[et_pb_dcsbcm_divi_breadcrumbs_module _builder_version="3.6" hide_homebreadcrumb="off" homebreadcrumbtext="Accueil" separator="sep-pipe" hide_currentbreadcrumb="off" homebreadcrumborientation="left" fontsbreadcrumbs_font_size_tablet="51" fontsbreadcrumbs_line_height_tablet="2" fontsseperator_font_size_tablet="51" fontsseperator_line_height_tablet="2" fontsbreadcrumblinks_font_size_tablet="51" fontsbreadcrumblinks_line_height_tablet="2" fontsbreadcrumbs_font="Open Sans|||on|||||" fontsbreadcrumbs_letter_spacing="1px" fontsbreadcrumbs_font_size="10" custom_padding="|||10px" /]
Pauvre presse francophone belge

Pauvre presse francophone belge

À l’an­nonce de la fusion entre les groupes de presse écrite fran­coph­o­ne belge IPM et Rossel, les jour­nal­istes et les syn­di­cats ont pub­lié un com­mu­niqué dans lequel ils dénon­cent « l’incapacité per­sis­tante des autorités poli­tiques et de régu­la­tion, aux niveaux belge et européen, à met­tre en place un cadre con­cur­ren­tiel sain et équitable entre médias et plate­formes numériques ».

Faire un don à l’OJIM

Levé 22 572,98€
Objec­tif 30 000,00€
Dona­teurs 239
75,2%
Le cordon sanitaire, Orwell en Belgique francophone

Le cordon sanitaire, Orwell en Belgique francophone

« Cor­don san­i­taire » : le terme s’employait pour décrire l’ostracisme des par­tis poli­tiques vis-à-vis du Front nation­al. Il est large­ment en déshérence en France. Mais la Bel­gique fran­coph­o­ne souf­fre encore d’une cen­sure qui avoue son nom et même le revendique.

Faire un don à l’OJIM

Levé 22 572,98€
Objec­tif 30 000,00€
Dona­teurs 239
75,2%

Top 10 Les plus lus

Qui a dit…

« Il faut que tout le monde soit d’accord sur les con­di­tions : le droit de vote des étrangers aux élec­tions locales, la régu­lar­i­sa­tion des sans-papiers, l’arrêt de la chas­se aux mômes dans les écoles, la recon­nais­sance du vote blanc, un ser­vice civique oblig­a­toire garçon-fille (…) Le prob­lème actuel de la France est l’explosion du sen­ti­ment d’appartenance. (…) Notre pro­gramme : Révo­lu­tion frater­nelle pour une République métissée. »

Pour le découvrir, cliquez ici

Rodolphe Saadé

PORTRAIT — Rodolphe Saadé naît le 3 mars 1970 à Bey­routh. Mil­liar­daire fran­­co-libanais, très attaché à sa ville, Mar­seille, et à sa famille, Rodolphe Saadé est à la tête de son groupe famil­ial CMA CGM : troisième plus grand arma­teur de trans­port mar­itime au monde et pre­mier parte­naire de l’OM. Il règne donc sur les mers mais aus­si sur les médias français…

Darius Rochebin

PORTRAIT — Dar­ius Rochebin occupe une place sin­gulière dans le paysage audio­vi­suel fran­coph­o­ne. Star du jour­nal télévisé suisse pen­dant plus de vingt ans, il a réus­si son pas­sage en France sur LCI, où son style d’interview tranche avec les for­mats plus nerveux des chaînes d’information.

Matthieu Pigasse

PORTRAIT — Énar­que devenu ban­quier mul­ti­mil­lion­naire puis homme de médias, Matthieu Pigasse a con­stru­it à la force du car­net d’adresses et de deals juteux un véri­ta­ble empire médiatico-culturel.

Sibyle Veil

PORTRAIT — Sibyle Veil fut, sur les bancs de l’ENA, une amie d’Emmanuel Macron. Après avoir été la pre­mière femme à la tête de Radio France depuis 1981 (après Michèle Cot­ta) elle est can­di­date à un renou­velle­ment de son man­dat en 2023.

Jean Quatremer

PORTRAIT — Né en novem­bre 1957 à Nan­cy, Jean Qua­tremer tra­vaille depuis plus de trois décen­nies au quo­ti­di­en Libéra­tion. Attaqué par l’extrême gauche et con­damné par la société des jour­nal­istes de son jour­nal, son dis­cours se mod­i­fie au fil des années en faveur de plus de lib­erté d’expression.

Actu médias
Groupe Lagardère, le printemps sera chaud

Groupe Lagardère, le printemps sera chaud

Les résul­tats annuels du groupe Lagardère, présen­tés par Arnaud Lagardère fin févri­er 2021 sont d’une belle couleur rouge ver­mil­lon sur tous les plans sauf l’édition en bonne forme ; la prochaine assem­blée générale prévue pour juin 2021 sera déci­sive pour la réor­gan­i­sa­tion du groupe. Ou son démantèlement ?

La pseudo-indépendance de Libération

La pseudo-indépendance de Libération

Le quo­ti­di­en libéral lib­er­taire Libéra­tion se gar­garise de qual­i­fi­cat­ifs flat­teurs : libre, indépen­dant, depuis qu’il est passé sous la garde d’une « fon­da­tion », mais qu’en est-il exactement ?

Cérémonie des Césars, Adieu les cons… du cinéma !

Cérémonie des Césars, Adieu les cons… du cinéma !

Large­ment bat­tu par TF1 (Koh-Lan­tha) et même par le doc­u­men­taire sur le chanteur Mike Brant sur France 3, la céré­monie des Césars se trans­forme au fil des ans en céré­monie mor­tifère du ciné­ma français, où plutôt de ce qu’il en reste.

L’anarcho-tyrannie : une idée qui monte dans la société, silence gêné des médias de grand chemin

L’anarcho-tyrannie : une idée qui monte dans la société, silence gêné des médias de grand chemin

Cer­taines idées met­tent par­fois du temps à ger­mer. En 1992, l’essayiste améri­cain Samuel T. Fran­cis était à l’origine du terme d’anarcho-tyrannie, qui désigne la répres­sion par l’État des citoyens ordi­naires et l’extrême lax­isme vis-à-vis des délin­quants. Ce nou­veau con­cept n’a longtemps eu qua­si­ment aucun écho en France, hormis dans des cer­cles restreints.

La pseudo-indépendance de Libération

La pseudo-indépendance de Libération

Le quo­ti­di­en libéral lib­er­taire Libéra­tion se gar­garise de qual­i­fi­cat­ifs flat­teurs : libre, indépen­dant, depuis qu’il est passé sous la garde d’une « fon­da­tion », mais qu’en est-il exactement ?

Cérémonie des Césars, Adieu les cons… du cinéma !

Cérémonie des Césars, Adieu les cons… du cinéma !

Large­ment bat­tu par TF1 (Koh-Lan­tha) et même par le doc­u­men­taire sur le chanteur Mike Brant sur France 3, la céré­monie des Césars se trans­forme au fil des ans en céré­monie mor­tifère du ciné­ma français, où plutôt de ce qu’il en reste.

L’anarcho-tyrannie : une idée qui monte dans la société, silence gêné des médias de grand chemin

L’anarcho-tyrannie : une idée qui monte dans la société, silence gêné des médias de grand chemin

Cer­taines idées met­tent par­fois du temps à ger­mer. En 1992, l’essayiste améri­cain Samuel T. Fran­cis était à l’origine du terme d’anarcho-tyrannie, qui désigne la répres­sion par l’État des citoyens ordi­naires et l’extrême lax­isme vis-à-vis des délin­quants. Ce nou­veau con­cept n’a longtemps eu qua­si­ment aucun écho en France, hormis dans des cer­cles restreints.