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Pub­lié le 14 février 2019 | Éti­quettes : , , ,

Agressions de journalistes, les antifas en première ligne

Lors des manifestations des gilets jaunes, de nombreux journalistes ont été hués voire agressés. Réaction compréhensible devant le conformisme d’une grande partie des médias à leur égard. Réaction à côté de la plaque également, les JRI (journalistes reporters Indépendants) et les cameramen sont les soutiers des médias, payés au lance pierres, souvent exploités et n’ont strictement aucune influence sur ce qui est passé de leurs images à l’antenne. Étrangement, les agressions dont les antifas sont les auteurs sont passées toujours sous silence.

Agresser les autres JRI, une pratique ancienne des antifas

Dès 2016, nous vous parlions des faux journalistes mais vrais voyous qui agressent leurs confrères. Revendant parfois les photos de leurs confrères (sans doute par horreur de la propriété privée), ils s’étaient illustrés en octobre 2017 en expulsant violemment un autre JRI d’une manifestation des migrants. Ils ont pour chefs de file des pseudo journalistes comme Manonne Cadoret surnommé NnoMan ou Gaspard Glanz, tous deux à la pointe de l’extrême-gauche.

Les gilets jaunes et les antifas

À Paris lors de l’acte X des gilets jaunes le 19 janvier 2019, des antifas se font sortir vers la rue de Rennes par les gilets jaunes. On remarque parmi eux Antonin Bernanos (grand, cagoule noire, bas du visage tuméfié) condamné en septembre 2017 à cinq ans de prison (dont deux avec sursis) pour l’incendie d’une voiture de police le 18 mai 2016. On peut supposer qu’Antonin Bernanos a vu sa peine de prison ferme aménagée.

On le retrouve un peu plus tard vers la rue René Coty où sa bande agresse violemment un JRI de l’Agence Ligne directe. Le journaliste de Ligne directe est frappé à coups de bouteille, puis à coups de pieds et enfin avec un coup de pied de biche sur le bras gauche. Il s’en sort avec des hématomes sur le visage, une main fracturée (dont il se sert pour son travail) et 65 jours d’Interruption temporaire de travail. Sans l’intervention de gilets jaunes, il aurait pu craindre bien pire. Un des membres des antifas est clairement reconnaissable sur les deux vidéos, visage cagoulé noir, petit sac à dos noir, gants noir et bleu. Il s’agit bien de la même bande qui s’est fait sortir un peu plus tôt rue de Rennes.

En province aussi

C’est le site régional Lengadoc info qui rapporte les faits. Lors de l’acte XII des gilets jaunes à Toulouse le 3 février 2019, le journaliste indépendant Vincent Lapierre du Média pour tous est agressé ainsi que son cameraman par des antifas qui veulent le sortir de la manifestation. Des gilets jaunes s’interposent et viennent à son secours.

La Nouvelle Librairie en partie saccagée

Plus récemment lors de l’acte XIII à Paris le 9 février 2019, une bande d’antifas tente de dévaster La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis, au cœur du quartier latin. Des gilets jaunes préviennent le libraire que des antifas vont venir tout casser. Le libraire peut faire sortir les clients, les antifas dispersent les livres posés à l’extérieur, ils cassent une vitrine et la porte. La vidéo et le témoignage du libraire (contusionné) sont ici.

Nous avons recherché une reprise de ces agressions multiples dans la grande presse, les radios ou les télévisions. Nous avons cherché en vain.

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