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Lagardère, poursuite de la vente par appartements

17 juin 2020

Temps de lecture : 2 minutes

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Lagardère, poursuite de la vente par appartements

Lagardère, poursuite de la vente par appartements

Après la vente du portefeuille de magazines, le naufrage du pôle sportif, la vente du pôle télévision, le groupe Lagardère ne cesse de rétrécir.

Un équilibre des forces modifié

Après le ren­fort plus qu’intéressé des groupes Fimalac (Marc Ladre­it de Lachar­rière) et Bol­loré qui sont main­tenant action­naires de la société opéra­tionnelle du groupe, après que Bernard Arnault ait pris une par­tic­i­pa­tion dans la hold­ing per­son­nelle d’Arnaud Lagardère, ce dernier doit prou­ver que le groupe peut dégager des plus-val­ues et une tré­sorerie positive.

Ce sera dif­fi­cile en 2020. La crise san­i­taire a dure­ment affec­té les activ­ités du groupe. Pas de trans­port aérien donc pas de ventes dans les très renta­bles bou­tiques hors tax­es du groupe. Fer­me­ture par­tielle des Relay et moin­dre fréquen­ta­tion des points de ventes de la presse. Baisse de la pub­lic­ité pour Paris Match, Europe1, le JDD. Fer­me­ture des librairies et moins de ventes pour l’éditeur Hachette, l’addition risque d’être lourde.

Des salles de spectacles… vides

Les salles du groupe Lagardère sont pres­tigieuses et bien placées : Casi­no de Paris, Bat­a­clan, Folies Bergères à Paris. Sans compter les Are­nas de Bor­deaux et d’Aix. Mais elles sont vides et per­son­ne ne peut dire quand les spec­ta­cles repren­dront, ni même si le pub­lic s’y pressera lors de la réou­ver­ture. Autrement exprimé, le repre­neur achète un risque.

Le besoin d’argent frais doit être urgent pour ven­dre des salles de spec­ta­cles au moment où per­son­ne ne les fréquente. Les Échos évo­quent un prix « exor­bi­tant » de 70M€ et un refus poli de Viven­di, de Fimalac et d’un groupe améri­cain. Si un de nos lecteurs rachète les Folies Bergères, la rédac­tion de l’Observatoire du jour­nal­isme est intéressée par des places au pre­mier rang. Qu’on se le dise…

NB : Mon­sieur Ramzi Khi­roun, porte-parole du groupe Lagardère, a porté plainte con­tre Claude Chol­let, directeur de la pub­li­ca­tion de l’Ojim pour « injures publiques ». Cette plainte n’influence en rien les arti­cles que nous con­sacrons au groupe Lagardère, pro­prié­taire de médias (Paris Match, JDD, Europe 1). Voir notre arti­cle sur la plainte de M. Ramzi Khi­roun.

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