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Sipa News : un concurrent de moins pour l’AFP ?

C’est Le Figaro qui nous l’apprend, l’agence de presse Sipa News, pourrait cesser son activité à la fin du mois. En cause, les difficultés financières que rencontre son propriétaire, l’agence allemande DAPD.

Selon le site du Figaro, les dirigeants de Sipa devaient annon­cer ce lun­di après-midi à leurs 120 salariés le prob­a­ble arrêt de l’activité à la fin du mois de novem­bre. La faute au lâchage du pro­prié­taire, l’agence de presse alle­mande DAPD, placée en dépôt de bilan en octo­bre dernier par sa mai­son-mère. Seraient con­cernées l’agence pho­to Sipa Press (en légères pertes), le four­nisseur de con­tenus pour mobiles Sipa media (à l’équilibre) et Sipa News, une agence de presse à l’offre low-cost lancée il y a trois semaines et dont l’objectif est de con­cur­rencer l’AFP.

« Les nou­velles de notre mort sont pré­maturées », « À ce jour, le groupe Sipa n’a pris aucune déci­sion sur un éventuel dépôt de bilan de l’une ou l’autre de ses qua­tre sociétés », a tweet­té Sipa après les révéla­tions du Figaro tan­dis que son directeur général Olivi­er Mégean réfu­tait ces affir­ma­tions, recon­nais­sant toute­fois « des dif­fi­cultés avec l’actionnaire ». Affaire à suiv­re…

Rachida Dati porte plainte contre Le Point

Ven­dre­di 9 novem­bre, Rachi­da Dati a annon­cé une plainte con­tre Le Point et son directeur, Franz-Olivi­er Gies­bert, pour un long arti­cle, inti­t­ulé « L’incroyable his­toire de Rachi­da Dati ». D’après cette enquête, à laque­lle ont col­laboré cinq jour­nal­istes, Rachi­da Dati n’est pas la bosseuse méri­tante de sa légende dorée, mais une femme plus charmeuse que tra­vailleuse et très habile à con­stituer et faire fruc­ti­fi­er un réseau. Cette plainte du 9 novem­bre fait suite à une autre, le 15 octo­bre, con­tre le même heb­do­madaire, pour avoir révélé qu’elle assig­nait au civ­il, pour recon­nais­sance de pater­nité, le mil­liar­daire Dominique Des­seigne.

On peut regret­ter que Le Point n’ait pas jugé bon de con­sacr­er une telle enquête à Rachi­da Dati et à son par­cours atyp­ique à l’époque où celle-ci était min­istre, favorite de Sarkozy et de Cécil­ia, et chou­chou des médias. Le Point prend la tête de la meute con­tre une femme qui n’est plus grand chose poli­tique­ment, et que la vic­toire prob­a­ble de François Fil­lon devrait finir de mar­gin­alis­er. Du coup, l’ambitieuse Rachi­da Dati en deviendrait presque sym­pa­thique.

Scandales à la BBC

Dimanche, la presse bri­tan­nique n’a pas raté la BBC : Jonathan Dim­ble­by, l’un des jour­nal­istes les plus respec­tés de l’institution publique, n’hésitait plus à évo­quer dans The Observ­er « un navire à la dérive se dirigeant vers les récifs » tan­dis que le Mail on Sun­day par­lait d’« un bain de sang à la BBC ». La faute à la dif­fu­sion la semaine dernière d’un reportage dans « News­night » don­nant la parole à un indi­vidu affir­mant avoir été vic­time d’abus sex­uels de la part d’un ancien mem­bre impor­tant du Par­ti con­ser­va­teur dans un foy­er de jeunes dans les années 1970.

Certes, l’émission d’investigation ne s’est pas risquée à don­ner de nom mais celui-ci a très rapi­de­ment cir­culé sur Inter­net, notam­ment grâce au Gar­dian qui a toute­fois exprimé ses doutes sur des accu­sa­tions ne reposant que sur un témoignage. Il s’agissait de Lord Alis­tair McAlpine, l’ancien tré­sori­er du Par­ti con­ser­va­teur qui a immé­di­ate­ment annon­cé plusieurs dépôts de plainte tan­dis que le Pre­mier min­istre David Cameron dénonçait une « chas­se aux sor­cières ».

Le prob­lème, c’est que Steve Messham, la pré­ten­due vic­time, s’est rétrac­tée ven­dre­di soir. Après une inter­view mai­son (mais mus­clée) cat­a­strophique same­di matin sur Radio 4 où il a don­né l’impression qu’il ne maîtri­sait rien, George Entwistle, le directeur général âgé de 50 ans, a démis­sion­né dans la soirée, après 54 jours seule­ment à la tête du pre­mier groupe audio­vi­suel pub­lic du monde. Un peu aupar­a­vant, il avait exclu cette option et annon­cé « une pause immé­di­ate dans toutes les enquêtes de News­night afin d’assurer la solid­ité et la super­vi­sion édi­to­ri­ales ».

Ce scan­dale n’est pas le pre­mier : l’année dernière, News­night aurait décidé de ne pas dif­fuser un sujet sur Jim­my Sav­ile, un ani­ma­teur très pop­u­laire de la Beeb dans les années 60, 70 et 80, décédé en 2011, à qui il est reproché à titre posthume 300 abus sex­uels sur mineurs.

Le groupe pub­lic est aus­si accusé, en cette péri­ode d’austérité, de vers­er des salaires indé­cents à cer­tains mem­bres de sa direc­tion et présen­ta­teurs tan­dis que d’autres acteurs médi­a­tiques privés dénon­cent une con­cur­rence déloyale à leur égard du fait que la BBC fonc­tionne grâce à l’argent du con­tribuable.

Rectificatif de notre post du 6 novembre

Dans notre post du 6 novembre « Identitaires, déontologie et accueil des journalistes » nous avons attribué à l’AFP des propos que l’agence n’a jamais tenus.

Au troisième para­graphe nous indiquions « Une pre­mière dépêche AFP (reprise par France Télévi­sions) indique que Chris­t­ian Vanneste – ex-député UMP – s’est décom­mandé » alors qu’il est bien là et nous pour­suiv­ons « … aucun rec­ti­fi­catif ne vien­dra ni du représen­tant de l’AFP Andrea Bam­bi­no ni de France Télévi­sions ».

Et pour cause … l’AFP n’a jamais écrit cela. En effet l’Ojim s’est basé sur le communiqué de France Télévisions (voir notre post du 3 novembre sur le site) qui indiquait comme référence AFP alors qu’il s’agissait d’une interprétation déformée de l’agence et non du contenu exact de la dépêche. Madame Sylvie Maligorne, chef du service politique de l’agence nous a courtoisement demandé de rectifier, ce que nous faisons ici. Nous n’avons vu aucun rectificatif de France Télévisions.

Le reste de notre post est sans mod­i­fi­ca­tions excep­té bien enten­du la men­tion de la non venue de Mon­sieur Vannneste et une absence de rec­ti­fi­catif qui n’avait pas lieu d’être.

Source : dépêche AFP du 3 novem­bre 2012

El Pais : 129 licenciés par courriel

El Pais, c’est le grand quo­ti­di­en pro­gres­siste en Espagne, env­i­ron 500000 exem­plaires ven­dus chaque jour, plus de deux mil­lions de lecteurs et l’équivalent en France du Monde (en plus grand) ou en Ital­ie de La Repub­bli­ca, la référence de la gauche morale espag­nole.

C’est pour­tant par cour­riel que 129 jour­nal­istes d’El Pais ont appris same­di leur licen­ciement col­lec­tif. Un des vétérans licen­ciés com­mente « la rédac­tion du jour­nal a à peine observé une minute de silence. Les bureaux de la rédac­tion sont vides et éteints ». Fin de cita­tion.

Crédit pho­to : cap­ture d’écran elpais.com

Nathalie Balsan-Duverneuil

PORTRAIT — Par­mi les 37000 cartes de presse il y a les vedettes, les sans-grades (les nom­breux CDD ou pire ceux qui sont au régime non choisi d’auto entre­pre­neur). Et puis il y a les per­son­nal­ités atyp­iques comme Nathalie Bal­san-Duverneuil (NBD), né(e) Nathan le 21 novem­bre 1973, jour­nal­iste au Midi Libre.

Nathanaël de Rincquesen

PORTRAIT — Nathanaël de Wil­le­cot de Rinc­que­sen est né en 1972 à Paris. Comme son père Olivi­er de Rinc­que­sen, ancien jour­nal­iste à Europe 1, il est devenu une fig­ure du PAF (Paysage Audio­vi­suel Français), et comme son père, il est très lié au monde de l’art et des maisons de vente aux enchères.

Sud Ouest taille dans ses effectifs

Le Groupe Sud Ouest (GSO) annonce en comité d’entreprise la sup­pres­sion de 12% des effec­tifs des jour­naux du groupe (Char­ente libre, La République des Pyrénées, Dor­dogne libre, Sud Ouest).

Ces sup­pres­sions con­cer­nent en parts à peu près égales les rédac­tions, l’imprimerie et le pré-presse. Le groupe prévoit env­i­ron 3 mil­lions d’euros de pertes en 2012 et sera redirigé vers le numérique en 2013.

Source : Press News

Le Media Research Center juge les médias américains

Le Media Research Cen­ter, un obser­va­toire d’analyse des média améri­cain, libéral et con­ser­va­teur, fondé par Leo Brent Bozell, estime, dans une tri­bune libre parue sur Fox News, que Barack Oba­ma doit notam­ment sa réélec­tion à la presse et aux jour­nal­istes améri­cains.

Rich Noyes, directeur du MRC et auteur de cette tri­bune, illus­tre son pro­pos par plusieurs exem­ples :

  • la dif­férence de traite­ment entre les « gaffes » de Mitt Rom­ney et celles d’Obama, les unes étant sys­té­ma­tique­ment mise en avant, con­traire­ment aux autres ;
  • le par­ti pris des ani­ma­teurs du débat, en faveur de Barack Oba­ma, lors des ren­con­tres entre les deux can­di­dats ;
  • la large omer­ta médi­a­tique, qual­i­fiée même de « Beng­hazi Black­out », sur les défail­lances de l’administration Oba­ma dans l’attaque du con­sulat améri­cain de Beng­hazi.

Ain­si, pour le MRC, la presse améri­caine a claire­ment fait cam­pagne en faveur de Barack Oba­ma, lui assur­ant sa réélec­tion.

Une sit­u­a­tion qui n’est pas sans rap­pel­er celle de la France, où, à chaque élec­tion prési­den­tielle, dif­férents sondages, sou­vent con­testés par les intéressés, mon­trent que les jour­nal­istes votent prin­ci­pale­ment à gauche (Sondage Har­ris Inter­ac­tive de juin 2012 : 74% des jour­nal­istes sondés ont voté François Hol­lande).

Source : Fox News / MRC

Le Monde localise ses impressions

Afin d’améliorer sa dis­tri­b­u­tion en desser­vant tous les marchands de jour­naux de province dans l’après-midi et non le lende­main de sa paru­tion mais aus­si pour dimin­uer les coûts de son imprimerie fran­cili­enne (un mil­lion d’euros de pertes en 2011), Le Monde a décidé de pour­suiv­re la local­i­sa­tion d’une par­tie de l’impression de ses exem­plaires. Déjà, depuis le 24 octo­bre dernier, 37 000 exem­plaires sont imprimés chaque jour par L’Occitane d’imprimerie (La Dépêche du Midi). L’Imprimerie du midi (Midi Libre), Nan­cy Print (Ric­cobono) et le Cen­tre d’impression en Loire Atlan­tique (idem) doivent bien­tôt com­mencer à imprimer Le Monde pour, respec­tive­ment, le Sud-Est (55 000 exem­plaires), l’Est et l’Ouest. Au total, c’est un tiers de l’impression du quo­ti­di­en du soir (317 742 ex. en 2011–2012 d’après l’OJD, soit -0,3%) qui sera bien­tôt effec­tuée en province. Sur 210 salariés avant l’été, 75 ont été gardés par Le Monde à son imprimerie d’Evry tan­dis que 8 autres étaient envoyés en province. C’est un suc­cès pour Louis Drey­fus, le patron du Groupe Le Monde, qui inter­vient après 18 mois de négo­ci­a­tions avec le Syn­di­cat des imprimeries parisi­ennes (Fil­pac CGT), les édi­teurs de presse quo­ti­di­enne régionale et les imprimeurs. Il doit main­tenant s’atteler au non moins gros prob­lème de la forte baisse des ventes du Monde — que ren­con­tre aus­si Libéra­tion — depuis sep­tem­bre 2012…

Twitter ? Le tweet, c’est chic

Une pho­to, et une légende. Trois mots : “Four more years”. Tout Twit­ter est là: 140 signes max­i­mum, un for­mat plus adap­té à des chanteurs qui veu­lent entretenir le con­tact avec leurs fans qu’à la parole d’un prési­dent ? C’est pour­tant ain­si qu’Obama a annon­cé sa vic­toire, par ces trois mots (15 signes) accom­pa­g­nant les pho­tos d’un hug avec son épouse. Mes­sage qui a été retweeté 200.000 fois dans le quart d’heure qui a suivi. Une évo­lu­tion car dans l’histoire (encore récente) de Twit­ter, les vedettes sont habituelle­ment Lady Gaga ou le chanteur pour midinettes Justin Bieber (autour de 30 mil­lions de fol­low­ers cha­cun, con­tre un peu moins de 20 mil­lions pour Oba­ma).

Même si ce tweet a évidem­ment été suivi d’un dis­cours de vic­toire plus élaboré, et téléd­if­fusé, Inter­net fait main­tenant jeu égal avec la télévi­sion. En 2004, Howard Dean, can­di­dat à la pri­maire démoc­rate, fut le pre­mier à sys­té­ma­tis­er l’utilisation d’Internet pour sa cam­pagne. Oba­ma a suivi cet exem­ple en 2008, ce qui lui a per­mis de réus­sir une très large mobil­i­sa­tion de la base (en par­ti­c­uli­er des jeunes) et de gag­n­er, non seule­ment la pri­maire démoc­rate, mais la prési­den­tielle. En 2012, la vedette est un avatar d’Internet, Twit­ter, dont la crois­sance est expo­nen­tielle. Le nom­bre de fol­low­ers d’Obama, comme celui des chanteurs Lady Gaga ou Justin Bieber, a pra­tique­ment dou­blé depuis l’an dernier (avec dans tous les cas une forte pro­por­tion de faux fol­low­ers). Gageons que la prochaine élec­tion prési­den­tielle française ver­ra aus­si Twit­ter s’imposer, l’usage des nou­velles tech­nolo­gies et des réseaux soci­aux suiv­ant en France le mod­èle améri­cain, avec quelques années de retard.

Crédit pho­to : Twitter@BarackObama

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Qui a dit…

« Il sem­ble qu’il y ait la con­jonc­tion des dis­cours de Sarkozy et Guéant par­lant de Croisade, d’un Front nation­al qui a retrou­vé du poil de la bête et d’un prélat, très con­testé, qui a une vision mil­i­tante de l’Église. »

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