Accueil | Portraits | Laurent Bazin

Laurent Bazin

Le bon copain du matin

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 21/01/2015

Laurent Bazin est né à Paris en 1966. Le journaliste de RTL et France 5 est réputé pour être un épicurien, amateur de bon vin. Propriétaire d’un vignoble dans l’Aude, il a également un blog intitulé Le Vin de mes amis.

Formation

Il est diplômé de l’École supérieure de jour­nal­isme de Lille (pro­mo­tion n°62, année 1986).

Parcours professionnel

Depuis ses débuts comme reporter à TF1, Lau­rent Bazin a tou­jours partagé sa vie pro­fes­sion­nelle entre la radio et la télévi­sion.

Au tout début des années 1990, le jeune jour­nal­iste intè­gre TF1 comme reporter. Après avoir réal­isé des reportages pour les jour­naux de la chaîne, il devient cor­re­spon­dant à Wash­ing­ton (1992–1993) et Jérusalem (1997–1999).

En 1999, Lau­rent Bazin passe à LCI, fil­iale de TF1 où il ani­me l’émission « Ques­tion d’actu » pen­dant cinq ans.

La pre­mière expéri­ence radio­phonique du jour­nal­iste parisien a lieu à Europe 1, pen­dant la sai­son 2004–2005. Il y ani­me la tranche horaire 18h30-20h ain­si que l’émission « Arrêt sur Infos ».

Entre 2005 et 2010, Lau­rent Bazin tra­vaille à i>Télé, la chaine d’information en con­tin­ue du groupe Canal+. D’abord co-ani­ma­teur de la mati­nale avec Nathalie Ian­net­ta, le jour­nal­iste prend aus­si en charge le ren­dez-vous poli­tique de la chaîne, « Franc Par­ler », en parte­nar­i­at avec France Inter et Le Point (puis Le Monde).

Pen­dant la cam­pagne prési­den­tielle de 2007, Lau­rent Bazin et sa com­plice Nathalie Ian­net­ta pro­posent l’émission « Élysée 2007 ».

Mais en 2008, le duo se défait avec le départ de Nathalie Ian­net­ta. Lau­rent Bazin reste seul à la mati­nale d’i>Télé pour sa dernière sai­son. A par­tir de 2009, le reporter livre un édi­to­r­i­al quo­ti­di­en et ani­me l’émission « Arrêt sur Infos ». Une fois par semaine, les spec­ta­teurs le décou­vrent égale­ment en arbi­tre des élé­gances entre les deux débat­teurs Éric Zem­mour et Nico­las Dom­e­n­ach qui se retrou­vent dans l’émission « Ça se dis­pute ».

Entre octo­bre 2006 et jan­vi­er 2007, Lau­rent Bazin a tenu un blog sur l’actualité poli­tique et les couliss­es de la télévi­sion. Il a du le fer­mer après qua­tre mois d’activité sur demande de la chaine i>Télé.

La péri­ode i>Télé, qui a per­mis à Lau­rent Bazin de se faire repér­er, se ter­mine en 2010. Le jour­nal­iste-ani­ma­teur passe alors sur RTL pour co-ani­mer la tranche de la mi-journée.

Avec Élis­a­beth Mar­ti­choux, il est aux com­man­des de l’émission d’information « RTL Midi » et de la libre antenne « Les audi­teurs ont la parole ».

En 2011, il effectue un retour par­tiel à la télévi­sion en devenant le jok­er d’Yves Calvi (égale­ment sur RTL) pour ani­mer l’émission de France 5 « C dans l’air ».

En sep­tem­bre 2012, il cumule ce poste avec celui de mati­nalier sur RTL. Il ani­me « RTL Matin » de 7h à 9h puis l’émission cul­turelle « Lais­sez-vous ten­ter » de 9h à 9h30.

À la ren­trée 2013, il ani­me sur France 3 un nou­veau ren­dez-vous, Tout peut chang­er, dif­fusé en prime le lun­di. Mais le mag­a­zine de débat sur des sujets de société effectue des scores d’audience médiocres, et n’est pas renou­velé pour une deux­ième sai­son.

Il quitte son poste d’animateur de la mati­nale de RTL à la ren­trée 2014. Selon lui, ce départ n’est pas dû à l’audience en baisse les mois qui ont précédé, mais sim­ple­ment à une arrivée à terme de son con­trat. Il est rem­placé par Yves Calvi.

C’est au cours de la même péri­ode qu’il rejoint La Chaîne Poli­tique (Pub­lic Sénat), pour y ani­mer en alter­nance avec Claire Barsacq “Le Débat”, en rem­place­ment du défunt Benoît Duquesne.

Parcours militant

Non ren­seigné

Publications

Tous para­nos ? Pourquoi nous aimons tant les com­plots…, édi­tions de l’Aube, col­lec­tion L’Urgence de com­pren­dre, 2012 (co-écrit avec Pierre-Hen­ri Tavoil­lot).

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné

Il l’a dit

« Apparem­ment, dans ma volon­té de tout vous racon­ter, des repas aux couliss­es et des plateaux au maquil­lage, ce sont mes con­frères qui ont le plus souf­fert. En trois mois, j’ai ain­si blessé des jour­nal­istes poli­tiques plein de tal­ent et à qui je croy­ais ren­dre hom­mage. Exas­péré d’autres qui ne com­pre­naient pas mon par­ti-pris. Déclenché la colère enfin d’amis ou d’amis-d’amis qui se sont sen­tis mis en cause.

Je le regrette. Je m’en excuse, même si je con­sid­ère tout cela comme un immense malen­ten­du. Mais je suis un salarié, mon entre­prise a des action­naires et des intérêts et — sauf à vouloir jouer les cheva­liers blancs — je ne peux con­tin­uer à men­er par­al­lèle­ment ces deux vies édi­to­ri­ales. Se trou­ver dans la sit­u­a­tion de co-ani­mer une antenne, de vivre dans une rédac­tion et de tenir par ailleurs un blog-note où l’on se sent libre de “racon­ter tout ce qu’on vous a racon­té” est lit­térale­ment schiz­o­phrénique.

Au plus petit niveau, jusque dans les rela­tions ami­cales, théorique­ment privées, on est tou­jours en con­nivence avec quelqu’un… On se retient tou­jours de livr­er une infor­ma­tion dont on ne se priverait pas s’il s’agissait d’un incon­nu.

Tant que l’on est salarié, que l’on tra­vaille avec une équipe, toute vérité n’est pas bonne à dire. C’est comme ça. Je ne voudrais pas faire les choses à moitié. Je cesse donc d’écrire », bil­let posté sur son blog pour expli­quer pourquoi il cesse d’y poster des arti­cles, 24/01/2007.

« La mati­nale, c’est une grande table de petit-déje­uner avec tous les ani­ma­teurs, c’est très sym­pa. J’ai envie que les audi­teurs puis­sent y être présents », Buzz Médias Orange — Le Figaro — 28/08/2012.

« Je crois que j’ai tou­jours eu envie d’être jour­nal­iste. Je jouais à 10 ans à faire des émis­sions de radio avec mon frère ! À part un bref moment à l’adolescence où j’ai caressé l’envie de devenir vétéri­naire, ça ne m’a jamais lâché », Paroles d’actu, 30/09/2012.

Sa nébuleuse

Nathalie Ian­net­ta – Alain Duhamel – Alba Ven­tu­ra – Jean-Michel Aphatie – Agnès Bon­fil­lon – Philippe Cor­bé – Bruce Tou­s­saintPatrick Cohen – Louis Bod­in – Yves Calvi.

Crédit pho­to : RTL (DR)

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

Ce portrait a été financé par les donateurs de l'OJIM

Aider l’Observatoire du jour­nal­isme, c’est con­tribuer au développe­ment d’un out­il indépen­dant, libre­ment acces­si­ble à tous et à votre ser­vice.

Notre site est en effet entière­ment gra­tu­it, nous refu­sons toute pub­lic­ité et toute sub­ven­tion — ce sont les lecteurs/donateurs qui assurent notre indépen­dance. En don­nant 100 € vous financez un por­trait de jour­nal­iste et avec l’avan­tage fis­cal de 66% ceci ne vous coûte que 33 €. En don­nant 200 € vous financez un dossier. Vous pou­vez régler par CB, par Pay­Pal, par chèque ou par vire­ment. Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim ! Nous n’avons pas d’autres sources de finance­ment que nos lecteurs, d’avance mer­ci pour votre sou­tien.

9% récolté
Nous avons récolté 185,00€ sur 2.000,00€. Vous appré­ciez notre tra­vail ? Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim !

Suivez-nous sur les réseaux sociaux