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Alain Duhamel

Porte-parole des pauvres élites incomprises

Né en mai 1940 à Caen, Alain Duhamel fait partie des éditorialistes indéboulonnables du paysage audiovisuel et radiophonique français. Européiste convaincu, observateur avisé de la Vème République, il est considéré par la critique d’extrême-gauche (Acrimed, Le Monde Diplomatique) comme un « spécialiste en bavardages tous médias », un habile « équilibriste » qui mène sa barque au gré des vents politiques, ou encore comme un fervent défenseur des élites incomprises. À l’inverse, la presse traditionnelle, à l’image du Monde, le considère comme « sans conteste, le plus chevronné, le plus assidu, le plus sagace des observateurs politiques français ».

Mal­gré tout, il incar­ne pour beau­coup le pro­fil type du jour­nal­isme de révérence, l’éditorialiste de la France d’en-haut, de la France du « oui », s’évertuant sans relâche à défendre un monde poli­tique qu’il côtoie peut-être d’un peu trop près… et depuis peut-être un peu trop longtemps.

Parcours professionnel

Le chroniqueur de presse écrite

Alain Duhamel entre dans le bain en 1963, date à laque­lle il devient chroniqueur au Monde.

En 1992 (et jusqu’à aujourd’hui) il livre égale­ment des chroniques régulières à Libéra­tion.

Par ailleurs, il a égale­ment tenu des chroniques dans les Dernières Nou­velles d’Alsace, Nice-Matin et Le Point.

L’homme de télévision

Entre 1970 et 1973, il par­ticipe à l’émission « À armes égales » sur la pre­mière chaîne. À par­tir de 1977, il rejoint « Cartes sur table », sur Antenne 2, jusqu’en 1981. De 1997 à 2001, il par­ticipe à l’émission « Mots croisés » sur France 2 en com­pag­nie d’Arlette Chabot.

Il par­ticipera à d’autres émis­sions telles que « L’Heure de vérité » (1995), « Ques­tion ouverte » (2001–2006 sur France 2), « 100 min­utes pour con­va­in­cre » (2002–2005 sur France 2), et réalise tou­jours des inter­ven­tions occa­sion­nelles dans le « Grand Jour­nal » de Canal+.

En 1974 , il ani­me le débat du sec­ond tour entre Valéry Gis­card d’Estaing et François Mit­ter­rand aux côtés de Jacque­line Bau­dri­er, puis en 1995 celui entre Jacques Chirac et Lionel Jospin en com­pag­nie de Guil­laume Durand.

Le 5 févri­er 2009, il inter­viewe le prési­dent Nico­las Sarkozy avec Lau­rence Fer­rari, Guy Lagache et David Pujadas. En avril 2012, il fait par­tie du jury de l’émission « Qui veut devenir prési­dent ? » sur France 4.

L’éditorialiste radiophonique

Après avoir passé 15 ans à France Cul­ture, entre 1974 et 1999, il rejoint RTL en tant qu’éditorialiste poli­tique. En 2013, il passe de la mati­nale à la tranche 18/19 heures chez Marc-Olivi­er Fogiel. Depuis 2010, il par­ticipe égale­ment sur RTL au « face à face Aphatie-Duhamel », où il débat avec son con­frère de l’actualité poli­tique.

Faits notoires

En 2007, il affiche ouverte­ment son hos­til­ité à la can­di­da­ture de Ségolène Roy­al pour l’élection prési­den­tielle en l’éliminant pure­ment et sim­ple­ment de la liste des can­di­dats poten­tiels (« Les Pré­ten­dants 2007 », Plon, 2006).

En 2007, il est sus­pendu de l’émission « A vous de juger », de l’antenne de France 2 et de RTL après avoir annon­cé, devant les étu­di­ants de l’IEP Paris, qu’il voterait François Bay­rou.

Il est régulière­ment la cible de la cri­tique d’extrême-gauche, qu’il s’agisse d’Acrimed ou du Monde Diplo­ma­tique. Il est con­sid­éré comme un « chien de garde » emblé­ma­tique du sys­tème libéral par Serge Hal­i­mi (dans son livre du même nom, puis dans le doc­u­men­taire tiré de l’ouvrage).

Vie privée

Alain Duhamel est le frère du pédi­a­tre et uni­ver­si­taire Jean-François Duhamel, et de l’ancien directeur général de France Télévi­sions Patrice Duhamel. Il s’est con­ver­ti au protes­tantisme par l’intermédiaire de sa belle famille (Le Nou­v­el Obs du 11 juil­let 2013, pages 28–29). Il est mar­ié à France Duhamel, anci­enne pro­fesseur agrégée de musique et chef d’orchestre et il est le père de deux enfants, Arnaud et Valérie.

Parcours militant

En 2007, devant les étu­di­ant de l’IEP Paris, il a annon­cé qu’il voterait François Bay­rou, ce qui lui a valu une sus­pen­sion de l’émission « À vous de juger », des antennes de France Télévi­sions et de RTL jusqu’à la prési­den­tielle.

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné.

Publications

  • La République gis­car­di­enne. Anatomie poli­tique de la France, Gras­set, 1980.
  • La République de mon­sieur Mit­ter­rand, Gras­set, 1982.
  • Les Pré­ten­dants, Gal­li­mard, 1983.
  • Le Com­plexe d’Astérix. Essai sur le car­ac­tère poli­tique des Français, Gal­li­mard, 1985.
  • Le Ve Prési­dent, Gal­li­mard, 1987.
  • Les Habits neufs de la poli­tique, Flam­mar­i­on, 1989.
  • De Gaulle-Mit­ter­rand. La mar­que et la trace, Flam­mar­i­on, 1991.
  • Les Peurs français­es, Flam­mar­i­on, 1993.
  • La Poli­tique imag­i­naire. Les mythes poli­tiques français, Flam­mar­i­on, 1995 (Prix de l’essai de l’Académie française).
  • François Mit­ter­rand, por­trait d’un artiste, Flam­mar­i­on, 1997.
  • Une Ambi­tion française, Plon, 1999. (Prix du livre poli­tique).
  • Der­rière le miroir. Les hommes poli­tiques à la télévi­sion, Plon, 2000.
  • Les Pré­ten­dants 2007, Plon, 2006.
  • La marche con­sulaire, Plon, 2009.
  • Cartes sur table, Plon, 2010, avec son frère Patrice Duhamel.
  • Por­traits sou­venirs. 50 ans de vie poli­tique, Plon, 2012.
  • Une his­toire per­son­nelle de la Ve République, Plon, 2014.

Récompenses

Il l’a dit

« Pour dire les choses comme elles sont, rien dans l’itinéraire de Ségolène Roy­al au PS ne lui valait un statut de prési­den­tiable et rien dans les fonc­tions offi­cielles de sec­ond rang qu’elle avait occupées au gou­verne­ment ne la prédes­ti­nait ni même ne la pré­parait à une can­di­da­ture, en tout cas pas le bilan qu’elle y avait lais­sé », Alain Duhamel : Les Pré­ten­dants 2007, Plon, 2006

« L’affaire Strauss-Kahn, ça m’a atteint. Les turpi­tudes de l’élection du prési­dent de l’UMP m’ont plus que choqué. Ensuite, Cahuzac, ça m’a lit­térale­ment écœuré », RTL, juin 2013

« Ça fait cinquante ans que je m’occupe de poli­tique, que j’essaye de com­pren­dre la poli­tique, que j’essaye d’expliquer la poli­tique, que j’essaye de jus­ti­fi­er la poli­tique (…) pour essay­er de lui con­serv­er un cer­tain statut dans l’esprit des gens. Et quand je vois ce qui s’est passé en deux ans, je ne vais pas dire que je suis effon­dré mais je suis touché. Et je suis écœuré », ibid.

« Je ne suis pas dégoûté de la vie poli­tique. Ma pas­sion est in­tacte, car la poli­tique est la chose la plus impor­tante au monde. Mais ma con­sid­éra­tion pour le monde poli­tique actuel s’est dégradée. Le débat s’est abais­sé, les per­son­nages ont rapetis­sé et les pop­ulismes ont pro­gressé », ibid.

«Je ne suis pas sur les réseaux soci­aux. Je suis plus ana­lyste que polémiste et je ne veux pas résumer ma pen­sée en 140 car­ac­tères », ibid.

« Dominique Strauss-Kahn était une chance his­torique pour les social­istes. Parce que son pro­fil cor­re­spondait excep­tion­nelle­ment aux cir­con­stances », RTL

« BHL est l’écrivain le plus médi­a­tique de France, l’idéologue le plus con­tro­ver­sé, mais aus­si le plus fameux, le sym­bole de l’intellectuel engagé », RTL, 9 octo­bre 2007

« Frédéric Nihous est le chef de file d’un groupe de pres­sion, aus­si légitime que les autres, pas moins, pas plus légitime. Il n’a stricte­ment rien à faire dans une élec­tion. Il ne veut pas être prési­dent de la république, il ne veut même pas réelle­ment être au pre­mier tour. Il veut sim­ple­ment qu’on par­le de la chas­se, de la pêche et des tra­di­tions. A ce moment là, pourquoi pas un can­di­dat des cyclistes ran­don­neurs du dimanche, pourquoi pas un représen­tant des boulistes, et puis, je vous assure, que les joueurs de corne­mus­es sont furieux de ne pas avoir de can­di­dats ! », RTL, 14 décem­bre 2011

« Les cités des ban­lieues en dif­fi­culté s’embrasèrent à la fin de l’automne à la suite de la mort mal­heureuse de deux ado­les­cents. D’un seul coup remon­tèrent à la sur­face, notam­ment chez les Beurs, la peur de l’avenir, le sen­ti­ment d’être exclus et méprisés, la prob­a­bil­ité du chô­mage, le goût de la vio­lence, la ten­ta­tion de la révolte et un anti­sémitisme de moins en moins réfréné », Une his­toire per­son­nelle de la Ve République, Plon, 2014

« Deux France se dessi­nent, l’une qui se croit capa­ble de con­stru­ire un avenir dif­férent, l’autre qui s’épouvante et souf­fre de ne pou­voir revenir au passé. Ce décou­plage se traduit par l’abstention mas­sive, par le vote extrémiste, par le tri­om­phe des dém­a­gogues et des apoc­a­lyp­tiques », Libéra­tion, 11 mars 2015

« Eric Zem­mour, un ultra au XXIe siè­cle. Sa France est un pays de mythes et de légen­des, anachro­nisme qui serait peut-être hon­or­able si son cortège d’exclusions, de dis­crim­i­na­tions, de stig­ma­ti­sa­tions, d’allégations et de diffama­tions ne l’accompagnait pas (…) Eric Zem­mour est avant tout un déclin­iste enragé, inter­pré­tant chaque fait à tra­vers une grille de la déca­dence, de la décon­struc­tion délibérée de la France, de l’enlisement crim­inel de la “grande nation”, de son ago­nie pro­gram­mée depuis le départ du général de Gaulle », Libéra­tion, 8 octo­bre 2014

« Sur le fond, son pro­gramme de rup­ture reste por­teur de con­vul­sions économiques et d’orages poli­tiques […] il exhale des effluves fran­quistes ou salazari­ennes […] Marine Le Pen chem­ine sur le sen­tier de la peur et de la fureur. Elle incar­ne la vengeance de cette France d’en bas qui se sent vul­nérable, humil­iée, délais­sée. La voici désor­mais fig­ure de proue de la France qui perd. Cela lui garan­tit un atout red­outable », Libéra­tion, 2 juil­let 2014

« La Russie n’appartient certes pas à l’Europe démoc­ra­tique mais l’Ukraine, si. On l’ampute de la Crimée avec un argu­ment eth­nique et cul­turel qui repro­duit dra­ma­tique­ment celui qui était employé avant la Sec­onde Guerre mon­di­ale », Libéra­tion, 20 mars 2014

« Des frac­tions de plus en plus larges de la société civile parais­sent avoir atteint un point d’exaspération tel que des protes­ta­tions de masse devi­en­nent pos­si­bles, voire red­outa­bles », Libéra­tion, 5 févri­er 2014

« Gou­verne­ment et social­istes font bien pire : depuis des mois, avec une inven­tiv­ité et une fer­til­ité crois­santes, ils accu­mu­lent les bour­des, les mal­adress­es, les provo­ca­tions irréfléchies, les ini­tia­tives calami­teuses, les for­mu­la­tions désas­treuses comme s’ils avaient juré de porter l’extrême droite à la pre­mière place lors des élec­tions européennes qui, de leur fait, risque de con­stituer la plus grande cat­a­stro­phe démoc­ra­tique depuis l’élection prési­den­tielle de 2002 », Libéra­tion, 18 décem­bre 2013

« Si il s’agit d’insultes racistes, non ! C’est les musul­mans qui sont les plus mal­traités ! » Canal+, Grand Jour­nal, 15 mars 2013

« Le sondage Ipsos pub­lié ven­dre­di dans le Monde donne une image lit­térale­ment effrayante de l’état d’esprit des Français. On savait déjà, par de mul­ti­ples enquêtes d’opinion, qu’ils bat­tent des records de pes­simisme et d’insatisfaction, qu’ils regar­dent leur sit­u­a­tion de façon plus noire que des pays en guerre ou des nations en perdi­tion. La nou­veauté de ce sondage est que la France présente de sur­croît toutes les car­ac­téris­tiques du pop­ulisme : forte demande d’autorité (87% pensent que la France a besoin “d’un vrai chef pour remet­tre de l’ordre”), rejet bru­tal de l’immigration, aver­sion de la reli­gion musul­mane, sen­ti­ment mas­sif de dépos­ses­sion, détes­ta­tion du monde poli­tique », Libéra­tion, 30 jan­vi­er 2013

« Poli­tique­ment, la ques­tion qui se pose est : de quoi Marine Le Pen est-elle le nom ? La réponse directe est : une nou­velle extrême droite, plus dan­gereuse encore que la précé­dente. La prési­dente du Front nation­al a réus­si le lift­ing de sa for­ma­tion », Libéra­tion, 25 avril 2012

« Les Français dans leur majorité sont non seule­ment hos­tiles aux immi­grés mais exas­pérés de tout ce qui peut être fait pour eux (…) Si les Français réagis­sent comme ça, moi je crois que c’est parce que l’image que la presse, la télévi­sion et les chaînes d’information con­tin­ue, don­nent de l’immigration en France est sys­té­ma­tique­ment néga­tive », RTL, 31 août 2015

« Marine Le Pen est, en somme, une extrémiste mod­erne, cos­tumée pour l’information con­tin­ue, grimée pour les réseaux soci­aux (…) C’est un change­ment de vis­age, de style et d’époque. Une allure plus ras­sur­ante pour une ambi­tion plus inquié­tante. L’extrême droite française du XXIe siè­cle se veut, en effet, plus policée que celle du XXe siè­cle, mais elle s’annonce beau­coup plus red­outable », Libéra­tion, 15 avril 2015

Ils l’ont dit

« Dans le défer­lement de com­men­taires sur le “séisme” provo­qué par la con­damna­tion d’Alain Jup­pé et son “cal­vaire”, l’un d’entre eux aurait pu d’autant plus facile­ment pass­er inaperçu qu’il date de la veille du juge­ment et émane du spé­cial­iste en bavardages tous médias : Alain Duhamel. » Acrimed, 1er févri­er 2004

« Grand équilib­riste entre droite et gauche de gou­verne­ment, fluc­tu­ant au gré des vents poli­tique et des médias qui l’accueillent », ibid.

« Alain Duhamel n’a pas tranché au nom du droit, mais de la morale : avoir cau­tion­né des emplois fic­tifs serait “rel­a­tive­ment sans grav­ité”. Rel­a­tive­ment à quoi ? », ibid.

« Chroniqueur de “La France d’en haut” », ibid.

Con­sid­éré comme un « européiste acharné » par Le Monde Diplo­ma­tique, févri­er 2005

« Alain Duhamel sym­bol­ise à mer­veille cette élite omniprésente. Naguère plutôt bar­riste, aujourd’hui plutôt bal­ladurien, il pré­side le comité édi­to­r­i­al d’Europe 1 (…) Intariss­able, il écrit égale­ment — com­ment l’ignorer ? — un livre tous les deux ans, en général pour défendre nos élites incom­pris­es et les ver­tus de l’Europe libérale. » Le Monde Diplo­ma­tique, févri­er 2005

« Ces trois derniers mois, cha­cun des trois auteurs qui occu­pent le plus les médias (Alain Duhamel, Bernard-Hen­ri Lévy et Alain Minc), a pub­lié un essai poli­tique dénonçant les ten­ta­tions irra­tionnelles qu’ils prê­tent au peu­ple », ibid.

« Il est, sans con­teste, le plus chevron­né, le plus assidu, le plus sagace des obser­va­teurs poli­tiques français », Le Monde 24 sep­tem­bre 2014

« Né à la poli­tique sous les aus­pices de Mendès France et de Gaulle, placés au som­met de son Pan­théon per­son­nel, n’a-t-il pas tout vu, vécu, analysé et com­men­té de la scène poli­tique nationale, depuis le milieu des années 1960 ? Aux pre­mières loges autant qu’en couliss­es, pas un épisode mar­quant, pas un des fauves, petits et grands, n’ont échap­pé à son inlass­able curiosité ni à l’acuité de sa plume », ibid.

« Ce matin sur RTL, Alain Duhamel, le fin poli­to­logue qui avait oublié Ségolène Roy­al dans sa liste des pré­ten­dants à l’Elysée en 2007, a estimé que je n’avais “stricte­ment rien à faire dans une élec­tion”. Quel mépris à l’égard des électeurs qui m’ont élu (…) Pour ce reli­quat de la poli­tolo­gie au pifomètre des années Gis­card, ma can­di­da­ture à l’élection prési­den­tielle est “absol­u­ment choquante” (…) Dans son numéro de comique des ondes, Duhamel n’arrive même pas à se renou­vel­er. Ce Fer­nand Ray­naud de l’analyse poli­tique avait fait exacte­ment le même sketch lors des prési­den­tielles de 2002 et 2007 con­cer­nant la can­di­da­ture de Jean Saint-Josse puis la mienne », Frédéric Nihous, décem­bre 2011

« Pour Alain Duhamel, il faut man­i­feste­ment appartenir, comme lui, aux clubs les plus hup­pés de la cap­i­tale pour avoir le droit d’être con­sid­éré (…) Je suis le can­di­dat de la rural­ité : 20 % des Français soit 13 mil­lions de per­son­nes ! Ceux qui sont sys­té­ma­tique­ment oubliés par les poli­tiques gou­verne­men­tales et main­tenant insultés à l’antenne de la pre­mière radio de France ! Alain Duhamel, enlevez vos souliers ver­nis, met­tez des bottes, sortez pour une fois de votre stu­dio de radio parisien et dépassez le périphérique pour aller voir cette France que vous ne con­nais­sez pas ! Oui, je défends la France des tra­di­tions ! Venez là voir. Je vous y invite. A 71 ans, vous allez décou­vrir une chose stupé­fi­ante : il y a une vie en dehors de Paris », ibid.

« En six ans de proxi­mité, j’ai pu mesu­rer son honnê­teté intel­lec­tuelle, son amour du jour­na­lisme, son souci d’exer­cer son méti­er en tra­vail­lant avec humi­lité, alors même que son excep­tionnelle car­rière, sa cul­ture et sa mémoire pour­raient susci­ter des atti­tudes plus pares­seuses », Jean-Michel Aphatie, févri­er 2009

Crédit pho­to : cap­ture d’écran vidéo RTL (DR)

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

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