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Une islamiste et des partisans de Soros au Conseil de surveillance de Facebook

14 mai 2020

Temps de lecture : 2 minutes
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Une islamiste et des partisans de Soros au Conseil de surveillance de Facebook

Lancé fin janvier 2020, le Conseil de surveillance de Facebook vient de dévoiler les vingt premiers membres qui le composeront. Conseil créé pour prendre les “décisions les plus complexes et les plus importantes sur le contenu présent sur les plateformes”, en résumé, la fameuse “modération de contenu” qui a valu, par exemple, à Génération identitaire de se faire bannir du réseau. Mais derrière les déclarations lénifiantes sur la liberté d’expression et la transparence, le réseau social dévoile un casting plutôt inquiétant.

Tawakkol Karman, l’islamiste du Yémen

Comme évo­qué par Valeurs Actuelles, on retrou­ve dans ce Con­seil, la Yéménite Tawakkol Kar­man. Prix Nobel de la paix en 2011, Le Monde a rap­porté en 2013, son appar­te­nance “à la mou­vance islamiste au Yémen”. La même année, elle a d’ailleurs soutenu le prési­dent égyp­tien Mohamed Mor­si, mem­bre des Frères musul­mans, peu après sa des­ti­tu­tion.

On a aus­si pu la voir arbor­er la “Main du Tamkine”, un signe de ral­liement aux Frères musul­mans.

Les pro-Soros

Autres per­son­nal­ités inter­pel­lant dans cette liste, Afia Asan­te­waa Asare-Kyei et András Sajó. La pre­mière est man­ag­er à l’Open Soci­ety Ini­tia­tive pour l’Afrique de l’Ouest, pilotée par l’Open Soci­ety Foun­da­tions de George Soros.

Le sec­ond, András Sajó, fait par­tie de ces juges de la CEDH util­isés par le mil­liar­daire pour éten­dre son influ­ence comme cela avait été démon­tré en févri­er 2020. L’enquête réal­isée par Valeurs Actuelles à cette occa­sion l’avait large­ment men­tion­né. Il est aus­si l’un des fon­da­teurs avec George Soros, de l’Université d’Europe cen­trale.

Les militants de l’anti-racisme et pour les LGBTQ+

Autre caté­gorie bien représen­tée dans cette liste de mem­bres, celles des mil­i­tants pro­gres­sistes. On y retrou­ve Emi Pal­mor, nom­mée par la gauche, en 2014, direc­trice-générale du min­istère de la jus­tice israélien, elle a été à l’ini­tia­tive de “l’unité gou­verne­men­tale de coor­di­na­tion de l’anti-racisme”.

Côté indi­en, on retrou­ve Sud­hir Krish­naswamy, co-fon­da­teur d’un Cen­tre de recherch­es en droit et poli­tique, “qui tra­vaille à faire avancer les valeurs con­sti­tu­tion­nelles pour tous, inclu­ant les LGBTQ+ et trans­gen­res en Inde”.

Du côté améri­cain, il y a Pamela Kar­man, actuelle­ment pro­fesseur à l’école de droit de Stan­ford, et précédem­ment, cadre à la Cour suprême améri­caine. Fer­vente démoc­rate, elle s’était impliquée dans l’enquête sur l’impeachment de Don­ald Trump. En 2009, le New York Times l’avait qual­i­fiée de “cham­pi­onne des droits homo­sex­uels, de grande défenseure des droits des crim­inels et des droits de vote”.

Un cast­ing con­forme à l’image souhaitée par le réseau social, mais qui laisse cepen­dant présager de som­bres jours pour le “con­tenu” poli­tique­ment incor­rect.

Voir notre portrait de Laurent Solly, Président de Facebook France.

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