Ender­lin, de France Télévi­sions.

Ce n’est pas la pre­mière fois qu’une école de jour­nal­isme prof­ite de la générosité intéressée d’un pays qui cherche à amélior­er son image. En 2009, les étu­di­ants du CFJ avaient pu prof­iter d’un voy­age lux­ueux financé par Taïwan. Enfin, cela fait longtemps que les États-Unis organ­isent des séjours d’étude pour les Young Lead­ers et autres bour­siers Ful­bright. La seule dif­férence dans le cas qui nous occupe étant que cette diplo­matie de l’influence en faveur d’Israël s’exerce par l’intermédiaire du CRIF, une insti­tu­tion française et non pas israéli­enne.

Source : Rue89

Page 352 sur 361

Qui a dit…

« Ça les a beau­coup sur­pris que je vienne sans caméra. C’est là que j’ai ren­con­tré Ben­jamin Rosoux et Christophe Beck­er (deux des inculpés, ndlr). J’ai passé énor­mé­ment de temps avec eux. Puis je suis revenu une deux­ième fois pour tourn­er (…) On en a fait un faux por­trait, de gens sec­taires qui échafau­dent des plans. Alors que quand on les ren­con­tre, ils ont l’air de gen­dres idéaux. J’avais presque l’impression d’être un punk à côté d’eux. »

Pour le découvrir, cliquez ici