Soros met 30 mil­lions sur la table
George Soros met 30 mil­lions pour racheter des radios en Pologne. Une paille pour le bud­get d’un mil­liard de dol­lars de son Open Soci­ety Foun­da­tion. L’Observatoire du jour­nal­isme ne sera jamais financé par Soros. C’est pourquoi nous avons besoin de vous. Pour nous aider, nous aimer, vous pou­vez don­ner avec un reçu fis­cal de 66% de votre don, c’est par ici.

 
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Un magazine de supermarchés plus lu que The Sun

Révolution au pays de Sa Majesté. Le magazine Tesco, enseigne de supermarché britannique leader du marché au Royaume-Uni, vient de dépasser le journal The Sun en termes de lecteurs.

Selon les chiffres offi­ciels du Nation­al Read­er­ship Sur­vey, près de 7,22 mil­lions de per­son­nes lisent Tesco Mag­a­zine, soit env­i­ron 100.000 de plus que le grand tabloïd. Ce coup de force mis en avant par l’enseigne dans le but d’assurer sa pro­mo­tion a été cepen­dant vive­ment cri­tiqué. En effet, beau­coup jugent incom­pa­ra­bles un mag­a­zine gra­tu­it qui parait tous les deux mois et un grand quo­ti­di­en. En France, c’est comme si un mag­a­zine édité par Fran­prix se tar­guait de devancer le jour­nal Le Parisien en matière d’audience.

D’autres super­marchés bri­tan­niques égale­ment présents dans le monde de la presse présen­tent eux aus­si des chiffres impres­sion­nants : Asda (6 mil­lions de lecteurs), Mark & Spencer (3,7 mil­lions de lecteurs) et Sainsbury’s (3,4 mil­lions de lecteurs).

Crédits pho­to : Tesco Mag­a­zine

Vers une remise à plat des aides à la presse

Le 20 novem­bre dernier, réagis­sant aux dif­fi­cultés du quo­ti­di­en Sud Ouest, Mar­tine Lig­nières-Cas­sou, député-maire de Pau, a inter­rogé Aurélie Fil­ip­pet­ti, min­istre de la cul­ture, au sujet des aides à la presse, « une presse aujourd’hui en sit­u­a­tion très dif­fi­cile ».

La min­istre a répon­du que « l’État dépense 1,2 mil­liards d’euros pour aider et accom­pa­g­n­er la presse, ce qui représente beau­coup d’argent mais n’empêche pas, mal­heureuse­ment, les dif­fi­cultés que nous con­nais­sons ». « J’engage un tra­vail de fond sur un meilleur ciblage des aides à la presse, afin d’accompagner la restruc­tura­tion de la fil­ière » a con­tin­ué Aurélie Fil­ip­pet­ti.

Autre axe de tra­vail pour le gou­verne­ment, un pro­jet de loi, créant un droit voisin numérique, la fameuse taxe Google, en cas d’échec des négo­ci­a­tions entre le moteur de recherche améri­cain et les édi­teurs de presse français.

Un dossier à suiv­re.

Sources : La Cor­re­spon­dance de la presse – Sud Ouest

Crédit pho­to : Jérémy-Jean via Wikimé­dia (copy­left)

Free et la liberté d’expression

Solveig Godeluck, jour­nal­iste aux Échos, a été mise en exa­m­en pour diffama­tion, jeu­di 22 novem­bre, à la suite d’une plainte déposée par Free Mobile après la pub­li­ca­tion le 1er mars 2012 d’un arti­cle inti­t­ulé « Pour faire face à Free, Bouygues lance un plan d’économies ». La faute à une cita­tion de Didi­er Casas, secré­taire général de Bouygues Tele­com, iro­nisant sur une « notion nou­velle de réseau vide qui cou­vre » à pro­pos de celui de l’opérateur. Lui-même fait l’objet d’une plainte en diffama­tion.

Le 8 mars dernier, Ili­ad, la mai­son-mère de Free Mobile, avait prévenu qu’« à compter de ce jour », elle « en jus­tice toute per­son­ne dén­i­grant la réal­ité de cou­ver­ture ou de ses investisse­ments ». Le grand pub­lic décou­vre alors un Xavier Niel (jusque là réputé défenseur de la lib­erté d’expression) « très procé­duri­er », comme l’explique au Monde Renaud Lecadre, jour­nal­iste à Libéra­tion, qui a rem­porté les cinq procès en diffama­tion que lui a déjà fait le patron de Free.

Celui-ci s’en défend et explique au Monde que « la plainte n’est pas dirigée con­tre un jour­nal­iste, mais con­tre les pro­pos d’un con­cur­rent. Par le passé, j’ai porté plainte con­tre Libéra­tion, ce qui a entraîné une inter­pel­la­tion vio­lente de Vit­to­rio de Fil­ip­pis. Je n’ai tiré aucune fierté de cet épisode et j’ai arrêté avec ces bêtis­es. Dans le cas de l’article des Échos, il s’agit de con­cur­rents qui tien­nent des pro­pos diffamants et agres­sifs. »

L’Express et le buzz négatif

L’objectif était clair : provo­quer un « buzz négatif » autour de la une de son mag­a­zine. En titrant sur « Le vrai coût de l’immigration » (L’Express, 14 novem­bre 2012) avec, en illus­tra­tion, une femme voilée devant une caisse d’allocations famil­iales, Christophe Bar­bi­er s’est attiré les foudres de sa rédac­tion. À l’occasion d’une Assem­blée Générale organ­isée jeu­di dernier par la Société Des Jour­nal­istes de l’hebdomadaire, ce dernier a dû expli­quer son geste et ses moti­va­tions.

« Dans l’esprit des Français, c’est une immi­gra­tion venue de la Méditer­ranée qui pose prob­lème » a estimé le patron de la rédac­tion. Et ce dernier de pour­suiv­re : « La société se droi­tise. L’Express ne peut pas se décon­necter de ce lec­torat. La une cible les tripes. C’est à l’intérieur qu’on s’adresse aux cerveaux ». Car le con­tenu du dossier est bien à l’opposé de ce que le titre lais­serait enten­dre. Un « buzz négatif » avoue Christophe Bar­bi­er qui recon­naît même se lancer dans « une course à l’échalote » avec les heb­do­madaires con­cur­rents. « On ne peut plus se per­me­t­tre des couv’ tièdes » renchérit-il.

Peu sat­is­faits de ces expli­ca­tions, les jour­nal­istes de L’Express sont repar­tis aus­si per­plex­es qu’ils étaient arrivés.

François Pinault intéressé par La Provence

Après Jean-Noël Guéri­ni, le duo Mougeotte – Safa et même Bernard Tapie, c’est au tour du mil­liar­daire français François Pin­ault de lorgn­er sur le pôle PACA du Groupe Her­sant Média (qui détient les jour­naux La Provence, Nice-Matin, Var-Matin et Corse Matin), révèle LeFigaro.fr ce jeu­di. « L’industriel, qui a récem­ment déje­uné avec François Hol­lande, aurait les faveurs de l’Élysée, qui voit d’un mau­vais œil les mar­ques d’intérêt de Bernard Tapie » indique le quo­ti­di­en à la devise de Beau­mar­chais.

Déjà pro­prié­taire du Point, d’His­to­ria et de La Recherche via Artémis, sa hold­ing famil­iale, François Pin­ault aurait con­fié à Cyril Duval, P-DG du pre­mier titre, et à Franz-Olivi­er Gies­bert, directeur et directeur de la pub­li­ca­tion, « le soin d’étudier de près le dossier ». Le 11 avril 2007, ce dernier avait été enten­du par la police pour la pub­li­ca­tion en 2005 d’un arti­cle (« Un PDG inter­dit de séjour ») jugé com­plaisant par le juge Philippe Cour­roye et paru dans son jour­nal Le Point sur le mil­liar­daire français Iskan­dar Safa, alors recher­ché par la jus­tice…

La nuit des nouveaux chiens de garde

Le documentaire de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, Les nouveaux chiens de garde, paraît en DVD le 4 décembre prochain.

À cette occa­sion, les auteurs du film organ­isent « La nuit des nou­veaux chiens de garde » le 28 novem­bre 2012, au cours de laque­lle « le prix de la Laisse d’or » sera décerné au « meilleur chien de garde de l’ordre médi­a­tique » et des extraits du film dif­fusés.

Sor­ti en salle en 2011, Les nou­veaux chiens de garde a été vu par plus de 210 000 spec­ta­teurs, ce qui le classe par­mi les doc­u­men­taires français les plus vus de ces dernières années.

Le film de 1h40 dresse un réquisi­toire cru­el et argu­men­té de la presse, de la télévi­sion et de la radio français­es où l’absence de plu­ral­isme, d’indépendance et d’objectivité ont trans­for­mé les jour­nal­istes, qui pré­ten­dent incar­n­er un improb­a­ble « con­tre-pou­voir », en pré­cisé­ment l’inverse : des « chiens de garde du pou­voir ».

Le titre du doc­u­men­taire est inspiré du livre de Paul Nizan, Les chiens de garde, paru en 1932, dans lequel l’écrivain com­mu­niste dénonçait écrivains et philosophes de son temps qui, sous cou­vert de neu­tral­ité poli­tique, s’érigeaient en gar­di­ens de l’ordre établi. « Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont les jour­nal­istes, édi­to­ri­al­istes et experts médi­a­tiques devenus évangélistes du marché et gar­di­ens de l’ordre social », avan­cent les auteurs.

La nuit des nou­veaux chiens de garde, 28 novem­bre 2012, de 18h à 22h à la Bourse du Tra­vail, salle Eugène Hénaff, 29 bld du Tem­ple, 75003 Paris. Plus d’information sur www.lesnouveauxchiensdegarde.com

Le Financial Times Deutschland met la clé sous la porte

Ce quotidien économique en langue allemande, fondé il y a douze ans, n’en a plus que pour deux semaines à vivre. Sa dernière édition papier est annoncée pour le 7 décembre, et le personnel ne sait toujours pas si le journal a une chance de continuer sous forme numérique.

Lancé en févri­er 2000 pour con­cur­rencer le Han­dels­blatt, le Finan­cial Times Deutsch­land (FTD) a rapi­de­ment atteint une dif­fu­sion quo­ti­di­enne de 100 000 exem­plaires, mais jamais la rentabil­ité. Le groupe bri­tan­nique Pear­son (pre­mier édi­teur mon­di­al et pro­prié­taire de presse via sa fil­iale FT Group) a reven­du ses parts en 2008 au groupe alle­mand Gruner + Jahr, divi­sion mag­a­zine du groupe Ber­tels­mann (la plus grosse entre­prise média d’Europe).

Gruner + Jahr enreg­istre 15 mil­lions d’euros de pertes pour ses titres économiques, dont 10 mil­lions pour le seul FTD, ce qui motive sa déci­sion d’en finir avec le titre. Il cherche aujourd’hui un repre­neur.

En Alle­magne comme ailleurs, les temps sont dif­fi­ciles pour la presse : cette annonce fait suite à celle de la fail­lite du quo­ti­di­en Frank­furter Rund­schau, et aux dif­fi­cultés de la DADP, deux­ième agence de presse ger­manique, qui a annon­cé une cen­taine de licen­ciements.

Bernard Tapie, futur patron de presse ?

Un de plus ! Après le gag Jean-Noël Guéri­ni, et la propo­si­tion, plus sérieuse, du duo Mougeotte – Safa, c’est au tour de Bernard Tapie d’annoncer son inten­tion d’investir dans La Provence, Nice-Matin, Var-Matin et Corse Matin, titres actuelle­ment détenus le Groupe Her­sant Média.

L’ancien patron de l’OM pré­cise dans une inter­view à France Bleue Provence : « ce n’est pas La Provence qui m’intéresse, c’est une par­tic­i­pa­tion dans l’intégralité des quo­ti­di­ens du Sud ». Selon lui, le groupe de presse n’a « pas du tout l’intention de ven­dre tel ou tel titre pour le moment », mais cherche sim­ple­ment des investis­seurs pour l’« accom­pa­g­n­er ».

« C’est hal­lu­ci­nant comme enjeu », con­tin­ue-t-il, rap­pelant les 4000 emplois du Groupe Her­sant Média dans le sud de la France. Selon Le Nou­v­el Obs, Bernard Tapie « aurait évo­qué le dossier au min­istère de l’économie, espérant le sou­tien de la nou­velle majorité ».

Crédit pho­to : cap­ture d’écran RTL via Youtube

Alain Duhamel à l’Institut de France ?

Le journaliste Alain Duhamel sera candidat, le 10 décembre prochain, au fauteuil de l’historien Jean Dupaquier à l’Académie des Sciences morales et politiques. Jean-Christian Petitfils, historien, est également candidat.

Alain Duhamel, né à Caen en mai 1940, est diplômé de l’Institut d’Études Poli­tiques de Paris. Il est le frère de Patrice Duhamel, ancien directeur général de France Télévi­sion. Chroniqueur au jour­nal Le Monde depuis 1963 (soit depuis près de 50 ans !), Alain Duhamel sem­ble être passé par toutes les rédac­tions parisi­ennes. Ain­si il a d’abord été chroniqueur à l’hebdomadaire Témoignage Chré­tien en 1965, à L’Express en 1966, édi­to­ri­al­iste au Nou­v­el Écon­o­miste de 1975 à 1981, édi­to­ri­al­iste poli­tique à Antenne 2 de 1976 à 1981, chroniqueur au Quo­ti­di­en de Paris de 1981 à 1992 et au Parisien de 1986 à 1990.

En par­al­lèle, il devient édi­to­ri­al­iste poli­tique sur Europe 1, puis directeur poli­tique de l’antenne en 1988 et prési­dent du comité édi­to­r­i­al en 1994 et jusqu’en 1999. Il passe ensuite sur RTL, où il sévit encore comme édi­to­ri­al­iste poli­tique quo­ti­di­en. De 2001 à 2009, il a ani­mé l’interview poli­tique heb­do­madaire de France 2 « Ques­tion ouverte ».

Chroniqueur au Monde depuis 1963, au Point depuis 1986, à Libéra­tion depuis 1992, au Dernières Nou­velles d’Alsace et à Nice Matin, Alain Duhamel est égale­ment l’auteur de nom­breux ouvrages poli­tiques, dont La République gis­car­di­enne, anatomie poli­tique de la France, édi­tions Gras­set, 1980, Les Pré­ten­dants, édi­tions Gal­li­mard, 1983, Le Vème Prési­dent, édi­tions Gal­li­mard, 1987, De Gaulle-Mit­ter­rand, la mar­que et la trace, édi­tions Flam­mar­i­on, 1991, La poli­tique imag­i­naire, les mythes poli­tiques français, édi­tions Flam­mar­i­on, 1995 (Prix de l’essai de l’Académie française), La Marche con­sulaire, édi­tions Plon, 2009 ou encore Por­traits sou­venirs : 50 ans de vie poli­tique, édi­tions Plon, 2012. Il a gag­né l’aimable surnom de “Le Cumu­la­rd”.

Crédit pho­to : ΛΦΠ via Wikipé­dia (cc)

Caroline Fourest porte plainte contre Civitas

Mal­menée same­di lors de la man­i­fes­ta­tion organ­isée par l’institut Civ­i­tas con­tre le mariage homo­sex­uel et l’adoption par des per­son­nes de même sexe, Car­o­line Fourest a déclaré avoir entamé une action en jus­tice.

« J’ai déjà porté plainte » a-t-elle affir­mé ce lun­di sur les ondes d’Europe 1 avant de présen­ter sa cause : « On m’a mise à terre et ma tête a heurté le trot­toir. (…) On m’a tirée par les cheveux, tabassée, comme on peut imag­in­er les mil­i­tants d’extrême droite tabass­er des Arabes et des Noirs ou des femmes ». « Nous avons été tabassées, rouées de coups et à plusieurs repris­es » a-t-elle rap­porté. Et la jour­nal­iste de pour­suiv­re : « Je fil­mais der­rière les agresseurs et quand j’ai dépassé la ligne de ceux qui étaient en train de fon­dre sur les activistes, en train de les met­tre à terre, de leur tir­er les cheveux, de leur sauter dessus, (…) ils m’ont mis des coups au dos, à la tête ».

Une fois son bon­net retiré, son iden­tité s’est révélée aux man­i­fes­tants. « C’est Fourest ! Cours, sale pute ! » aurait alors lancé l’un d’entre eux. « J’ai pris une deux­ième raclée et ils m’ont encore rossée un petit moment dans le dos et à la tête » a-t-elle con­tin­ué.

Voir notre post du 19 novem­bre Car­o­line Fourest, con­flit d’intérêt ?

Crédit pho­to : Jérôme Choain via Flickr (cc)

François Rousseau, un nouveau journaliste à i>Télé

L’ancien attaché de presse de Mar­tine Aubry à la mairie de Lille et au Par­ti social­iste, vient d’être embauché comme jour­nal­iste par la chaîne d’information con­tin­ue i>Télé. François Rousseau, présen­té par Paris Match en juil­let 2011 comme « le com­mu­ni­cant, amor­tis­seur impa­vide des sail­lies sou­vent peu amènes de la patronne à l’encontre des jour­nal­istes », a donc com­mencé son nou­veau tra­vail, le 19 novem­bre dernier.

Le néo-jour­nal­iste n’est, pour le moment, qu’en « for­ma­tion » et ne « sera pas à l’antenne de i>Télé dans les mois qui arrivent », pré­cise Céline Pigalle, direc­trice de la rédac­tion de la chaîne. Mieux, con­tin­ue-t-elle, « il ne fera aucun sujet poli­tique. Il fera tout sauf de la poli­tique : du ter­rain, du ter­rain, du ter­rain ». Nous voilà ras­surés !

Source : Le Lab — Europe 1

Cachez ce Kamel que je ne saurais voir

Les internautes n’ont pas les mêmes pudeurs que certains journalistes. Le traitement de l’enlèvement de la jeune Chloé en est une nouvelle illustration.

Le 16 novem­bre, aux alen­tours de midi, le kid­nappeur de Chloé est inter­pel­lé en Alle­magne. L’information fait immé­di­ate­ment le tour des rédac­tions.

En début d’après-midi, on apprend qu’il s’agit d’un « con­duc­teur orig­i­naire du Gard », d’un « homme, âgé de 32 ans », d’« un français de 32 ans orig­i­naire du Gard ». Si son iden­tité n’est pas révélée, ses antécé­dents judi­ci­aires, eux, sont large­ment dévoilés : « il a été con­damné plusieurs fois pour vols et vio­lences et une fois pour agres­sion sex­uelle » pré­cise, à 13h13, L’Express.

En milieu d’après-midi, tou­jours le 16 novem­bre, Le Figaro donne ses ini­tiales, et rap­pelle que l’homme « avait notam­ment été écroué en 2007 pour une série de ten­ta­tives d’agressions sex­uelles com­mis­es dans le Gard et dans le Vau­cluse ».

À par­tir de ces ren­seigne­ments, l’internaute peut décou­vrir l’identité de ce K. B., iden­tité qui n’est tou­jours pas révélée par le presse. En effet, un arti­cle de La Provence du 15 juin 2007, encore disponible sur le site du jour­nal, rap­pelle que « Kamel Bous­se­lat, 27 ans, domi­cil­ié à Roque­mau­re, aurait en effet com­mis onze ten­ta­tives d’agression sex­uelle entre le 3 et le 12 juin, dans le Gard et dans le Vau­cluse ». Les infor­ma­tions se recoupent.

Côté presse, il fau­dra atten­dre 18h30 pour qu’Europe 1 révèle, au con­di­tion­nel, le nom de l’agresseur de Chloé : Kamel Bous­se­lat.

Sources : L’Express, Le Figaro, La Provence, Europe 1

Crédit pho­to : cap­ture d’écran MSN Actu­al­ités

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Qui a dit…

« Nous sommes tous des tox­i­co­manes numériques. La tech­nolo­gie nous per­met de faire des choses incroy­ables, mais elle a aus­si provo­qué une accéléra­tion dans nos vies qui n’est pas ten­able. Nous sommes sous le con­trôle de ces objets alors que c’est nous qui devri­ons les con­trôler. »

Pour le découvrir, cliquez ici