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Quand Pierre Haski, payé par Soros, chroniqueur de France Inter intervient sur l’antenne pour attaquer la Hongrie

16 octobre 2020

Temps de lecture : 3 minutes
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Quand Pierre Haski, payé par Soros, chroniqueur de France Inter intervient sur l’antenne pour attaquer la Hongrie

Nous reprenons une excellente chronique du non moins excellent avocat Gilles-William Goldnadel publiée chez nos confrères de Valeurs Actuelles le 12 octobre 2020. Il livre son regard sur les liens entre George Soros, Pierre Haski et les propos sur la Hongrie de ce dernier. Voir notre article sur l’infiltration de la Cour Européenne des droits de l’homme par les réseaux Soros.

Trop c’est trop. Ceux qui me lisent savent com­bi­en je suis démoc­ra­tique­ment ulcéré par la main­mise de la gauche sur l’au­dio­vi­suel de ser­vice pub­lic. Je vais leur faire grâce, pour cette fois, de mes saines et assumées obses­sions sur cette coloni­sa­tion médi­a­tique, sans ver­gogne, en fraude, des copro­prié­taires des chaînes éta­tiques que nous sommes, par voie de paiement d’une rede­vance fis­cale obligatoire.

Mais l’af­faire qui me fait écrire aujour­d’hui est d’un niveau démoc­ra­tique et légal encore infin­i­ment supérieur.

Par­mi les con­tes­ta­tions récur­rentes de la manière dont la sta­tion publique France Inter piéti­nait impuné­ment le plu­ral­isme, j’avais noté le rem­place­ment au poste de la chronique de poli­tique étrangère de Bernard Guet­ta — n’ayant jamais caché à l’an­tenne sup­posé­ment neu­tre sa pas­sion européiste et étant devenu sans désem­par­er ni com­plexe député macronien européen — par Pierre Has­ki, transfuge de Rue89 tout aus­si européiste mais encore plus à gauche que son prédécesseur.

Pierre Has­ki entre­tient des rela­tions poli­tiques et finan­cières avec Georges Soros qui comble de ses bien­faits ceux qui ont pour pro­jet poli­tique de détru­ire les fonde­ments de ces États-nations qu’il vomit.

Au micro, ce jour­nal­iste assume sans sur­prise ses idées sur toutes les ques­tions d’ac­tu­al­ité étrangère avec bon­homie et placid­ité. Il m’ar­rive fréquem­ment de le cri­ti­quer publique­ment avec une cour­toise résig­na­tion. Mais mer­cre­di dernier, Pierre Has­ki a dépassé toutes les bornes de la déontologie.

Dans sa chronique, celui-ci n’a pas hésité à se féliciter bruyam­ment de la con­damna­tion de la Hon­grie par la Cour Européenne de Jus­tice dans le con­flit qui oppose cette nation européenne au sou­verain­isme ombrageux à l’in­ter­na­tion­al­iste mil­liar­daire George Soros. Or, Pierre Has­ki entre­tient des rela­tions poli­tiques et finan­cières avec le financier spécu­la­teur qui comble de ses bien­faits ceux qui ont pour pro­jet poli­tique de détru­ire les fonde­ments de ces États-nations qu’il vomit.

Je vais donc citer lit­térale­ment ses déc­la­ra­tions à la revue IEA & Esprit en date du 21 mars 2018 à la 36e minute et à la 15e sec­onde : « Pen­dant la cam­pagne élec­torale française, moi, j’ai par­ticipé à une opéra­tion de sur­veil­lance du Web qui été menée, qui a été financée par la fon­da­tion de Georges Soros qui est basée à Lon­dres et qui a mis des gros moyens, c’é­tait après l’élec­tion améri­caine, donc il voulait voir ce qui se passerait, s’il y avait eu le même type de phénomène qu’aux États-Unis, et avec une société de mar­ket­ing qui fait de l’analyse de don­nées, on a sur­veil­lé le Web français, pen­dant six mois… On peut dire que M. Soros en a eu pour son argent. Ces six mois d’en­quête font renaître le jour­nal­isme d’investigation. »

Le CSA n’est pas d’humeur chagrine lorsqu’il s’agit de la gauche médiatique internationaliste

C’est une chose que la pre­mière radio publique vio­le impuné­ment l’oblig­a­tion de plu­ral­isme et de neu­tral­ité con­tenue dans son cahi­er des charges. Le CSA s’en moque et l’op­po­si­tion super­fi­cielle de droite n’a tou­jours pas com­pris ce qu’é­tait le com­bat cul­turel. Mais c’en est une autre, qu’un jour­nal­iste, payé par le con­tribuable français, inter­vi­enne publique­ment dans une chronique radio­phonique en prenant par­ti en faveur de celui qui, dans l’ig­no­rance des audi­teurs qui l’é­coutent et lui accor­dent a pri­ori du crédit, lui a octroyé des subsides.

Un esprit cha­grin y ver­rait une prise illé­gale d’in­térêts. Mon imag­i­na­tion est impuis­sante à décrire la réac­tion médi­a­tique ou celle du gen­darme des médias au cas hypothé­tique où il se trou­verait qu’un jour­nal­iste ayant touché des fonds des sociétés proches de Don­ald Trump aurait com­mis une chronique sur des ondes éta­tiques ou même seule­ment privées en sa faveur. Mais le CSA n’est pas d’humeur cha­grine lorsqu’il s’ag­it de la gauche médi­a­tique inter­na­tion­al­iste, il préfère réserv­er sa fureur aux chroniqueurs patriotiques.

L’in­jus­tice, l’iniq­ui­té, la mal­hon­nêteté. Jusqu’à quand ?

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