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Pub­lié le 17 avril 2019 | Éti­quettes :

Et les cloches se sont tues : enquête sur l’immigration au cœur de la Vendée (1)

Connaissez-vous Eric Dick ? Ce vendéen est cinéaste et la région est le fil rouge de ses réalisations. Parmi les films et les documentaires qu’il a réalisés, « Et les cloches se sont tues » vient d’être disponible sur les écrans domestiques. Au travers de témoignages de représentants d’associations, de partis politiques, de syndicats, d’habitants et d’élus locaux, c’est une transformation profonde de villes et de villages vendéens par l’immigration qui nous est dévoilée. Un portrait qui change de la présentation lisse et lénifiante de ce phénomène par les médias locaux.

Le documentaire d’Eric Dick

Les documentaires sur l’immigration qui donnent amplement la parole à des intervenants ayant des opinions différentes sur la question sont rares. « Et les cloches se sont tues » mérite à ce titre toute notre attention. D’une durée d’heure 30 minutes, le documentaire permet à plusieurs responsables d’associations d’aide aux migrants (Cimade, Welcome, etc.), à des responsables politiques (RN, DLF, UPR, MIL), à des syndicalistes étudiants (Uni) et policiers (Alliance), à de simples habitants et à des élus locaux de s’exprimer.

Si les témoignages divergent sur l’opportunité (ou l’obligation) d’accueillir les migrants légaux et clandestins, ils nous aident à mieux comprendre le mouvement migratoire qui s’amplifie en France et ses conséquences sur un territoire en particulier.

Le Camp des Saints

Le nombre de migrants arrivant dans certaines villes, leur religion (très majoritairement musulmane) et leur pratique religieuse (souvent assidue), l’essor de l’islam dans ces terres profondément chrétiennes, le soutien des associations d’aides aux migrants, la recherche d’une main d’œuvre corvéable et bon marché par certaines entreprises, la généralisation silencieuse de la viande halal, une conception angélique du « vivre ensemble » : autant d’aspects qui sont présentés au fil des interviews.

On n’est alors pas surpris quand le réalisateur fait référence au livre prémonitoire de Jean Raspail « Le camp des saints » paru en 1973. Face à des arrivées de migrants très majoritairement musulmans et parfois illégaux, plusieurs personnes interviewées organisent un accueil inconditionnel. Cela sans envisager les changements induits par l’arrivée de populations allogènes d’une culture fort différente de la nôtre. Comme s’il s’agissait d’un phénomène naturel et inéluctable. Comme si la migration devenait une nouvelle norme dans nos sociétés.

Le documentaire est en accès payant, pour un prix très modique, sur le site Vimeo. A suivre.

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