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Sébastien Folin

De la météo au CSA

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 10/10/2018

Sébastien Folin, né en avril 1970 à Antananarivo, à Madagascar, est un animateur de télévision et de radio. En mars 2016, il rejoint l’observatoire de la diversité du CSA pour un mandat de deux ans.

Formation

Sébastien Folin a passé son bac­calau­réat en 1988 et a directe­ment com­mencé à tra­vailler, sans faire d’études.

Parcours professionnel

1985

Il a juste quinze ans et il offi­cie sur Radio Arc-en-ciel, la radio de l’évêché de Saint-Denis-de-la-Réu­nion où il habite.

1989

Il se lance pro­fes­sion­nelle­ment dans la radio sur RFM, tou­jours à la Réu­nion, jusqu’en 1993.

1991

Il devient égale­ment ani­ma­teur télé, sur Antenne Réu­nion, une télévi­sion privée de l’île pour des mag­a­zines pour ados, des émis­sions musi­cales, des mag­a­zines cul­turels et la météo dès 1993.

1996

Alors que NRJ est lancé sur l’île, il devient son directeur d’antenne et ani­me les mati­nales. La même année, il se lance dans la réal­i­sa­tion vidéo.

2000

Arrivé à Paris, il tra­vaille pour la télé web de Michel Field, alatele.com, et il con­tin­ue la réal­i­sa­tion de mag­a­zines télés pour la 5ème, MCM, Paris Pre­mière, 13ème rue.

2001

Sébastien Folin devient le « mon­sieur météo » de TF1 en présen­tant les bul­letins météo de la chaîne pen­dant sept ans.

2003

Il ani­me, aus­si sur TF1, l’émission Vidéo Gag avec Olivia Adri­a­co.

2004

Il retrou­ve la radio, en l’occurrence RTL, pour ani­mer l’émission Tiroirs Secrets.

2005

il ren­force sa présence sur RTL avec l’émission On refait la télé qu’il coanime avec Isabelle Mori­ni-Bosc et Emmanuel Maubert.

Par­al­lèle­ment, avec sa société de pro­duc­tion Kaflak­our, il pro­duit une série de pro­grammes courts pour TF1, l’Amour à 20 ans.

2006

Côté radio, il prend les manettes de l’émission Le Morn­ing 100 % musique sur RTL2. Côté télévi­sion, il présente l’émission musi­cale Acoustic sur TV5 Monde, qu’il con­tin­ue tou­jours d’animer aujourd’hui.

2008

Il ani­me pen­dant l’été l’émission Des­ti­na­tion Ailleurs sur RTL, con­sacrée aux Français expa­triés ou d’outre-mer.

2009

Alors que Vidéo Gag est ter­miné, il présente Galiléo, un mag­a­zine ludique et sci­en­tifique de reportages, sur TMC, une chaîne du même groupe que TF1. La présen­ta­tion des bul­letins météos ne lui suff­isant pas, il quitte la chaîne privée pour rejoin­dre le ser­vice, où il présente dès sep­tem­bre 2009 sur France 2 ADN : accéléra­teur de neu­rones, un ren­dez-vous heb­do­madaire con­sacré à la sci­ence et Grandeurs nature, un mag­a­zine, heb­do­madaire égale­ment, sur la nature cette fois-ci.

Il créé la même année la société de pro­duc­tion La belle télé, avec Olivi­er Drouot-Bon­nema­zon qui « copro­duit notam­ment les Vic­toires du jazz et effectue de nom­breuses cap­ta­tions de spec­ta­cles vivants », selon TV Loisirs. Leur deux­ième axe de développe­ment con­cerne Inter­net et les plate­formes de dif­fu­sion cul­turelles, comme Cul­ture­box ou Arte Live.

2011

Lorsque ses deux émis­sions sur France 2 s’arrêtent, Sébastien Folin passe sur France Ô pour présen­ter Le Lab Ô. Ce ren­dez-vous cul­turel quo­ti­di­en est dif­fusé en deux­ième par­tie de soirée. Avec des chroniqueurs, il entendait « mix­er la cul­ture et les cul­tures, mari­er les gens, crois­er les styles, fusion­ner toutes les dis­ci­plines de la créa­tion ».

2012

Il passe ensuite aus­si sur France 3 en présen­tant le jeu télévisé Har­ry, qui est tou­jours dif­fusé.

2015

Le Folin heb­dô rem­place Le Lab Ô. C’est un talk-show avec des chroniqueurs : le philosophe Vin­cent Ces­pedes, la jour­nal­iste Leïla Kad­dour, l’historien Fab­rice d’Almeida et les humoristes Frédéric Sigrist et Aline Afanoukoé. Le con­cept est de la même veine que Le Lab Ô, Sébastien Folin annonce comme punch-line : « Toutes les orig­ines, toutes les opin­ions, c’est dans un seul show, le folin heb­do, si l’actu vous effraie autant qu’elle vous amuse, si vous cherchez à dis­tinguer le faux du vrai dans tout ce que vous voyez, si vous aimez le débat intel­li­gent et amu­sant, passez-nous voir ! ». Il a dif­férentes chroniques récur­rentes, comme le bana­nia d’or « la séquence préférée de Flo­ri­an Philip­pot », où il dis­tribue des mau­vais points pour les per­son­nal­ités poli­tique­ment incor­rectes. Ou une séquence Minor­i­ty report où son chroniqueur Frédéric Sigrist déter­mine de quelle minorité font par­tie des per­son­nal­ités telles que Mar­i­on-Maréchal Le Pen ou le Car­di­nal Bar­barin. Pour la pre­mière, « Les jeunes qui vivent avec des idées de vieux con » et pour le sec­ond : « les mecs qui ouvrent leur bouche quand il faut pas et se taisent quand il faut. Les scan­dales pédophiles dans l’église, c’est comme les James Bond, c’est tous les ans et il n’y a que les acteurs qui changent ». Il pro­pose par­fois des numéros spé­ci­aux sur les femmes, la dis­crim­i­na­tion ou le Sida par exem­ple.

Il présente aus­si dix pro­grammes courts dans le cadre de la plate­forme éduca­tive « les dessous de l’Océan », sur France Ô.

2017

Il présente une fois par mois C’est pas le bout du monde, d’une durée de 90 min­utes et con­sacrée aux ter­ri­toires d’outre-mer.

2018

Arrêt du jeu télévisé Har­ry début jan­vi­er mal­gré de bonnes audi­ences ; il démarre un talk-show bi-men­su­el, Clair-Obscur, sur France Ô, chaîne dont la dis­pari­tion est prévue à l’horizon 2020. L’émission – implan­tée dans le stu­dio Har­court et donc dif­fusée en noir et blanc – est créée avec son asso­cié Olivi­er Drouot et sa société de pro­duc­tion La Belle télé. Il explique à Ozap (17/1/2018) qu’il a « une touche sur une série autour du hip hop chez Black­pills et on est en co-pro­duc­tion avec Ende­mol­Shine sur une grosse série en trois saisons sur le monde du sport qui intéresse les prin­ci­paux dif­fuseurs ».

Parcours militant

Unicef

En 2009, Sébastien Folin devient par­rain de l’Unicef dans le cadre d’un pro­gramme de lutte con­tre le palud­isme. Il a soutenu au côté de Bay­gon, la célèbre mar­que d’insecticides (sic) la journée mon­di­ale de lutte con­tre le palud­isme. En novem­bre 2011, il a par­ticipé à l’album de Thier­ry Gali Il était une fois, en sou­tien de l’action de l’Unicef.

Animaux

Il a par­rainé en 2009 Émi­lie et Kouzo­la, deux chim­panzés sauvés du bra­con­nage par l’association Help Con­go qui lutte pour la pro­tec­tion des grands singes et con­tre la déforesta­tion. « Si nous ne réagis­sons pas, d’ici 5 à 15 ans, les chim­panzés ne seront plus qu’un joli sou­venir. Notre planète se meurt et il est impor­tant de soutenir de telles ini­tia­tives et des asso­ci­a­tions comme Help Con­go qui, chaque jour, essaient de con­serv­er notre écosys­tème », explique-t-il.

Sida

Admin­is­tra­teur de l’association Sol­i­dar­ité Sida depuis 2008 ans, Sébastien Folin est depuis 2015, le prési­dent du Fonds Afrique. « Celui-ci est dédié aux actions des asso­ci­a­tions africaines parte­naires financées par Sol­i­dar­ité Sida : l’accès aux traite­ments, la for­ma­tion, le sou­tien psy­choso­cial, l’aide aux per­son­nes sur place ». Égale­ment engagé dans le Sidac­tion 2015, il a con­sacré des émis­sions spé­ciales à cette opéra­tion, lors du Folin heb­dô et l’année précé­dente lors du Labô avec une élé­gante démon­stra­tion « com­ment met­tre une capote ».

Observatoire de la diversité du CSA

Sébastien Folin siège désor­mais pour deux ans dans cet obser­va­toire. Un engage­ment au ser­vice des minorités vis­i­bles qu’il relate dans plusieurs inter­views (voir Il a dit).

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné

Ses publications

  • Les Fils du Vol­can, Paris, édi­tions Anne Car­rière,‎ 2008. Des illus­tra­tions sont réal­isées par sa femme Ket­ty Pausé Folin.
  • La part verte des choses, Paris, édi­tions Flo­rent Mas­sot,‎ 2011.

Productions

Il a notam­ment réal­isé avec sa société de pro­duc­tion et Jérôme Juli­enne et John Jack­son, Vacarme en haute mer, un doc­u­men­taire sur la pol­lu­tion sonore des océans, dif­fusé sur France Ô.

Il l’a dit

Ce n’est pas pour rien qu’il a été nom­mé à l’Observatoire de la diver­sité du CSA, dans ses inter­views, il revient beau­coup sur cette ques­tion des minorités vis­i­bles dans le paysage audio­vi­suel français.

Il explique par exem­ple à Philippe Van­del, dans Tout et son con­traire sur France Info : « La télé est le reflet de la société, elle a donc besoin de mon­tr­er la société qui est bigar­rée et métis­sée. Je crois aus­si à la valeur d’exemple de la télé qui est le reflet de ceux qui ont réus­si et ce serait bien qu’en regar­dant la télé, on trou­ve des gens qui nous ressem­blent ».

Et sur le blog Africamix : « Je souhaite que la télé ressem­ble de plus en plus à la France. Je suis con­tent que France Ô mon­tre la diver­sité de la société française. Mais dans un groupe comme France Télévi­sions, une seule chaîne doit-elle représen­ter cette diver­sité ? Pas sûr que ce soit la bonne idée. Si la France est diverse, elle l’est partout. »

Con­cer­nant le choix des artistes pour Accoustic  « On essaye d’avoir un équili­bre entre les femmes, les noirs, les jaunes et les rouquins égale­ment ! », blague-t-il.

En répon­dant au site afrik.com qui l’interroge pour savoir s’il a béné­fi­cié de la dis­crim­i­na­tion pos­i­tive : « Soyons clair, à la mort d’Alain Gillot Pétré, TF1 cher­chait un présen­ta­teur météo de couleur. Ils ont vu mes dif­férentes presta­tions sur des chaînes à la Réu­nion. Ils m’ont sol­lic­ité pour faire un test. Si je n’avais pas fait l’affaire, ils ne m’auraient pas gardé. Ma place à TF1, je la dois à mon sérieux et à mon pro­fes­sion­nal­isme. »

Et dans une autre inter­view : « Me met­tre à l’antenne sur la météo est une démarche avant-gardiste. Les chaînes met­tent des “cau­tions” de couleur, mais sou­vent à des horaires indus. Mais je présente tout de même le pro­gramme le plus regardé de TF1. C’est une démarche volon­tariste forte de la part d’une chaîne qui cherche à chang­er son image pop­uliste et dém­a­gogique. Met­tre un Beur ou un Noir dans une émis­sion de var­iétés pour faire rigol­er, ça passe. Mais la météo c’est de la vul­gar­i­sa­tion sci­en­tifique. Qu’un Noir par­le de choses sérieuses, c’est moins évi­dent. Cela mon­tre que les men­tal­ités évolu­ent en France. Au milieu des années 80, Rachid Arhab n’avait pas tenu deux semaines à la présen­ta­tion du jour­nal télévisé. Lorsqu’il est revenu au 13 heures il y a 4 ans, il n’y a pas eu la même lev­ée de boucliers ».

Sur la ques­tion des quo­tas dans les médias : « Je suis pour que les médias, en l’occurrence la télé et la radio, ressem­blent à la société. Mais le recours au quo­ta me paraît sim­pliste. Au-delà de la couleur ou des critères physiques, ce qu’il faut c’est la com­pé­tence, le savoir-faire. Mais c’est vrai que les choses ne sont pas si évi­dentes, et qu’à com­pé­tences égales, on ne pense pas sys­té­ma­tique­ment à embauch­er un black ou un beur ou même un Asi­a­tique ».

Et con­cer­nant l’intégration : « Moi, ça me fait tou­jours mar­rer quand on me cite comme sym­bole d’intégration. Je n’ai pas à m’intégrer. Je suis Réu­nion­nais, français depuis plus de qua­tre cents ans. Les gens font trop d’amalgames. Pour revenir à la ques­tion d’intégration, il faut que la société française dans sa total­ité apprenne l’acceptation de l’autre. Ces prob­lé­ma­tiques d’intégration ne vont pas sans celles du racisme. L’intégration com­mencera véri­ta­ble­ment quand les immi­grés se sen­tiront accep­tés d’une part et d’autre part, quand les immi­grés s’adapteront à la société d’accueil. La haine, les frus­tra­tions dévelop­pent le repli sur soi. Il ne faut plutôt pas aller dans cette direc­tion. »

Con­cer­nant la chaîne France Ô : « C’est une chaîne général­iste, d’ouverture sur le monde, de métis­sage, plutôt axée sur la cul­ture urbaine et qui prône l’ouverture à l’autre. »

Pour le blog africamix, il affirme encore vouloir « métiss­er les cul­tures, dans une curiosité et une con­vivi­al­ité bien­veil­lante » et « Avec un père indi­en, une mère mal­gache, une grand-mère indonési­enne, un grand-père réu­nion­nais et un deux­ième père bor­de­lais, cela donne une richesse un peu désta­bil­isante : un peu tout et pas for­cé­ment pleine­ment… Mais tu es de là où tu vis. »

Sur la musique et son émis­sion Acoustic : « Acoustic est un peu mon bébé. Je reviens à mes pre­miers amours. La musique berce ma vie depuis tou­jours. J’ai com­mencé à l’âge de quinze ans, à La Réu­nion, sur Radio Arc en Ciel, la radio des gens heureux. C’était tout à fait pour moi ! » racon­te-t-il dans un arti­cle, Mon­sieur Météo est aus­si apôtre de la musique.

Sur la radio : « La radio m’a sauvé la vie, c’est devenu le cen­tre de ma vie » racon­te-t-il.

Sur son méti­er d’animateur : « J’envisage ce méti­er comme une car­rière, même si c’est dif­fi­cile d’exister. Il faut donc faire atten­tion à ses choix. Et, par­fois, le chèque qu’on te pro­pose est ten­tant. Mais il faut avant tout garder l’envie, la pas­sion », affirme-t-il sur le blog Africamix.

En décem­bre 2014, il répondait aux ques­tions de Pure Media sur ce qui l’avait mar­qué en 2014 :

« Le fait d’actualité le plus mar­quant de l’année ? La sonde Roset­ta. J’ai adoré le côté fédéra­teur de l’événement. Que tout le monde regarde ensem­ble vers les étoiles, je trou­ve ça très poé­tique ! » « Le jour­nal­iste de l’année ? Rose­lyne Bach­e­lot. Elle a mer­veilleuse­ment réus­si sa recon­ver­sion. Il ne lui reste plus qu’à vol­er de ses pro­pres ailes, j’ai hâte de voir ça. » « La Une de presse de l’année ? “Libéra­tion” : “Nous sommes un jour­nal” ».

« Il y a un cli­mat de con­fi­ance avec France Ô, avec qui je tra­vaille depuis 2011. Ils savent que quand on leur pro­pose quelque chose, c’est tou­jours avec une réflex­ion édi­to­ri­ale et un vrai par­ti pris », Ozap/PureMédias, 17 jan­vi­er 2018.

« On a beau penser ce qu’on veut du CSA, mais il cadre la parole à la télévi­sion. Le web n’est pas du tout cadré, et c’est com­pliqué de le cadr­er ! Le plus impor­tant, c’est l’éducation. Il faut appren­dre aux jeunes ce qu’est un jour­nal­iste, ce qu’est une fake news… », ibid.

« Tout ce que j’ai fait et tout ce que je suis aujourd’hui, je le dois à TF1, à Eti­enne Mougeotte et Xavier Cou­ture qui ont cru en moi, qui sont venus me chercher, qui m’ont pro­posé la météo. Ce sont de belles années ! Ce qui me manque, c’est le direct, cette petite boule à l’estomac avant le “5, 4, 3, 2…” et se retrou­ver devant 6, 7 ou 8 mil­lions de téléspec­ta­teurs. J’ai même fait des pointes à 13 ou 14 mil­lions de téléspec­ta­teurs soit lors des mi-temps d’un match de foot ou lors de pics de chaleur. Ca flat­te l’égo d’avoir été l’animateur le plus regardé d’Europe ! », ibid.

« Il est clair que je ne fais pas par­tie des plans de France Télévi­sions en tant qu’animateur. Je ne croule pas sous les propo­si­tions de France 2, France 3 ou autre. Aujourd’hui, avec mon asso­cié, je m’oriente vrai­ment vers la pro­duc­tion », ibid.

« L’ironie du sort, c’est que depuis cinq ans, nous [pour le jeu télévisé Har­ry, arrêté début jan­vi­er 2018] avions une clause d’audience à 10% qui n’était jamais respec­tée. Et au moment où la déci­sion est prise, au mois de mars ou avril, on est à 12,5% ! Ce ne sont pas les audi­ences qui ont poussé la chaîne à arrêter l’émission”, a-t-il ain­si affir­mé. “C’est le désir de met­tre en avant Cyril Féraud. Il fal­lait trou­ver une case pour lui. Cyril Féraud est le nou­veau roi de France 3, et j’en suis ravi pour lui, tant mieux ! On est un peu les dom­mages col­latéraux de cette déci­sion », Ozap/Puremédias, 18 jan­vi­er 2018.

« Moi je cherche à avoir une cer­taine con­ti­nu­ité dans mon tra­vail, d’avoir tou­jours au moins une émis­sion à l’antenne mais surtout d’avoir une con­ti­nu­ité de ton. Je veux faire des émis­sions qui me ressem­blent », 20 Min­utes,13 févri­er 2018.

« Le côté midinette admi­ratif, ça ne marche pas. Le secret d’une bonne inter­view, c’est de bien la pré­par­er. L’émission est très chapitrée avec dix archives qui per­me­t­tent à l’invité de réa­gir. Et moi j’arrive avec 70 ques­tions pré­parées. Finale­ment j’en pose une quar­an­taine. Tout ça laisse assez peu de place à l’improvisation », ibid.

Ils ont dit

Le blog Africamix : « Avec un père indi­en, une mère mal­gache, une grand-mère indonési­enne, un grand-père réu­nion­nais, un deux­ième père bor­de­lais “qui fait chabrot”, Sébastien Folin ne pou­vait que mix­er les gen­res ».

Le site afrik.com : « Sébastien Folin, ani­ma­teur noir du paysage audio­vi­suel français. » et « En un tour de main, Sébastien Folin, jovial fils de l’océan Indi­en, devient le Mon­sieur météo de TF1. Depuis jan­vi­er 2001, les Français décou­vrent en sa com­pag­nie — un week-end sur deux — les mys­tères de l’anticyclone des Açores. Six à dix jours par mois, c’est donc un Noir qui présente ce pro­gramme à la pop­u­lar­ité jamais démen­tie. Une pre­mière en France. »

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

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