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Les réseaux Soros infiltrent la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), un scoop de Valeurs Actuelles

8 août 2020

Temps de lecture : 2 minutes

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Les réseaux Soros infiltrent la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), un scoop de Valeurs Actuelles

8 août 2020

Red­if­fu­sion esti­vale 2020. Pre­mière dif­fu­sion le 24 févri­er 2020

Nos lecteurs qui s’intéressent à George Soros, ses pompes et ses œuvres, peuvent utilement taper son nom sur notre moteur de recherches, ils trouveront une bonne dizaine d’articles sur le sujet. Que vient compléter la passionnante enquête de Bastien Lejeune dans Valeurs Actuelles du 20 février 2020, consacré à l’emprise du milliardaire magyaro-américain sur la CEDH, la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, aux considérables pouvoirs. Nous ne donnerons qu’un résumé rapide, le mieux est de se référer à l’article original à lire pas à pas.

Les sources

Tout part d’un homme, Gré­gor Pup­pinck, lob­by­iste catholique pour l’European Cen­tre for Law and Jus­tice (ECLJ), un habitué des travées de l’assemblée de Stras­bourg. En 2018 il entre­prend de car­togra­phi­er la jurispru­dence de la CEDH vis-à-vis des liens des 100 juges ayant siégé depuis 2009 avec les ONG de l’univers Soros.

Sept ONG chevaux de Troie de Soros

Les ONG jouent un rôle cen­tral dans le choix des juges de la CEDH, car sup­posées indépen­dantes des gou­verne­ments. Par­mi les 100 juges siégeant entre 2009 et 2019, 22 ont des liens directs avec l’Open Soci­ety de Soros à tra­vers sept ONG claire­ment iden­ti­fiées. Nous dis­ons bien des liens directs, la méthodolo­gie retenue ne tient pas compte des liens indi­rects, qui pour­raient élargir con­sid­érable­ment le spectre.

Des sous, des sous et des conflits d’intérêt

Si le bud­get glob­al mon­di­al de l’Open Soci­ety est de 970 mil­lions de dol­lars (pour 2019), la CEDH dis­pose d’un bud­get de 70 mil­lions d’euros, moins que ce que la galax­ie Soros con­sacre à l’Europe soit 90 mil­lions de dol­lars. De quoi arroser en par­ti­c­uli­er les « petits pays » tels l’Albanie, la Let­tonie, la Bul­gar­ie et autres Croat­ie ou Bosnie pour faire nom­mer des juges « favor­ables » de ces pays. Cha­cun des 47 mem­bres sig­nataires nomme un juge sou­vent appuyé par une ONG du pays.

Les con­flits d’intérêt ne man­quent pas. Dans 88 dossiers, Pup­pinck révèle que des mag­is­trats ont statué dans une affaire alors qu’ils avaient un lien direct avec une ONG impliquée, une manière d’être juge et partie.

Opacité et collusions

Un par­fait exem­ple de par­ti pris en 2018. Le groupe fémin­iste russe des Pussy Riot est défendu à Stras­bourg devant la CEDH par un cer­tain Yonko Grozev, un des dirigeants de l’Open Soci­ety Jus­tice Ini­tia­tive de Soros. Le même est élu un peu plus tard…. juge à la même CEDH qui con­damne la Russie et donne rai­son au groupe fémin­iste. Quand l’arbitre fait par­tie d’une des deux équipes le résul­tat du match est facile à deviner.

Une anec­dote per­son­nelle pour ter­min­er. En avril 2017, Claude Chol­let prési­dent de l’Observatoire du jour­nal­isme, par­tic­i­pait à la onz­ième édi­tion du Fes­ti­val européen du jour­nal­isme à Peru­gia (Ital­ie). Le 5 avril une table-ronde se tenait sur la « Lib­erté de la presse dans le sud-est de l’Europe ». Le mod­éra­teur Oliv­er Vujovic et deux par­tic­i­pants sur qua­tre étaient liés directe­ment aux réseaux Soros, voir notre arti­cle de l’époque.

Pour appro­fondir, lire le livre de Pierre-Antoine Plaque­vent, Soros et la société ouverte, éd. Le Retour aux sources, 2018, 365 p., 25 €, que nous avions chroniqué.

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