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Apolline de Malherbe

Chevènementiste et « pétillante »

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 17/12/2016

Apolline de Malherbe est une journaliste française de télévision qui officie sur BFMTV. Elle est née à Paris en 1980, d’un père peintre, Guy de Malherbe, et d’une mère galeriste, Marie-Hélène de La Forest Divonne. Elle est mère de deux enfants et s’affirme catholique pratiquante. Ses parents sont propriétaires du château de Poncé-sur-le-Loir, son grand-père était maire de Marçon, en Sarthe également. Issue de la noblesse, elle revient régulièrement se mettre au vert dans le département.

Son grand-père est Armand de Mal­herbe, il sert dans l’OSS et l’armée améri­caine pen­dant la sec­onde guerre mon­di­ale. Après la guerre, il est PDG de Ted Bates France, fil­iale du grand groupe de pub­lic­ité améri­cain éponyme, vice-prési­dent du con­seil général de la Sarthe que François Fil­lon lui-même décore de la Légion d’Honneur. Il fait par­tie de plusieurs instances inter­na­tionales, dont l’ICE (Inter­na­tion­al Com­mu­ni­ca­tions Forum), fil­iale médias de Caux – Ini­tia­tive of Change, fon­da­tion et ONG financée, entre autres, par Soros.

Apolline de Mal­herbe est mar­iée à Alex­is Morel, énar­que et ancien con­seiller diplo­ma­tique « stratégie et sécu­rité » de Sarkozy en 2011–2012. Né en 1978 à Paris, il a fait l’école nor­male supérieure, l’IEP et l’ENA. En 2008–2009, il a été détaché au départe­ment d’État des États-Unis, au sein du bureau respon­s­able pour l’Asie cen­trale et mérid­ionale. De 2009 à 2011 il tra­vail­lait comme con­seiller au sein de l’ambassade française. En 2013 il rejoint Thalès ; il devient par la suite directeur de Thales Under­wa­ter Sys­tems, qui joue un rôle clé dans le con­trat entre la France et l’Australie. Il fait par­tie de la French-Amer­i­can Foun­da­tion. En 2014, alors qu’il est directeur de la stratégie de Thalès, il par­ticipe au pro­gramme Young Lead­ers, qui vise à ren­forcer la coopéra­tion fran­co-améri­caine, et a édu­quer une généra­tion de décideurs français fidèles aux intérêts améri­cains.

Formation

Apolline de Mal­herbe a une licence de let­tres mod­ernes, un DEA de soci­olo­gie poli­tique passé à Sci­ences-Po, ain­si qu’un mas­ter en ser­vice pub­lic. Elle a con­sacré son mémoire de DEA à l’analyse des hommes poli­tiques dans les émis­sions de Marc-Olivi­er Fogiel et Thier­ry Ardis­son.

Parcours professionnel

Durant ses études, Apolline de Mal­herbe effectue plusieurs stages qui con­firmeront son goût pour le jour­nal­isme. Le pre­mier s’est effec­tué à Ouest-France, à la rédac­tion du Mans.

Elle a égale­ment passé deux étés con­sé­cu­tifs au jour­nal Le Figaro, notam­ment au ser­vice poli­tique. En 2001, elle assiste en direct aux atten­tats du World Trade Cen­ter dans les locaux du ser­vice étranger du Figaro.

Un autre stage effec­tué à la chaine de télévi­sion LCI lui per­met de tra­vailler avec Christophe Bar­bi­er. Elle intè­gre alors l’équipe chargée de pré­par­er ses inter­views poli­tiques du matin.

2007

Apolline de Mal­herbe pub­lie son pre­mier essai Poli­tiques cherchent Audi­mat, dés­espéré­ment (édi­tions Albin Michel) et obtient le prix du livre poli­tique Edgar Fau­re. Dans cet ouvrage, elle revient sur le jeu d’acteur des hommes poli­tiques sur les plateaux de télévi­sions et leur prox­im­ité avec les milieux du show-biz. Un ouvrage qui arrive au moment des élec­tions prési­den­tielles de 2007 durant lesquelles de nom­breuses célébrités du ciné­ma ou de la chan­son se sont posi­tion­nées en faveur des can­di­dats.

Cette même année, Apolline de Mal­herbe rejoint le groupe « Next Radio TV » où elle sera alors pro­duc­trice pour Hed­wige Chevril­lon et son émis­sion sur BFM Radio.

Apolline de Mal­herbe par­ticipe ensuite à la créa­tion de l’émission poli­tique du dimanche soir « La Tri­bune BFM Dai­ly­mo­tion » pour BFMTV où elle devient vite chef d’édition. Elle s’entoure notam­ment d’Olivier Maze­rolle, de Ruth Elkrief et d’Hed­wige Chevril­lon.

2008/2011

Apolline de Mal­herbe est envoyée à Wash­ing­ton, aux États-Unis, pour devenir la cor­re­spon­dante de la chaine BFMTV (« C’était une aven­ture que j’avais envie de ten­ter. J’ai tou­jours été attirée par les États-Unis », Téle­sphère, juin 2011). La chaine d’informations en con­tinu ne dis­pose pas encore de cor­re­spon­dant per­ma­nent à Wash­ing­ton et Apolline de Mal­herbe s’occupe d’ouvrir le pre­mier stu­dio sur place. En 2011, elle se fait con­naître du grand pub­lic en cou­vrant le scan­dale de l’affaire DSK pour BFMTV, mais égale­ment pour plusieurs médias anglo-sax­ons (CNN, NBC, ABC).

2012

Apolline de Mal­herbe revient en France et passe sur Canal+.

2013

Elle revient sur BFMTV pour devenir inter­vieweuse et édi­to­ri­al­iste poli­tique. Elle com­mence égale­ment à enseign­er le jour­nal­isme poli­tique à Sci­ences-Po. Depuis sep­tem­bre 2013 elle présente BFM Poli­tique chaque dimanche à 18 heures.

2015

Apolline de Mal­herbe est l’invitée de l’émission « C à vous ». Durant celle-ci, elle revient sur les pro­pos du prési­dent de la République François Hol­lande, par­lant de « Français de souche » pour désign­er les auteurs d’actes de van­dal­isme dans un cimetière de Sarre-Union. La jour­nal­iste estime que le prési­dent a com­mis une faute en employ­ant une expres­sion « d’extrême droite ». Patrick Cohen égale­ment présent sur le plateau, la reprend pour lui expli­quer, sous un ton moral­isa­teur, que l’expression ne vient pas de l’extrême droite mais de la Guerre d’Algérie. Une leçon en direct que la jour­nal­iste de BFMTV, bril­lante mais orgueilleuse, ne sem­ble guère appréci­er.

2016

Sur BFMTV, Apolline de Mal­herbe se fait remar­quer par divers­es bévues. Par exem­ple le 1er mai, elle oublie d’annoncer vers 21 heures le flash info avant son ren­dez-vous poli­tique de la soirée. Et lâche alors un juron fleuri « Et merde, fal­lait annon­cer l’actualité, va te faire foutre », qui passe en direct. En juil­let 2016, elle s’emmêlait les pinceaux entre Benoist Apparu et Benoit Hamon, tou­jours en direct.

Un peu plus tôt, en avril, elle a une passe d’armes en direct avec Najat Val­laud-Belka­cem qui s’en prend à la cri­tique sys­té­ma­tique par les médias de l’action du gou­verne­ment. Elle finit par hauss­er le ton et inter­peller la min­istre : « soyez hon­nêtes », pour rétablir l’ordre.

À la ren­trée 2016, Christophe Bar­bi­er, qui a été jusque début octo­bre 2016 directeur de L’Express, la rem­place comme chroniqueur poli­tique aux mati­nales de 7h50 du lun­di au jeu­di sur BFMTV. Apolline de Mal­herbe passe sur le ter­rain : « Je vais vivre les petits et grands événe­ments de la cam­pagne prési­den­tielle sur le ter­rain, à gauche comme à droite, et j’interviendrai depuis un plateau dans les édi­tions », explique-t-elle à Téléloisirs. Le BFM Poli­tique gagne deux heures le dimanche, avec une pre­mière tranche de 12 à 14 heures.

Publications

Poli­tiques cherchent Audi­mat, dés­espéré­ment, Albin Michel, 2007 (prix du livre poli­tique Edgar Fau­re).

Ce qu’elle gagne

Non ren­seigné

Parcours militant

En 2002, Apolline de Malherbe, âgée de 22 ans, s’engage politiquement en soutenant officiellement la candidature de Jean-Pierre Chevènement pour l’élection présidentielle

En 2002, Apolline de Mal­herbe, âgée de 22 ans, s’engage poli­tique­ment en sou­tenant offi­cielle­ment la can­di­da­ture de Jean-Pierre Chevène­ment pour l’élection prési­den­tielle.

En 2002, Apolline de Mal­herbe, âgée de 22 ans, s’engage poli­tique­ment en sou­tenant offi­cielle­ment la can­di­da­ture de Jean-Pierre Chevène­ment pour l’élection prési­den­tielle.

Durant cette cam­pagne, Apolline de Mal­herbe est mem­bre du « pôle répub­li­cain », lieu de rassem­ble­ment où se retrou­vent des per­son­nal­ités issues de for­ma­tions poli­tiques et de sen­si­bil­ités divers­es qui sou­ti­en­nent la can­di­da­ture de Jean-Pierre Chevène­ment. Un pôle présidé par l’écrivain Max Gal­lo, dans lequel on trou­ve notam­ment Nat­acha Polony (qui est alors mem­bre du secré­tari­at nation­al du MDC et déléguée au droit des femmes), Karim Zéribi, Prési­dent d’Agir pour la Citoyen­neté (APC), Paul-Marie Couteaux, qui présidera plus tard le SIEL, un micro-par­ti du Rassem­ble­ment Bleu Marine, Élis­a­beth Lévy, jour­nal­iste, future fon­da­trice de Causeur, Rémy Auchedé, ancien député, vice-prési­dent du con­seil général du Pas-de-Calais, mem­bre du Par­ti Com­mu­niste Français (PCF), délégué de cam­pagne à l’emploi ou Bertrand Renou­vin, de la Nou­velle Action Roy­al­iste (NAR)…

Pour une liste exhaus­tive : archives-chevenement2002.net

Dans un reportage dif­fusé par France 3, on peut voir la jeune Apolline de Mal­herbe lors d’un meet­ing de Jean-Pierre Chevène­ment, s’emparer du micro pour défendre son can­di­dat.

Collaborations

En 2015 Apolline de Mal­herbe est la mar­raine de la 6e délé­ga­tion des descen­dants de Justes organ­isée par la Fon­da­tion France-Israël. Elle est l’arrière-petite-fille de Maria-Dolorès de Mal­herbe, recon­nue Juste par­mi les nations pour avoir caché à Marçon un enfant juif pen­dant l’Occupation.

Elle a dit

« J’ai su que je voulais devenir jour­nal­iste dès l’âge de 17 ans, mais j’avais envie de faire des études lit­téraires et poli­tiques pour nour­rir mon regard sur le monde, plutôt qu’une école de jour­nal­isme », Télésphère, 2011.

« Je suis jeune et j’ai la cul­ture du résul­tat. J’attends des poli­tiques plus d’audace dans les solu­tions qu’ils pro­posent », Le Parisien, 2013.

« Face aux poli­tiques, je n’ai jamais le trac ! », Télé Pre­mière, 2013.

« Je ne suis pas sur un ring de boxe, cela ressem­ble plutôt à une danse dans laque­lle j’entraîne mon invité. Mon objec­tif : le met­tre face à ses con­tra­dic­tions », Télé Pre­mière, 2013.

« Votre bilan c’est beau­coup de bla-bla, peu de résul­tats », lancé fin sep­tem­bre au min­istre de l’Intérieur, Manuel Valls, sur le plateau de BFMTV, 2013.

« Je ne veux pas m’enfermer dans un vocab­u­laire savant et poli­tique. J’ose être pétil­lante, assume-t-elle. Pour moi, la poli­tique n’est pas une arène fer­mée. On doit pou­voir en par­ler comme on par­le dans la vie », Le Parisien, 2013.

« Vous êtes un schtroumpf grognon », en s’adressant à Marine Le Pen sur le plateau de BFMTV, 2013.

« On peut obtenir quelque chose de quelqu’un dans un con­texte chaleureux et sans avoir à jouer les roquets, plaide la jolie brune, diplômée en sci­ences poli­tiques et tit­u­laire d’un DEA de soci­olo­gie poli­tique. Mais c’est impor­tant d’oser un peu d’humeur », Le Parisien, 2013.

« Ils ne me bluffent pas, et je suis déçue par leur manque de respon­s­abil­ité. Je pense que la poli­tique peut chang­er le monde. Je trou­ve ça dom­mage que, sou­vent, j’y crois plus que les hommes poli­tiques eux-mêmes », à pro­pos des hommes poli­tiques français, Le Monde, 2014.

« Français de souche c’est une expres­sion d’extrême droite », sur le plateau de France 5 en direct dans l’émission « C à vous », 2015.

« Je ressens beau­coup d’émotion et une curiosité par­ti­c­ulière envers le peu­ple juif et son his­toire. Pour moi, être jour­nal­iste aujourd’hui est ma façon de rem­plir le mieux pos­si­ble mon devoir de trans­mis­sion », Le Ptit Heb­do, 2015.

« Israël est un pays à la croisée de tous les chemins, de toutes les reli­gions. Je suis catholique pra­ti­quante et ce voy­age est pour moi sig­ni­fi­catif aus­si sur ce plan. J’ai l’impression en me prom­enant qu’en Israël il n’y a pas de fron­tières entre les uns et les autres », Le Ptit Heb­do, 2015.

« Je passe mes journées à don­ner des coups de fil, à me ren­dre aux con­férences de presse, à déje­uner avec des per­son­nal­ités poli­tiques, explique-t-elle. J’en ai besoin pour nour­rir mes édi­tos et mon émis­sion du dimanche. Je vis à 100 à l’heure, oui, mais j’aime ça ! Ma plus grande angoisse serait d’être une édi­to­ri­al­iste « hors sol ». », Ouest-France, 4 mai 2015.

« Toutes les idées m’intéressent. La ques­tion que je me pose tou­jours c’est : Est-ce que ça peut marcher ? Est-ce que ça peut réelle­ment apporter quelque chose ? « If it works »… », ibid.

« Par­don, mais ça ne peut pas être que la faute des médias. Lorsqu’on voit que François Hol­lande n’a que 14% d’opinion favor­able dans les sondages, il y a quand même un prob­lème… Je vous demande une sec­ond d’attention et d’honnêteté. Vous êtes sur mon plateau et je vous ai invitée pour que l’on par­le de ses ques­tions-là. Soyez hon­nête », à Najat Val­laud-Belka­cem sur le plateau de BFM Poli­tique, 17 avril 2016.

« Penser qu’un jour­nal­iste doit tou­jours être vio­lent pour bien faire son boulot est un fan­tasme très français. Cogn­er sans cesse est une erreur. Il faut au con­traire savoir vari­er les tons et les reg­istres. Esquiver. S’émouvoir. Se désol­er. S’énerver. Pour moi, l’interview poli­tique relève davan­tage de la cor­ri­da que du match de boxe. On danse, puis, subite­ment, on plante ses ban­der­illes », TéléObs, 5 novem­bre 2016.

« Quand on m’a pro­posé d’être édi­to­ri­al­iste, j’ai tout de suite eu une angoisse : la peur de devenir ce que j’appelle une “édi­to­ri­al­iste hors sol”. Cer­tains le font très bien, ce n’est pas le prob­lème. Mais, moi, je fais avant tout ce méti­er parce que j’aime ren­con­tr­er les gens. Au fil des saisons, j’ai un peu per­du ce con­tact avec le ter­rain : avec les élus, les mil­i­tants », ibid.

« La puis­sance de Marine Le Pen est aujourd’hui large­ment sous-estimée. Beau­coup d’hommes poli­tiques se sont mis en tête qu’elle ne pour­rait jamais gag­n­er. Elle est pour­tant aujourd’hui la seule per­son­nal­ité à être capa­ble, dès le pre­mier tour de la prési­den­tielle, de faire un score au-delà de 30 %. Pour tous les autres can­di­dats, le tick­et d’entrée est beau­coup plus bas. Je fais aujourd’hui par­tie de ceux qui esti­ment que Marine Le Pen peut gag­n­er. Et les audi­ences qu’elle réalise lors de ses pas­sages télé sont un indice à pren­dre en compte. », ibid.

Ils ont dit

« Apolline de Mal­herbe, la cadette pétil­lante », Le Parisien, 2013.

« Eh bien déjà, per­me­t­tez-moi de vous dire que je ne partage pas l’analyse poli­tique d’Apolline de La Merde, de Mal­herbe par­don », Benoist Apparu député UMP en direct sur BFMTV, 2014.

Lors d’une inter­view de Marine Le Pen en 2014 sur le plateau de BFMTV, la chef de file du Front Nation­al et la jour­nal­iste se livreront à un vif échange à pro­pos des poli­tiques et jour­nal­istes issues des grandes écoles. Durant cet échange Marine Le Pen sera la pre­mière à revenir sur le passé chevène­men­tiste de la jour­nal­iste :

Marine Le Pen « En 2002, vous étiez chevène­men­tiste. Vous avez fait sa cam­pagne. Vous avez donc changé d’avis ».

Apolline de Mal­herbe « Je ne suis absol­u­ment pas compt­able de ma jeunesse chère Marine Le Pen ».

Marine Le Pen « Ne vous excusez pas d’avoir été chevène­men­tiste, d’autres, très bien, l’ont été ».

Apolline de Mal­herbe « Est-ce que je me suis excusée ? On va quit­ter ce ter­rain per­son­nel, Marine Le Pen ».

Marine Le Pen « Moi, j’ai lu vos tweets et excusez-moi, vous prenez posi­tion poli­tique­ment bien sou­vent ».

Apolline de Mal­herbe « Vous êtes en train de point­er du doigt Thier­ry Arnaud. Tout à l’heure c’était moi, soit dis­ant mon passé, mes études… Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est une stratégie ? C’est rodé chez vous ? »

« Les journées d’Apolline com­men­cent tôt et se déroulent à 100 à l’heure. Debout à 5 h du mat’, elle inter­vient plusieurs fois dans la mat­inée et doit pré­par­er son grand ren­dez-vous poli­tique domini­cal, en direct, à 18 h. », Ouest-France, 4 mai 2015.

« Ça a l’air de vous faire plaisir de bien lire tout ça (…) Vous n’êtes pas juge, pas pro­cureur, pas entre Brice Hort­e­feux et moi ! », Rachi­da Dati à Apolline de Mal­herbe, qui bal­ance en direct un SMS très insul­tant de Rachi­da Dati envers Hort­e­feux, BFMTV, 6 novem­bre 2016.

Sa nébuleuse

Hed­wige Chevril­lon, Olivi­er Maze­rolle, Ruth Elkrief, Rachid M’Barki, Christophe Hon­de­lat­te.

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

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