Le quotidien soixante-huitard qu’est Libération n’a pas cessé de donner des leçons de vertu à la France entière, tout en fermant les yeux sur ses propres vices. Mais soyez rassurés : nous avons, à l’OJIM, les yeux grands ouverts.
Le quotidien soixante-huitard qu’est Libération n’a pas cessé de donner des leçons de vertu à la France entière, tout en fermant les yeux sur ses propres vices. Mais soyez rassurés : nous avons, à l’OJIM, les yeux grands ouverts.
Après 13 ans à la tête de l’OJIM, Claude Chollet a demandé au journaliste Édouard Chanot de prendre sa relève. Avec une mission : accélérer la professionnalisation de l’Observatoire.
La nouvelle a explosé comme une bombe le 31 mars à minuit : après une démission au sein de l’ARCOM, le président du Sénat Gérard Larcher a proposé au président de l’Observatoire du journalisme de rejoindre l’institution en tant que vice-président.
Tout d’abord bonne année 2026 à nos lecteurs ! Grande santé du corps, de l’âme et de l’esprit. Nous en aurons besoin.
Les tentatives de censures sont multiples : le Digital Services Act de Bruxelles ; les agissements de Reporters Sans Frontières, pseudo ONG devenue une police des médias…
Il nous manque encore 4 500 €. Sans cette somme, certains travaux ne pourront tout simplement pas être réalisés.
Soutenez l’OJIM avant le 31 décembre et bénéficiez de 66% de réduction fiscale. Le pluralisme ne se décrète pas, il se finance.
Au rythme où vont les choses, l’expression « Joyeux Noël » sera interdite et remplacée par le « Bonnes fêtes », fadasse et sans signification particulière. Profitons d’un instant de répit pour fêter un bon, un vrai, un grand Joyeux Noël ! à nos lecteurs.
Il ne vous reste plus que 8 jours pour décider à quoi servira une partie de votre impôt.
SOS, alias Save Our Souls (sauvez nos âmes) ou plus sûrement Save Our Ship (sauvez notre bateau) est le signe de détresse en morse envoyé par un navire en cas d’avarie grave mettant en danger l’embarcation et ses passagers.
Saint-Exupéry disait : « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour », indiquant ainsi que les déclarations d’affection enfiévrées ne sont rien sans des preuves tangibles d’attention.
En 2012, nous étions trois à lancer l’OJIM. Treize ans plus tard, nous sommes toujours là et bien là, avec une équipe aguerrie.