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Anne-Gaëlle Matosky : censure à France 3

Une journaliste de France 3 couvrant la manifestation contre le « mariage pour tous » du 13 janvier 2013 a obtenu qu’une image où elle apparaissait soit retirée des archives de France Télévisions. Motif : elle était en train de rire avec le député FN Gilbert Collard !

L’image était tirée d’un reportage sur la man­i­fes­ta­tion dif­fusé au « 20 Heures » de France 2 le 13 jan­vi­er et au « 12–13 » de France 3 le 14 jan­vi­er. Les deux JT ont ain­si été retirés momen­tané­ment du site web de France Télévi­sions, avant d’être repub­liés, expurgés de la séquence « com­pro­met­tante ». Arrêt sur images a retrou­vé la séquence ini­tiale où l’on voit pen­dant une à deux sec­on­des Anne-Gaëlle Matosky, la jour­nal­iste en ques­tion, en train de rire franche­ment avec le député.

« Une jour­nal­iste de France 3 qui cou­vrait le ver­sant poli­tique de la man­i­fes­ta­tion “anti-mariage pour tous” a été filmée et mise à l’antenne dans des con­di­tions qui jus­ti­fient la sup­pres­sion de ces images », s’est jus­ti­fié Hervé Brusi­ni, directeur des rédac­tions web de France Télévi­sions, sur France TV.Info.

Mais devant le mini-scan­dale crée par cette cen­sure, France Télévi­sions, en accord avec la jour­nal­iste, a préféré remet­tre le jour­nal en ligne dans sa ver­sion orig­i­nale. Si la jour­nal­iste voulait cacher son petit moment de com­plic­ité avec Gilbert Col­lard, c’est donc raté !

Le journal de demain ? Un téléphone !

La presse sur téléphone, ce n’est certes pas neuf, mais pour la première fois, durant l’été 2012, Le Monde a d’avantage été lu sur un téléphone mobile que sur le site internet du quotidien… Toutes les rédactions réfléchissent ainsi aujourd’hui à la manière d’adapter leurs contenus (articles, photos etc.) au format téléphone mobile.

Si, au Figaro, « ce n’est pas la pri­or­ité », au Monde, on a créé une « cel­lule nou­veaux écrans ». L’AFP a déjà franchi le pas depuis longtemps, rebap­ti­sant sa rédac­tion « mul­ti­me­dia » en rédac­tion « web et mobile », dès sep­tem­bre 2011.

Les enjeux : de nou­veaux lecteurs, notam­ment durant les temps de trans­port le matin et le soir, mais aus­si de nou­velles recettes pub­lic­i­taires…

Source : Cor­re­spon­dance de la presse

Taxe Google : J-15

Les négociations semblent dans l’impasse entre Google et les éditeurs de presse, au sujet de la fameuse taxe Google. Aussi, la ministre de la culture, Aurélie Filippetti a, dans un entretien sur RMC-BFMTV, rappelé que « si aucun accord n’est trouvé , alors on déposera un projet de loi ». En clair : un ultimatum !

« Sur inter­net », a con­tin­ué le min­istre, « ceux qui créent la valeur ajoutée, ce sont bien les jour­nal­istes et les édi­teurs de presse. C’est nor­mal qu’ils soient rétribués au titre du droit d’auteur ». Elle appelle ain­si de ses vœux la créa­tion d’un droit sem­blable au droit d’auteur.

Un dossier à suiv­re, donc, dont on peut crain­dre les con­séquences, Google ayant déjà men­acé de ne plus référencer la presse française si une telle taxe devait être créée…

Fin décem­bre, Marc Schwartz, médi­a­teur entre les deux par­ties, espérait « aboutir à un accord ». Il ne lui reste plus que quelques jours…

Fleur Pellerin et Xavier Niel : même combat ?

Interrogée sur la nouvelle application de Free permettant de bloquer les publicités sur internet, Fleur Pellerin, ministre déléguée en charge de l’économie numérique, a estimé que Xavier Niel (voir l’infographie que l’Ojim lui a consacrée) avait « posé la bonne question » quant à l’utilisation et au financement des infrastructures de réseaux par des géants du web comme Google, ou Youtube.

« À un moment se pose la ques­tion d’acteurs qui ont un com­porte­ment de pas­sager clan­des­tin », a estimé la min­istre, ajoutant que cela ne pou­vait « dur­er éter­nelle­ment ». Le four­nisseur d’accès Free avait sus­cité un vif émoi par­mi les édi­teurs de sites, début jan­vi­er, en instal­lant par défaut sur sa Free­box un dis­posi­tif blo­quant les pub­lic­ités sur inter­net. Fleur Pel­lerin avait alors déclaré que « la manière de procéder n’était pas accept­able » et avait demandé à Free de revenir sur sa déci­sion.

L’opérateur Orange (France Télé­com) ayant négo­cié avec Google un accord visant à partager une par­tie des revenus que le géant améri­cain tire de la pub­lic­ité, on peut se deman­der si Free n’a pas cher­ché un moyen de pres­sion sur Google pour obtenir un accord sim­i­laire, auquel cas il aurait désor­mais l’appui de la min­istre.

Source : Cor­re­spon­dance de la presse

Frédéric Bonnaud pressenti à la tête des Inrocks

Le journaliste Frédéric Bonnaud pourrait prochainement prendre la tête du magazine Les Inrockuptibles.

C’est Rue89 qui dévoile l’information, se bas­ant sur des sources internes en prove­nance de jour­nal­istes. « Je ne con­firme pas et je vais à l’antenne. Mer­ci, au revoir », a sim­ple­ment répon­du cet ancien d’Europe 1 et de France Inter au site de Pierre Has­ki. Suite au départ d’Audrey Pul­var, aujourd’hui chroniqueuse sur RTL et D8, suite à des ten­sions avec Matthieu Pigasse, pro­prié­taire du titre, l’hebdomadaire chercherait, sem­ble-t-il, un patron moins exposé médi­a­tique­ment.

Frédéric Bon­naud ani­me actuelle­ment l’émission « Le Plan B » sur la radio Le Mouv’, mais aus­si « Per­son­ne ne bouge ! » sur Arte et « En direct de Médi­a­part » sur le site d’Edwy Plenel.

Crédit pho­to : cap­ture d’écran Europe 1

La crise publicitaire devrait se poursuivre en 2013

Malgré une augmentation du temps passé devant la télévision (3h50 par jour et par individu en 2012), le secteur publicitaire connaîtra une nouvelle année difficile.

« 2013 sera au mieux sta­ble par rap­port à 2012 qui fini­ra sur une baisse de 3 % net tous médias con­fon­dus », estime Thier­ry Jadot, prési­dent de l’agence de com­mu­ni­ca­tion Aegis France. En ce qui con­cerne pré­cisé­ment la télévi­sion, « nous atten­dons un recul de 2,7 % des recettes pub­lic­i­taires toutes télévi­sions con­fon­dues en 2013. Sachant que l’on est dans un “trend” baissier plus impor­tant que celui-ci. Mais si la con­som­ma­tion se main­tient, beau­coup de bud­gets gelés pour­raient être réin­vestis dans l’année », a déclaré Sébastien Danet, prési­dent de Viva­Ki (Pub­li­cis). Du côté des annon­ceurs, le luxe est tou­jours une valeur sûre, alors que l’automobile, l’alimentaire et l’hygiène-beauté devraient rester pru­dents.

Les chaînes his­toriques devraient égale­ment voir leur chiffre d’affaire baiss­er de 6 %, selon Sebastien Danet, à cause de la mon­tée de la TNT et la diver­si­fi­ca­tion des chaînes. « S’il y a une reprise en télévi­sion, seul le prime time pour­ra voir ses prix remon­ter », prédit le patron de Viva­Ki à pro­pos des recettes pub­lic­i­taires. « Aujourd’hui, les chaînes ont les moyens d’adapter en temps réel leurs prix et les annon­ceurs sont à le recherche de flex­i­bil­ité. Les grands ren­dez-vous d’audience peu­vent être ven­dus plus cher que par le passé. On va vers une plus grande adéqua­tion avec les audi­ences », ajoute Thier­ry Jadot.

Aus­si, l’essor de la vidéo à la demande (VoD) devrait venir per­turber les sché­mas actuels, les annon­ceurs se dirigeant de plus en plus vers des plate­formes comme Youtube. Le prési­dent de Viva­Ki pense que « les annon­ceurs peu­vent met­tre entre 5 % et 10 % de leurs bud­gets en VoD. On peut imag­in­er que d’ici à cinq ans, on aura une répar­ti­tion de 80 % pour la télé et 20 % pour la VoD ».

Autant de fac­teurs qui vont jouer sur l’année 2013. En pleine crise économique et pub­lic­i­taire, les grandes chaînes vont devoir innover.

Crédit pho­to : THE­funky­man via Flickr (cc)

SVOD : M6 favorable à un partenariat avec TF1

Dans une interview accordée aux Échos, Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6, s’est dit ouvert à un partenariat avec TF1 pour un service de SVOD (subscription video on demand).

« Dans ce méti­er, c’est la taille de l’offre qui fait son suc­cès : c’est un dossier ouvert chez nous. Nous pou­vons nous associ­er à un parte­naire, y com­pris un con­cur­rent : ce serait le meilleur moyen de résis­ter à l’arrivée des groupes inter­na­tionaux », a-t-il estimé alors qu’il était inter­rogé sur la volon­té de parte­nar­i­at de TF1. M6 pro­pose déjà un ser­vice de SVOD mais se ver­rait donc bien entr­er dans une col­lab­o­ra­tion avec la pre­mière chaîne d’Europe.

Le SVOD ou VADA (vidéo à la demande par abon­nement) en français, est encore peu répan­due en France (con­traire­ment aux États-Unis) où seuls le « Pass Séries M6 » ou « Canal Play Infin­i­ty » exis­tent et touchent quelques cen­taines de mil­liers de per­son­nes.

Crédit pho­to : cap­ture d’écran de l’accueil de Canalplay Infin­i­ty

Hélène Fontanaud nommée chef du service presse du PS

Est-ce parce que son agence est en liquidation judiciaire ? Parce que la place était vide, depuis que son titulaire est parti officier à Matignon ? Quoiqu’il en soit, la journaliste Hélène Fontanaud, vient d’être nommée chef du service presse du Parti socialiste.

Hélène Fontanaud a offi­cié, aupar­a­vant, à Europe1, à La Tri­bune, aux Inrock­upt­ibles (chef du ser­vice poli­tique en charge de l’actualité du P.S.) avant de rejoin­dre, pour quelques mois seule­ment, l’agence Sipa News. Durant la dernière cam­pagne prési­den­tielle, elle avait tenu un blog, encore vis­i­ble aujourd’hui et pub­lié un livre, Les meilleurs enne­mis (Fayard, 2011) avec Sophie Lan­drin du Monde, sur les couliss­es des pri­maires social­istes d’octobre 2011. Des couliss­es qu’elle rejoint aujourd’hui.

Source : Cor­re­spon­dance de la presse — Crédit pho­to : cap­ture d’écran du blog d’Hélène Fontanaud — Les Inrock­upt­ibles

Philippe Cohen à Radio Courtoisie : Abel Mestre brandit un carton rouge

Emmanuel Ratier, directeur du « Libre journal de la résistance française » sur Radio Courtoisie, a invité le 9 janvier 2013 Philippe Cohen à parler de sa biographie de Jean-Marie Le Pen, récemment parue, qu’il a cosigné avec Pierre Péan. Il n’en a pas fallu plus au militant d’extrême-gauche et journaliste au Monde Abel Mestre pour sortir un carton rouge. Il a en effet publié dès le lendemain un article intitulé « Philippe Cohen, biographe de Le Pen, promeut son livre en eaux troubles » sur son blog « droites-extrêmes ». « Mais où va Philippe Cohen ? » se demande gravement notre arbitre des élégances qui souligne, à charge pour le pauvre Cohen, que « le ton de l’émission » était « très cordial » !

Emmanuel Rati­er qual­i­fié d’« archiviste obsédé par les com­plots de toute nature » a répon­du à l’auteur de l’article qu’il ne se recon­nais­sait pas dans les thès­es « com­plo­tistes » mais qu’il croy­ait à « l’influence des réseaux et des clubs d’influence que, par com­mod­ité lex­i­cale, on appelle sou­vent en français “lob­bies” » « Le Monde con­sacre régulière­ment des arti­cles aux “lob­bies” très act­ifs à l’Assemblée nationale sans que Le Monde soit alors taxé de “com­plo­tisme” », a-t-il fait remar­quer dans un mail pub­lié à la suite de l’article d’Abel Mestre.

Le livre de Péan et Cohen, sans par­ti-pris, tente de rétablir cer­taines vérités con­cer­nant Jean-Marie Le Pen et de mon­tr­er com­ment la gauche s’est accom­mod­ée de pieux men­songes dans le cadre de la stratégie délibérée de « dia­boli­sa­tion » qu’elle avait élaborée, stratégie à laque­lle Jean-Marie Le Pen, s’est néan­moins prêté de bon cœur.

Mais écrire sur Jean-Marie Le Pen sans véhiculer le folk­lore savam­ment mis en place depuis trente ans sem­ble s’apparenter à un acte de haute trahi­son pour cer­tains jour­nal­istes de gauche. Pour Mestre, cela ne fait ain­si aucun doute : « Le livre se pose en défenseur de Jean-Marie Le Pen sur plusieurs sujets, au pre­mier rang desquels l’antisémitisme et la tor­ture en Algérie. »

Sur la ques­tion du sou­tien de Marine Le Pen à son livre, Philippe Cohen a con­fessé à Emmanuel Rati­er s’être lais­sé con­va­in­cre par l’analyse du même Abel Mestre selon laque­lle ce sou­tien procéderait d’une démarche pure­ment stratégique visant à le délégitimer. « Quelqu’un qui est accusé par la gauche d’agir en faveur du Front Nation­al, si Marine Le Pen dit il “est for­mi­da­ble”, ça ne lui donne pas un coup de main… », a-t-il expliqué en riant.

Abel Mestre cité pos­i­tive­ment sur Radio Cour­toisie aurait-il eu peur d’être aspiré par ces « eaux trou­bles » qui sem­blent telle­ment le fascin­er ?

Suite à la paru­tion de sa biogra­phie, Philippe Cohen a quit­té la rédac­tion de Mar­i­anne où il occu­pait notam­ment le poste de rédac­teur en chef de la ver­sion web de l’hebdo. Le 24 novem­bre, Mau­rice Szafran, PDG de Mar­i­anne, attaquait en effet vio­lem­ment le livre sur deux pages, accu­sant celui-ci d’être « une entre­prise de blanchi­ment idéologique »… Philippe Cohen sera alors con­traint de réclamer un droit de réponse dans son pro­pre jour­nal…

« Ce n’est pas seule­ment ma bio qui a fait que je quitte Mar­i­anne », a pour­tant assuré Philippe Cohen à Emmanuel Rati­er. « Je suis entré dans un jour­nal icon­o­claste, cen­sé dire la vérité aux lecteurs, et Mar­i­anne est devenu un jour­nal de gauche qui a du mal à trou­ver sa place entre Les Inrocks et Le Nou­v­el Obs et je ne m’y retrou­vais plus », a-t-il expliqué à l’antenne.

La Dépêche de Brest bientôt entièrement numérisée

Le quotidien La Dépêche de Brest, ancêtre du Télégramme, créé en 1866 et disparu en 1944, va bientôt être entièrement numérisé.

Les travaux sont en cours et c’est bien­tôt près de 100 000 pages qui seront con­sulta­bles en ligne. « Notre his­toire, elle est avant tout dans le papi­er, c’est un jour­nal qui s’est créé autour de l’imprimerie (…) C’est notre his­toire, tout sim­ple­ment, et c’est aus­si l’histoire de Brest et de la Bre­tagne qui est der­rière », estime Gilles Danet, le respon­s­able du développe­ment numérique du Télé­gramme, dans une vidéo qui a été postée sur le site du jour­nal. « Avec son moteur de recherche, en sai­sis­sant un mot-clé, on pour­ra retrou­ver facile­ment un arti­cle sur un fait impor­tant, ou une men­tion d’un grand-par­ent ou arrière grand-par­ent dans le quo­ti­di­en région­al, il y a un siè­cle, ou un peu plus, ou un peu moins… », explique la rédac­tion.

Ce pro­jet, qui tend à faciliter l’accès aux archives, est financé par Le Télé­gramme mais aus­si par les pou­voirs publics ain­si que la ville de Brest.

Audrey Pulvar rejoint RTL

Après avoir été écartée de l’émission de Laurent Ruquier, « On n’est pas couché » sur France 2, ainsi que de la matinale de France Inter et après avoir quitté des Inrockuptibles, la journaliste Audrey Pulvar rejoint RTL.

Depuis le 9 jan­vi­er, l’ancienne com­pagne d’Arnaud Mon­te­bourg (rai­son pour laque­lle cette dernière avait per­du sa place sur le ser­vice pub­lic) a rejoint l’équipe de Marc-Olivi­er Fogiel dans l’émission « On refait le monde ». Ain­si, la jour­nal­iste fera-t-elle une appari­tion heb­do­madaire aux côtés des autres chroniqueurs de l’émission dont Élis­a­beth Lévy, Clé­men­tine Autain, Claude Cabanes, Ivan Rioufol ou encore, plus récem­ment, Ray­mond Domenech, Fadela Ama­ra, Jean-Claude Dassier et Philippe Besson.

À côté de cela, Audrey Pul­var est égale­ment chroniqueuse dans l’émission « Le Grand Huit » dif­fusée quo­ti­di­en­nement sur D8.

En crise, la RTBF prévoit un plan d’économies

Personne ne semble échapper à la crise de l’audiovisuel public en Europe. Après les difficultés de France Télévisions, de la BBC et de la télévision publique portugaise, c’est au tour du groupe de l’audiovisuel public belge d’éprouver des difficultés.

Alors qu’un nou­veau con­trat de ges­tion avait été établi en fin d’année avec les autorités, dans lequel la RTBF esti­mait avoir besoin de 8 mil­lions d’euros de dota­tion sup­plé­men­taire, l’État belge l’a assuré de 1,5 mil­lions seule­ment (avec autori­sa­tion de déficit de 6,5 mil­lions d’euros). La dota­tion mon­terait à hau­teur de 8 mil­lions d’euros en 2017, année où la RTBF devra présen­ter ses comptes à l’équilibre.

Dans ce con­texte, le groupe pub­lic compte bien emboîter le pas à France Télévi­sions en lançant un vaste plan d’économies estimé à 28 mil­lions d’euros sur cinq ans. « Le précé­dent con­trat de ges­tion était bien meilleur ; nous n’avons pas pu obtenir entière sat­is­fac­tion. (…) On a déjà réal­isé beau­coup d’efforts ces dernières années. Cela n’a pas été le cas partout » s’est plaint au jour­nal Le Soir Jean-Paul Philip­pot, admin­is­tra­teur général de la RTBF. Ces économies, donc, « provien­dront pour moitié de la réduc­tion de la masse salar­i­ale — non rem­place­ment d’un départ à la retraire sur trois — et pour moitié d’économies sur les pro­grammes », a-t-il fait savoir.

Autre mau­vaise nou­velle pour la chaîne publique belge : la baisse de ses recettes pub­lic­i­taires. En cause ? Le con­trat passé en fin d’année 2012 avec les pou­voirs publics prévoit une inter­dic­tion de la dif­fu­sion de pro­duits durant les émis­sions de flux. Un coup dur pour la RTBF qui per­dra ain­si près de 2 mil­lions d’euros de recettes par an. Cette année, la cein­ture sera bien ser­rée.

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Qui a dit…

« Je ne pense pas qu’on soit méchants et que Canal nous vende comme tel. La mise en scène est effec­tive­ment sug­ges­tive, mais on n’insulte per­son­ne »

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