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Aymeric Caron

Du rebelle officiel à l’écolo-dictateur

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 03/06/2018

« Depuis quelques années, le poli­tique­ment cor­rect et l’autocensure sont partout. »

Peu connu du grand public, hormis pour un entretien légèrement tendu avec Nadine Morano sur Direct 8 qui lui valut d’être repéré par Laurent Ruquier, Aymeric Caron s’est vu proposer par ce dernier le siège très convoité de chroniqueur à « On n’est pas couché », où il officie aux côtés de Natacha Polony depuis septembre 2012. Succédant ainsi à Michel Polac, Éric Naulleau et Audrey Pulvar, pour assurer le bord gauche de la critique, il a profité d’une vague promouvant les « nouvelles têtes ».

Il est né en décem­bre 1971 à Boulogne-sur-Mer dans le Pas-de-Calais. Aymer­ic Caron dit d’ailleurs assumer aujourd’hui sa « nordi­tude », « plus que quand (il avait) 12–13 ans, un moment où Boulogne n’était pas très ouverte sur le monde. »

Formation universitaire

Après une pré­pa Let­tres au lycée Faid­herbe de Lille, il entre à l’ESJ Lille dont il sort diplômé en 1995. « J’ai beau­coup aimé l’état d’esprit de l’ESJ, son enseigne­ment human­iste. » (nordeclair.fr, 23 sep­tem­bre 2012)

Parcours professionnel

De 1995 à 1997, Aymer­ic Caron tra­vaille à Shang­hai (Chine), dans un stu­dio de pro­duc­tion radio­phonique du con­sulat de France. Il ren­tre ensuite au pays pour être employé par TF1, LCI, France 3 et l’agence CAPA. En 1999, il rejoint Canal+, chaine pour laque­lle il cou­vre plusieurs con­flits en tant que grand reporter (Koso­vo, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Con­go, Irak). En juin 2001, tout en rem­plaçant pen­dant leurs con­gés cer­tains présen­ta­teurs de Canal+, il est inté­gré à l’équipe d’i>Télé alors que fusion­nent les rédac­tions des deux chaines. Du print­emps 2006 à juin 2008, le voilà ani­ma­teur de la mati­nale sur i>Télé. Pen­dant les étés 2006 et 2007 ain­si qu’à Noël 2006, il présente « Matin infos », une mati­nale com­mune à Canal+ et i>Télé. L’entretien assez vif qu’il mène avec Nadine Mora­no en octo­bre 2007, et alors que celle-ci est porte-parole de l’UMP, fait un « buzz » sur Inter­net. En décem­bre de la même année, le flo­rilège en hom­mage à Émi­lie Besse (son ex co-présen­ta­trice) qu’il fait dif­fuser dans l’émission « i>Matin Week-end », provoque le mécon­tente­ment des mem­bres de la société des jour­nal­istes (SDJ) de la chaine. On lui reproche, sem­ble-t-il, son côté trop potache. Il quitte i>Télé en 2008, à la fin de la sai­son.

Il rem­place ensuite Marc-Olivi­er Fogiel à la mati­nale de la sta­tion Europe 1 durant l’été 2009, avant d’occuper ce créneau durant le week-end ou en semaine, tou­jours comme « jok­er » de Fogiel. En sep­tem­bre 2010, il reprend la tranche domini­cale de 19h à 20h, et devient alors le « jok­er » de Jean-Marc Moran­di­ni pour le « Grand Direct des Médias » (11h à 12h). À par­tir de févri­er 2011, il reprend les mati­nales du week-end sur la même sta­tion avant de la quit­ter en juil­let de la même année, ce qu’on lui pro­pose à la ren­trée suiv­ante « ne cor­re­spon­dant pas à ses pro­jets. » Il rejoint alors la chaine Direct 8 en mars 2012 pour ani­mer l’émission « Basé sur des faits réels » (dif­fusée chaque same­di soir) et présen­ter égale­ment des soirées doc­u­men­taires. C’est en sep­tem­bre 2012 qu’il rejoint, comme sec­ond chroniqueur et suite au départ d’Audrey Pul­var, l’émission de Lau­rent Ruquier « On n’est pas couché ». « Je vous assure, au con­traire de cer­tains fan­tasmes, que je n’ai pas eu d’instruction de provoc’ ou de cri­tique sys­té­ma­tique. » (nordeclair.fr, 23 sep­tem­bre 2012)

Cet élé­gant et vire­voltant jour­nal­iste ne sem­ble cepen­dant adopter la morgue et la pose du rebelle que pour réciter les mantras de la Pen­sée Unique.

En sep­tem­bre 2014 il fait l’objet de men­aces de la part de mil­i­tants sion­istes rad­i­caux après avoir mis en dif­fi­culté BHL sur la ques­tion des vic­times civiles en Pales­tine.

A la ren­trée 2015, c’est Yann Moix qui le rem­place dans On n’est pas couché. À la ren­trée 2016 il est chroniqueur dans l’émission C l’hebdo, mais pour trois émis­sions seule­ment.

En sep­tem­bre 2016, il signe une col­lab­o­ra­tion avec le mag­a­zine Rolling Stone, pour 3000 € — soit l’argent ver­sé pour un édi­to et une inter­view. Il accepte d’être payé en droit d’auteur, puis du tra­vail sup­plé­men­taire. Et finit par rompre sa col­lab­o­ra­tion mi-octo­bre 2016, puis réclame la requal­i­fi­ca­tion « en CDI avec un salaire de 8000 € car c’est une jeune société » (!) – soit 100.000 € dont 48.000 pour tra­vail dis­simulé et 5000 pour rup­ture bru­tale et vex­a­toire. Il a été débouté.

Parcours militant

En jan­vi­er 2018, il se dit « favor­able à la désobéis­sance civile », tout en étant un « anar­chiste favor­able à l’État ». Il se définit aus­si comme « un éco­lo anti­spé­ciste et antiraciste ». Et est favor­able à un « per­mis de vot­er » qui per­me­t­tra ain­si d’écarter, dans son Utopie, les citoyens qui n’adhèrent pas à sa doxa – au motif qu’ils ne sont pas assez infor­més pour que leur choix pèse sur la col­lec­tiv­ité.

En févri­er 2018 il annonce la créa­tion du REV (Rassem­ble­ment des écol­o­gistes pour le vivant), alter­natif à « l’impasse » de l’écologie poli­tique que représente selon lui EELV et favor­able à l’interdiction pro­gres­sive de la con­som­ma­tion de la viande.

Publications

  • Envoyé spé­cial à Bag­dad pen­dant la guerre, mars-avril 2003, L’Harmattan, 2003.
  • No Steak, Fayard, jan­vi­er 2013.
  • Incor­rect : Pire que la gauche bobo, la droite bobards, Fayard, 2014.
  • Anti­spé­ciste : réc­on­cili­er l’humain, l’animal, la nature, Don Qui­chotte, 2016
  • Utopia XXI (ill. Ambro­sius Hol­bein), Flam­mar­i­on, 2017, 528 p

Nébuleuse

Aymer­ic Caron a été asso­cié à la « bande à Denisot », autrement dit, tout un ensem­ble de jour­nal­istes de Canal : Marc-Olivi­er Fogiel, Bruce Tou­s­saint, Valérie Casano­va, Philippe Dana, Vic­tor Robert, Valérie Khong, Valérie Astruc, Nathalie Ian­net­ta, Colombe Sch­neck, Del­phine Gouedard, Lau­rent Kouch­n­er, Léon Mer­cadet.

Salaire

S’il équiv­aut à celui de sa col­lègue chroniqueuse, Nat­acha Polony : 5.600 € par mois. En 2016 il explique avoir touché 1.500 € brut par émis­sion sur On n’est pas couchés. Cepen­dant il explique au Matin que son salaire annuel est « vari­able, cela dépend de ce que rap­por­tent mes livres ».

Il l’a dit

« Dans la vie de tous les jours aus­si, on ne peut qua­si­ment plus rien dire aux gens qui nous entourent. Tout est asep­tisé dans les rela­tions humaines, et ça ne fait pas avancer le débat ! », Nord Éclair, 23/09/2012.

« Depuis quelques années, le poli­tique­ment cor­rect et l’autocensure sont partout. » Les Couliss­es de la télévi­sion, 29/08/2012.

« C’est parce que j’aime être pas­sion­né par mon tra­vail que j’ai ce par­cours diver­si­fié. Lorsque j’avais fait le tour d’un sujet ou que le con­texte ne me per­me­t­tait plus de faire ce que j’aimais, qu’il n’y avait plus d’épanouissement dans mon tra­vail, je suis à chaque fois par­ti. » Direct Matin, 19/10/2012.

« J’ai un posi­tion­nement poli­tique qui effec­tive­ment se situe plutôt à gauche… bien évidem­ment… et je l’assume com­plète­ment… Main­tenant, je ne joue pour aucune chapelle en par­ti­c­uli­er. » Télé Loisir, 8/09/2012.

« Lorsque Nat­acha pre­nait la suc­ces­sion, avec Audrey Pul­var, du duo Zem­mour et Naul­leau, elle avait répon­du: “C’est comme si j’avais gag­né à la loterie.” Cela cor­re­spond bien au sen­ti­ment que j’ai ressen­ti. » Télé 7 jours, 4/09/2012.

« Effec­tive­ment, il me sem­ble que le mariage est une con­struc­tion pure­ment cul­turelle et il est tout à fait nor­mal que cette cul­ture, on l’adapte à notre société. La France est extrême­ment en retard par rap­port à plein d’autres pays aujourd’hui, c’est tout à votre hon­neur, pour le coup, enfin, de rat­trap­er ce retard et, enfin, d’instaurer le “mariage pour tous“. », « On n’est pas couché », 15/09/2012 (face à Dominique Bertinot­ti, min­istre déléguée à la famille).

« On a le sen­ti­ment en lisant ce livre que ce n’est pas un appel du pied au FN, mais une drague éhon­tée au FN. », « On n’est pas couché », 20/10/2012 (Face à Jean-François Copé).

« Lorsque vous nous faites un sché­ma pour nous expli­quer que la crim­i­nal­ité aug­mente depuis les années 1850, c’est quoi vos sources ? Ça vient d’où cette his­toire là ? Ca vient d’où ? Quelles sont vos sources ? […] Vous savez quoi, on a fait la même école de jour­nal­isme, vous savez ce que c’est le jour­nal­isme ? » « On n’est pas couché », 02/03/2013 (face à Lau­rent Ober­tone)

« Dans On n’est pas couché, vous pour­rez con­stater que j’interroge les hommes poli­tiques de droite, ou de gauche, avec exacte­ment la même sévérité. C’est-à-dire que je ne fais aucune dif­férence, aucune dis­tinc­tion, je suis aus­si exigeant avec ceux dont a pri­ori, on pour­rait penser que je partage les idées. » i>Télé, Avril 2014.

« Au début de chaque année sco­laire, en France, on doit rem­plir un ques­tion­naire en indi­quant ce que l’on veut faire plus tard. Dès le col­lège, j’ai écrit «jour­nal­iste». J’ai une chance énorme d’avoir pu réalis­er mon rêve », Le Matin (CH) 27/05/2016.

« Aujourd’hui, quand je ne dors pas, je mets 3 jours à m’en remet­tre. Je com­mence à sen­tir que je dois pren­dre soin de mon corps pour qu’il reste mon allié », ibid.

« Celui qui me définit le moins est « chroniqueur » : il a été util­isé pour l’émission On n’est pas couché et ne tradui­sait d’ailleurs pas le tra­vail que nous y fai­sions. « Jour­nal­iste », je ne le suis plus. Mais j’ai con­servé la démarche jour­nal­is­tique dans mon approche de l’écriture », Revue Bal­last, 01/2018

« Il faut avoir mon­tré pat­te blanche — à des per­son­nes ou des insti­tu­tions ; il faut se pli­er à cer­tains rites. Récem­ment, les deux « chroniqueurs » d’On n’est pas couché m’ont vio­lem­ment attaqué ; la semaine suiv­ante, ils ont reçu Alain Finkielkraut et lui ont déroulé le tapis rouge. Ils m’ont dit que j’étais un type « dan­gereux » et ont fait savoir à Finkielkraut qu’il était for­mi­da­ble. Donc : un éco­lo anti­spé­ciste et antiraciste qui essaie de réfléchir à une société plus juste pose davan­tage prob­lème que ce mon­sieur », ibid.

« Finkielkraut n’est plus un philosophe ; il est devenu un mil­i­tant de ses pro­pres peurs. Il oublie toute rigueur dans la pen­sée et habille son pro­pos — celui, finale­ment banal et pau­vre, d’un mil­i­tant FN lamb­da — de cita­tions », ibid.

« J’avais débat­tu d’éthique ani­male avec la revendiquée philosophe Chan­tal Del­sol : elle avait aligné les trois tartes à la crème argu­men­ta­tives des grands vian­dards », ibid.

« Reporter, c’était la pos­si­bil­ité d’éviter l’ennui et d’aller à la ren­con­tre du monde : j’ai pu me ren­dre sur les cinq con­ti­nents et voir des cul­tures très dif­férentes. J’ai vu com­ment vivaient les autres pen­dant dix ans. Il y a des quan­tités de choses que je n’ai tou­jours pas vues ni com­pris­es, mais je me suis nour­ri. Assez pour avoir la légitim­ité de par­ler de cer­tains sujets. J’ai une peur panique de la répéti­tion »

« Je ne prononce plus un mot si je sais que le sys­tème médi­a­tique, l’isolant, le sor­tant du con­texte, rend inaudi­ble le pro­pos qu’il voulait servir — j’utiliserai ce mot seule­ment à l’écrit. Je ne regrette pas une sec­onde ces années à On n’est pas couché, mais elles ont eu pour défaut de m’enfermer dans la case du type qui allait « embêter » les invités : le côté tatil­lon, ren­tre-dedans », ibid.

« On doit être per­cu­tants en quelques min­utes, trou­ver un angle, avoir du répon­dant : c’est un tra­vail très par­ti­c­uli­er. J’avais de plus en plus de mal avec le temps court de la télé, qui oblige à se posi­tion­ner sur tous les sujets. On doit avoir un avis sur tout », au sujet d’On n’est pas couchés, ibid.

« Je suis pour la recherche de solu­tions alter­na­tives à la prison, de même que je suis pour la sanc­tion immé­di­ate dès lors qu’un indi­vidu nuit à autrui. La ques­tion qui m’obsède véri­ta­ble­ment, et se con­necte à celle de l’antispécisme, est celle-ci : que faire pour que notre présence sur Terre soit la plus indo­lore pos­si­ble pour les autres et pour l’environnement ? », ibid.

« Manger de la viande, c’est tenir pour nor­mal le sac­ri­fice inutile de vies — en manger sera donc inter­dit », ibid.

« Je suis favor­able à la désobéis­sance civile et à la leçon de Thore­au : arrê­tons mas­sive­ment de pay­er, soyons 5 mil­lions à ne plus pay­er nos impôts — ça bougera. On peut égale­ment imag­in­er le blocage d’une ville », ibid.

Il est aus­si favor­able à un per­mis de vot­er : « instau­r­er un per­mis de vot­er con­sis­terait à acter le fait que tout citoyen qui vote a une respon­s­abil­ité vis-à-vis de tous les autres, car sa voix va avoir une con­séquence sur leur vie. En ce sens, tout citoyen qui souhaite pren­dre part à la vie col­lec­tive doit assumer cette respon­s­abil­ité en accep­tant de s’informer a min­i­ma sur les acteurs et les enjeux des scruti­ns aux­quels il par­ticipe », ibid.

« L’extrême droite a mas­sive­ment investi Inter­net, bien avant la gauche. Inter­net — que j’adore, comme out­il — a au con­traire per­mis de relay­er quan­tité d’informations fauss­es : sou­venez-vous des mon­tages autour de la pré­ten­due « théorie » du genre ! », ibid.

« Une des prin­ci­pales faib­less­es d’EELV réside dans son mode de pen­sée dépassé : ce par­ti prône encore une écolo­gie trop anthro­pocen­trée, qui pré­tend que la nature est au ser­vice de l’homme. D’après cette con­cep­tion, les ani­maux non humains, les mers et les forêts ne sont que des « ressources » qu’il faut pren­dre soin de ne pas épuis­er trop vite. De ce fait, EELV s’accommode du mod­èle économique néolibéral », Le Monde, 8/2/2018

On dit sur lui

« Il faut savoir que pour tra­vailler sur la Mati­nale Week-end il faut com­pren­dre l’humour un peu par­ti­c­uli­er d’Aymer­ic Caron, et ça c’est un job à plein temps ! » Émi­lie Besse Télésphère.

« Soit Aymer­ic Caron n’était pas dans un bon soir, ce qui arrive à tout le monde, soit il con­sid­ère que l’agressivité, façon roquet enroué, peut rem­plac­er non seule­ment le tal­ent, mais aus­si le tra­vail, et c’est un mau­vais cal­cul. En tout cas, c’est la pre­mière fois que j’entends un chroniqueur se van­ter de son incul­ture ». Eric Naul­leau dans Voici (novem­bre 2012)

« Aymer­ic Caron en a prof­ité, en dénonçant la cor­ri­da comme une pra­tique bar­bare, pour s’étonner que tous les écol­o­gistes ne soient pas des opposants à la cor­ri­da, rap­pelant qu’Eva Joly et Noël Mamère soute­naient cette “tra­di­tion”. » Actuanimaux.com

« Passe encore d’être traité de «vieux con» par l’animateur pour un pas­sage de mon livre où j’ironise sur l’obligation de par­ité des listes aux munic­i­pales. Mais la haine d’un inter­venant, ces amal­games vicieux, son manichéisme bru­tal, le choix même des mots visant à occul­ter le sens et l’esprit de mon livre trahissent une accoin­tance avec les procédés de la pro­pa­gande des régimes total­i­taires. Ça fait un peu froid dans le dos. On n’aimerait pas que cet idéo­logue ait des pou­voirs de jus­tice ou de police. » Denis Til­l­inac, Le Figaro Vox, 3 mars 2014.

« Il se trou­ve que les actuels chroniqueurs d’On n’est pas couché dis­posent d’une seule paire de couilles pour deux, mais au rebours de la nature c’est Polony qui les pos­sède, alors évidem­ment… » Éric Naul­leau, Paris Pre­mière, 11 Avril 2014.

« Il ne savait pas s’organiser. Il s’est retrou­vé très rapi­de­ment sub­mergé. Il pro­po­sait des sujets qui n’étaient pas prévus… À plusieurs repris­es, il a été alerté sur sa dis­per­sion et sur la néces­sité de se con­cen­tr­er sur ses dossiers […] Il n’écrit pas son édi­to, affirme-t-elle. Il a tou­jours voulu la rup­ture, il la provoque, c’est lui qui met fin à la col­lab­o­ra­tion », l’avocate de Rolling Stones à son sujet, 30 mars 2018, aux prud’hommes.

Crédit pho­to : Pierre-Yves Beau­douin via Wikimé­dia (cc)

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