Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
Accueil | Veille médias | Aides à la presse, on ouvre les vannes pour les mêmes
Aides à la presse, on ouvre les vannes pour les mêmes

25 février 2021

Temps de lecture : < 1 minute

Accueil | Veille médias | Aides à la presse, on ouvre les vannes pour les mêmes

Aides à la presse, on ouvre les vannes pour les mêmes

Aides à la presse, on ouvre les vannes pour les mêmes

Les aides à la presse ? Une morphine pour Louis Dreyfus, président du directoire du Monde, mais une morphine qui profite surtout aux drogués les plus riches.

À l’aide ! crient Arnault, Drahi, Niel et le groupe Dassault

Nous vous en informions début 2019, dans la jun­gle des aides à la presse, ce sont les plus gros et les plus rich­es qui sont les mieux servis. Cela ne chang­era pas en 2021 et 2022.

Le FSDP gonflé

FSDP = Fonds stratégique pour le développe­ment de la presse, piloté par le min­istère de la cul­ture. Jouez buc­cins, réson­nez trompettes, les fonds du fonds vont pass­er de 10M€ par an en 2020 à 37,5M€ en 2021 et 2022. Les sommes sont allouées à des pro­jets et sub­ven­tion­nés en pour­cent­ages du budget.

Les taux vont ain­si aug­menter, pas­sant de 40% à 50% du bud­get pour les taux les plus bas et même jusqu’à 80% pour les pro­jets les plus ambitieux. Ain­si la Fon­da­tion de Patrick Drahi (source Let­tre A) a pu être financée à 60% pour acheter 190 ordi­na­teurs porta­bles à la rédac­tion de Libéra­tion, cham­pagne !  Nous hési­tons à deman­der 10 ordi­na­teurs du même type pour les équipes de l’Observatoire du jour­nal­isme, mais nous ne sommes pas cer­tains d’une réponse positive.

Les imprimeries des grands groupes (Le Figaro, Le Monde, groupe Baylet etc) ne seront pas oubliées et le min­istère de la cul­ture rajoutera une enveloppe de 8M€ pour « réduire l’empreinte car­bone ». Alors, heureux ?

Voir notre arti­cle sur les méan­dres de la dis­tri­b­u­tion des fonds du FSDP.

Publicité

Derniers portraits ajoutés

Pierre Plottu

PORTRAIT — Pierre Plot­tu, spé­cial­iste auto­proclamé de l’ex­trême-droite, a l’at­ti­rail du par­fait mil­i­tant. Vic­time col­latérale du virage édi­to­r­i­al de France-Soir, dont il fut viré sans ménage­ment, il prophé­tise dans Libéra­tion et Slate.

Gaël Brustier

PORTRAIT — Poli­to­logue né en 1978, Gaël Brusti­er a longtemps lou­voyé entre plusieurs chapelles de la gauche sou­verain­iste, dans l’e­spoir de rénover une sociale-démoc­ra­tie acquise au néolibéralisme.

François-Régis Hutin

PORTRAIT — Tout en para­doxe, ce patron de presse a régné sans partage sur un empire de presse placé en sit­u­a­tion qua­si-monop­o­lis­tique sur le grand Ouest. Il s’est éteint le 10 décem­bre 2017 à Rennes.

Stéphane Simon

Le pro­duc­teur de Thier­ry Ardis­son n’est pas à une con­tra­dic­tion près : s’at­ti­rant les foudres de la droite sou­verain­iste lors de l’ère trans­gres­sive et imper­ti­nente des années 90, il s’arrange pour qu’elle lui mange dans la main trente ans plus tard.

Michel Cymes

PORTRAIT — “Ani­ma­teur préféré des téléspec­ta­teurs” plusieurs années durant, le doc­teur Michel Cymes est une star de la vul­gar­i­sa­tion médi­cale, que ce soit sur le petit écran ou à la radio. Il est à nou­veau sur le devant de la scène à l’oc­ca­sion de l’épidémie de coronavirus.