Soros met 30 mil­lions sur la table
George Soros met 30 mil­lions pour racheter des radios en Pologne. Une paille pour le bud­get d’un mil­liard de dol­lars de son Open Soci­ety Foun­da­tion. L’Observatoire du jour­nal­isme ne sera jamais financé par Soros. C’est pourquoi nous avons besoin de vous. Pour nous aider, nous aimer, vous pou­vez don­ner avec un reçu fis­cal de 66% de votre don, c’est par ici.

 
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Caroline Fourest, conflit d’intérêt ?

Cer­tains sont pour le mariage entre per­son­nes du même sexe. D’autres con­tre. Cer­tains man­i­fes­tent pour. D’autres con­tre. Où l’exercice du méti­er de jour­nal­iste devient dif­fi­cile, c’est quand le/la jour­nal­iste est à la fois juge et par­tie. La posi­tion de Car­o­line Fourest la con­traint à pra­ti­quer une forme de jour­nal­isme engagé. Pourquoi pas ? Mais il faut alors ne pas se porter comme juge de paix moral sur les ondes de la radio ou de la télévi­sion. À défaut cela porte un nom bien con­nu en déon­tolo­gie : le con­flit d’intérêt.

Crédit pho­to : DR

BBC : Twitter dans l’œil du cyclone

On connaissait le tweet de Valérie Trierweiler, ou encore le message privé envoyé par Éric Besson, alors ministre, à ses 14.000 abonnés Twitter, « Quand je rentre je me couche. Trop épuisé. Avec toi ? »

Mais la crise que tra­verse actuelle­ment la BBC place le réseau social sur le banc des accusés. Voici l’histoire. Atten­tion, elle est pleine de rebondisse­ments. En toile de fond : une hys­térie (ou une prise de con­science ?) au sujet de la pédophilie dans des élites qui s’exonèreraient des règles morales com­munes. Alors qu’on a appris récem­ment qu’une anci­enne vedette de la BBC, Jim­my Sav­ile, util­i­sait son méti­er et sa célébrité pour avoir accès à des enfants, une des émis­sions phares de la BBC, « News­night », accuse de pédophilie un homme poli­tique con­ser­va­teur à la retraite. Sans le nom­mer. Mais le nom de Lord McAlpine, 70 ans, ancien tré­sori­er du Par­ti con­ser­va­teur, cir­cule le jour même sur Twit­ter. Nous sommes alors le 2 novem­bre. Puis pata­tras, le témoin prin­ci­pal dit qu’il s’agit d’une fausse accu­sa­tion.

Scan­dale. Démis­sion for­cée du directeur général de la BBC le 10 novem­bre et jeu de chais­es musi­cales. Les têtes ont com­mencé à tomber et Twit­ter – tou­jours lui – bruit de rumeurs con­cer­nant la suite des événe­ments.

Le 13 novem­bre, la nou­velle direc­trice de l’information de la BBC, Fran Unsworth, demande à son per­son­nel, via un mail interne, de cess­er de se répan­dre sur Twit­ter con­cer­nant la crise que tra­verse l’entreprise publique.

Lord McAlpine, lui, annonce par l’intermédiaire de son avo­cat qu’il sait qui sont les per­son­nal­ités coupables d’avoir livré son nom en pâture sur Twit­ter, qu’il attend leurs excus­es publiques, et aus­si des répa­ra­tions de la BBC (tout en pré­cisant qu’il va être mod­éré dans ses deman­des parce qu’il est bien con­scient qu’au final, c’est le con­tribuable qui va pay­er via la rede­vance). Un accord à l’amiable est trou­vé avec la BBC, qui accepte de vers­er au Lord calom­nié 185,000 livres. Puis, surenchère le 16 novem­bre : des plaintes en diffama­tion vont être inten­tées con­tre une douzaine de per­son­nal­ités, prin­ci­pale­ment des jour­nal­istes, pour leurs tweets, même effacés ultérieure­ment, et même si ce sont de sim­ples retweets. Le Dai­ly Tele­graph titrait ven­dre­di 16 novem­bre, « It’s time to end tri­al by Twit­ter ». Pour Lord McAlpine et pour ceux qui le sou­ti­en­nent, il faut en finir avec l’impunité sur Twit­ter et les pour­suites dans cette affaire doivent servir d’avertissement.

Sérillon : l’ami qui veut du bien à Hollande

Selon L’Express, Claude Séril­lon, ancien présen­ta­teur du JT de France 2 et mem­bre offi­cieux de l’équipe de com­mu­ni­ca­tion de François Hol­lande (« un choix ami­cal et de con­vic­tion »), va se voir con­fi­er une mis­sion de con­seiller auprès du Prési­dent de la République « afin de recadr­er son image et sa com­mu­ni­ca­tion, après quelques ratés depuis son acces­sion ». En sep­tem­bre dernier, le jour­nal­iste, qui avait fait ses pre­miers pas chez Presse-Océan, avait annon­cé sa déci­sion de quit­ter « Vive­ment Dimanche » où il inter­ve­nait depuis cinq ans, « afin de réalis­er des pro­jets per­son­nels ».

« Boudé à gauche et peu appré­cié à droite », Claude Séril­lon n’a toute­fois jamais caché sa sen­si­bil­ité de gauche. « Je crois qu’aucun jour­nal­iste n’est neu­tre con­traire­ment à ce qu’on pense », déclarait-il même en octo­bre 2011.

Presse allemande, presse française : même difficultés !

Après la fail­lite de l’agence de presse DADP, c’est au tour du Frank­furter Rund­schau, quo­ti­di­en franc­for­tois, classé à gauche, de dépos­er le bilan, à cause « de pertes mas­sives de chiffre d’affaires dans la pub­lic­ité et les ventes papi­er au pre­mier semes­tre » ! Une sit­u­a­tion qui n’est pas sans rap­pel­er celle de la presse française. Cepen­dant, les deux action­naires du titre ont affir­mé que « l’objectif est de pour­suiv­re l’activité ».

Le Frank­furter Rund­schau est la pro­priété à 50% du groupe de médias M. DuMont Schauberg et à 40% de la DDVG (Deutsche Druck- und Ver­lags­ge­sellschaft ), la hold­ing media du SPD, par­ti de gauche, actuelle­ment dans l’opposition, après sa défaite his­torique aux élec­tions fédérales de 2009. Le titre emploie encore 500 salariés, dont une cen­taine de jour­nal­istes. Mal­gré plusieurs restruc­tura­tions, et notam­ment la mise en com­mun de ser­vices avec le Berlin­er Zeitung, le jour­nal perd entre 10 et 20 mil­lions d’euros, chaque année. Son lec­torat a bais­sé de 25% en seule­ment cinq ans.

Source : Les Échos

Big brother is watching you ?

Dans un com­mu­niqué offi­ciel, paru le 13 novem­bre dernier, Google pub­lie les chiffres de son dernier rap­port de trans­parence (Trans­paren­cy Report). Il ressort de ces chiffres une ten­dance claire : « la sur­veil­lance des gou­verne­ments est en hausse ».

On apprend ain­si que de jan­vi­er à juin 2012, Google a reçu 20 938 deman­des d’informations et de don­nées de la part d’organismes gou­verne­men­taux et de tri­bunaux, au sujet de 34 614 comptes d’utilisateurs. Une hausse de 14,7 % par rap­port au deux­ième semes­tre 2011 et de 67% par rap­port à la péri­ode juil­let-décem­bre 2009, date à laque­lle Google a com­mencé à pub­li­er ces chiffres.

En ce qui con­cerne la France, 1546 deman­des ont été reçues, au sujet de 1880 comptes. Une aug­men­ta­tion de 10% par rap­port au deux­ième semes­tre 2011 et de presque 83% par rap­port à 2009. 45% de ces deman­des d’informations ont obtenu une réponse favor­able « inté­grale­ment ou en par­tie ».

Ces chiffres pla­cent la France au qua­trième pays dans lequel ces requêtes ont été les plus nom­breuses, der­rière les Etats-Unis, l’Inde et le Brésil.

Pour le même pre­mier semes­tre 2012, Google a reçu 1 791 deman­des de tri­bunaux, de la police ou d’organismes offi­ciels. Seules un peu plus de la moitié (52%) ont été déclarées recev­ables. Pour la France, 72 deman­des de ce type ont été enreg­istrées, soit une aug­men­ta­tion de 132%, par rap­port à la péri­ode précé­dente.

Un exem­ple français est d’ailleurs mis en avant dans le rap­port de l’entreprise. Google a « reçu une demande des représen­tants légaux d’une anci­enne per­son­nal­ité poli­tique exigeant le retrait d’un post de blog qui aurait exposé ses rela­tions avec le lob­by phar­ma­ceu­tique, et serait par con­séquent diffam­a­toire ». La demande n’a pas été accep­tée.

Dorothy Chou, auteur du com­mu­niqué et respon­s­able des analy­ses chez Google, con­clue : « les infor­ma­tions que nous présen­tons ne sont qu’un sim­ple élé­ment qui mon­tre com­ment les gou­verne­ments agis­sent sur inter­net ». Elle se réjouit enfin que d’autres sociétés comme Twit­ter ou LinkedIn pub­lient égale­ment ce genre de chiffres.

Détail intéres­sant, par­mi les mots clefs relat­ifs à ce com­mu­niqué, on trou­ve les ter­mes « free expres­sion ».

Source : Google trans­paren­cy report

L’Express : Attirer un lectorat qui se droitise

Ain­si que nous vous l’annoncions jeu­di, une réu­nion interne organ­isée à l’initiative de la société des jour­nal­istes de L’Express a eu lieu à la rédac­tion de l’hebdomadaire ce ven­dre­di. « La société se droi­tise », a expliqué un directeur de la rédac­tion « décom­plexé » à des jour­nal­istes « per­plex­es », rap­porte Telerama.fr. « L’Express ne peut pas se décon­necter de ce lec­torat. La une cible les tripes. C’est à l’intérieur qu’on s’adresse aux cerveaux » a notam­ment déclaré Christophe Bar­bi­er. Autrement dit, L’Express doit attir­er le lecteur pop­uliste, en passe de le devenir ou séduit par de telles thès­es pour ensuite l’éduquer. L’homme à l’écharpe rouge appelle cela « l’élasticité ».

Et puis, « on ne peut plus se per­me­t­tre des couv’ tièdes » a insisté Bar­bi­er. Une allu­sion à l’évolution de la dif­fu­sion (518 339 exem­plaires par semaine en 2011–2012 con­tre 559 892 en 2007, d’après l’OJD) de L’Express ? La faute égale­ment aux con­cur­rents (Le Point, Mar­i­anne…) qui mul­ti­plient les unes provo­ca­tri­ces mais aus­si à Inter­net où les Français sont habitués à des pro­pos plus tranchés, moins policés. Ain­si, titr­er « Immi­gra­tion : une chance pour la France ? », comme l’a sug­géré un jour­nal­iste de L’Express (au lieu de : « Le vrai coût de l’immigration »), « n’aurait pas fait de buzz négatif » sur Twit­ter, a expliqué Bar­bi­er, donc de « buzz » tout court… donc de bonnes ventes en kiosques.

Serge Faubert rejoint le cabinet de Jean-Paul Huchon

Serge Faubert, rédac­teur en chef de Quoi.info et directeur général de Focus News Pro­duc­tion, devrait rejoin­dre le cab­i­net de Jean-Paul Huchon, prési­dent du Con­seil région­al d’Île-de-France, en tant que chef du ser­vice de presse. Ancien rédac­teur en chef puis directeur de la rédac­tion de France Soir (2005 à 2006), Serge Faubert a été l’un des pre­miers rédac­teurs de Bakchich.info, puis rédac­teur en chef de Jeune Afrique (2008–2009). Il était rédac­teur en chef de Quoi.info depuis sep­tem­bre 2011.

Polémique autour de la une de L’Express

L’Express de ce mer­cre­di titre : « Le vrai coût de l’immigration » (sous-titres : « Les chiffres qui dérangent », « Les idées reçues », « Malaise à gauche, surenchère à droite ») avec en arrière-plan, une pho­to d’une femme voilée vue de dos entrant dans une Caisse d’allocations famil­iales. De quoi créer la polémique ! Provo­ca­teur mais pas trop, Christophe Bar­bi­er, le directeur de la rédac­tion, a immé­di­ate­ment pré­cisé sur Twit­ter : « Les immi­grés sont un atout économique et ne creusent pas les déficits soci­aux. »

« Mais pourquoi faire une Une qui dit l’inverse ? » s’interroge sur le réseau social Alexan­dre Léch­enet, jour­nal­iste au Monde.fr. Il faut bien attir­er le lecteur (même mal-pen­sant), surtout qu’il a ten­dance à se faire de plus en plus rare. En 2007, selon l’OJD, la dif­fu­sion payée de L’Express atteignait 559 892 exem­plaires par semaine. En 2011–2012, elle ne dépasse pas les 518 339 exem­plaires…

La une de l’hebdomadaire dont est respon­s­able l’homme à l’écharpe rouge a fait du bruit jusque dans la rédac­tion où une réu­nion interne est prévue jeu­di matin « pour que le débat puisse s’engager au sein de la rédac­tion entre les jour­nal­istes et Christophe Bar­bi­er sur sa poli­tique de une », epxlique Philippe Bidalon, prési­dent de la Société des jour­nal­istes de L’Express. « Là, où je suis très fier, c’est que notre enquête apporte une réponse claire, qui va à con­tre-courant de la pen­sée générale : non, l’immigration ne creuse pas les déficits soci­aux », tem­po­rise toute­fois Éric Met­tout, le directeur adjoint, pas franche­ment con­nu pour son ouver­ture d’esprit.

On a comme l’impression qu’une réponse dif­férente n’était pas envis­age­able alors que d’autres études affir­ment le con­traire (celle-ci, par exem­ple)…

Golden parachute à la BBC

Ce sont les anglo-sax­ons qui ont inven­té le « para­chute doré ». Mais les français les ont bien vite imités. Cha­cun se rap­pelle le para­chute con­fort­able de Denis Olivennes (voir son por­trait) lorsqu’il a quit­té Canal… un vrai canal aux flots argen­tés avec plus de 3M€ portés par le courant (1). Mais ce n’est que bagatelles, peanuts, com­paré aux dix mille euros par jour de George Entwistle ex directeur général de la BBC con­traint de démis­sion­ner après 54 jours de tra­vail (2) et qui devrait touch­er – sauf inter­ven­tion ferme des pou­voirs publics anglais – 450.000 livres soit 560.000 de nos €, un peu plus de 10.000 € par jour de présence.

Comme le dit avec un art tout bri­tan­nique le Prési­dent de la com­mis­sion par­lemen­taire chargée de la Cul­ture et des Médias, John Whit­tin­dale « beau­coup de gens pensent dif­fi­cile de jus­ti­fi­er ce mon­tant… pour un directeur général qui a claire­ment échoué ».

(1) Voir Ben­jamin Dor­mann, Ils ont acheté la presse, Jean Picol­lec éd, 2012
(2) Voir notre brève de ce jour sur les scan­dales de la BBC ayant entrainé cette démis­sion.

Source : Cor­re­spon­dance de la presse

Ménage à la BBC

Après les deux scan­dales suc­ces­sifs – affaire Jim­my Sav­ile pour pédophilie (la BBC est soupçon­née d’avoir cou­vert son ani­ma­teur vedette) et dans l’autre sens une fausse accu­sa­tion de pédophilie (con­tre un ancien respon­s­able con­ser­va­teur) — la BBC est dans l’œil du cyclone. Après le départ du directeur général George Entwistle ce sont deux cadres dirigeants qui sont plac­ardis­és. Helen Boad­en Direc­trice de l’information et Stephen Mitchell Vice-Directeur sont « en con­gé de leurs fonc­tions habituelles », une for­mu­la­tion très british. Le directeur général par intérim Tim Davie indique que « l’enquête se pour­suit ».

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Qui a dit…

« Il sem­ble qu’il y ait la con­jonc­tion des dis­cours de Sarkozy et Guéant par­lant de Croisade, d’un Front nation­al qui a retrou­vé du poil de la bête et d’un prélat, très con­testé, qui a une vision mil­i­tante de l’Église. »

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