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L’Empire du Bien contre-attaque contre Michel Onfray et son Front Populaire

23 mai 2020

Temps de lecture : 8 minutes
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L’Empire du Bien contre-attaque contre Michel Onfray et son Front Populaire

Dans son édition datée du mardi 19 mai 2020, Le Monde a de nouveau lancé ses fidèles guerriers de la lutte contre les néo-réacs à l’assaut. Depuis le pamphlet de Daniel Lindenberg, Le rappel à l’ordre, enquête sur les nouveaux réactionnaires, paru en 2002, réédité depuis, et la longue campagne de presse à la une qui s’en était suivie, amalgamant des personnalités dont il fut alors remarqué qu’elles n’avaient pourtant rien en commun dans le domaine de la pensée, le marronnier est régulièrement de retour. Et Le Monde n’est en ce domaine jamais à la traîne. Ce mauvais essai s’inscrivant dans la lignée de la période PlenelLe Monde traquait du « rouge-brun ».

Onfray de blanc devient noir

Ce mar­di 19 mai 2020, ce sont donc les fidèles lim­iers Lucie Soul­li­er et Abel Mestre « spé­cial­istes » es extrême-droite (voir le por­trait d’Abel Mestre), mais ne définis­sant jamais ce qu’ils enten­dent par-là, qui attaque­nt et ont donc trou­vé un nou­veau réac­tion­naire, Michel Onfray, pour­tant longtemps égérie d’une par­tie de la gauche, laque­lle avait même pen­sé un temps à lui pour les prési­den­tielles de 2007, ayant à l’époque table ouverte dans tous les médias du sys­tème, médias qu’il cri­tique avec vir­u­lence main­tenant, cha­cun étant libre d’évoluer au long d’une vie intel­lectuelle. Michel Onfray était pour­tant, moins depuis qu’il trou­ve l’islam dan­gereux, dog­ma­tique, vio­lent, en passe de peut-être impos­er sa loi, un gen­dre idéal autre­fois : penseur devenu philosophe, tra­vailleur acharné, cer­tains dis­aient poly­graphe exces­sif, cri­tique d’une édu­ca­tion nationale déjà assez mori­bonde pour qu’il la quitte afin de fonder une uni­ver­sité pop­u­laire, com­bat­tant de l’antiracisme sous toutes ses formes, atten­tif à ne pas débat­tre avec les méchants de l’autre rive, ou sup­posés tels. Ce qui fut évi­dent quand une réponse à son Traité d’athéologie fut pub­liée en forme d’Anti-traité d’athéologie, du fait des nom­breuses util­i­sa­tions faites par le philosophe d’extraits tron­qués de la Bible afin de démon­tr­er ses thès­es. Un peu trop de vir­u­lence des deux côtés, sans aucun doute, c’était l’époque. Reste que Michel Onfray était partout, et même au télé­phone pour com­menter n’importe quel fait d’actualité à n’importe quel moment de la journée.

Les médias officiels n’aiment plus Michel Onfray

C’est donc ter­miné, toute la presse offi­cielle et con­v­enue, celle qui sert la soupe au mon­di­al­isme, lui tombe dessus, à com­mencer par Le Monde. Mais Libéra­tion et con­sorts suiv­ent, la « Let­tre poli­tique » du bien­tôt retraité Jof­frin étant par exem­ple con­sacrée à Michel Onfray le mer­cre­di 20 mai 2020. En son entier. Qu’un philosophe aus­si adulé, durant aus­si longtemps, ayant béné­fi­cié d’une émis­sion annuelle d’un mois sur France Cul­ture durant des années, invité partout, vienne rejoin­dre, pensent-t-ils, la cohorte de ceux que l’on qual­i­fiera dans ces milieux d’hommes « de droite » ou « d’extrême-droite », les soci­aux-libéraux ont du mal à faire la dif­férence, comme Dan­tec autre­fois, Houelle­becq et tant d’autres, ain­si que des con­frères aux­quels ils dénient évidem­ment la qual­ité d’organes de presse, comme Élé­ments, Valeurs Actuelles, Présent ou L’Incorrect par exem­ple, choque l’entendement de Souli­er et Mestre. Pour Le Monde, ce qui est accept­able c’est de penser comme Le Monde.

Et c’est à cela que ser­vent Lucie Soul­li­er et Abel Mestre, dans la plus pure tra­di­tion des anciens « com­mis­saires du peu­ple » ou du tri­bunal révo­lu­tion­naire de 1793 : tra­quer tous les sus­pects.

De quoi ? Du crime suprême : être sim­ple­ment sus­pect.

L’objet du délit ? Front Populaire

Michel Onfray lance sa revue trimestrielle Front Pop­u­laire en juin. Ce sera aus­si une plate­forme d’échange d’idées entre per­son­nes qui ne pensent pas en gros toutes dans le même sens (Le Monde n’aime pas trop cela) et peut-être l’embryon d’un sou­tien à une can­di­da­ture sou­verain­iste, au sens de ren­dre la sou­veraineté au peu­ple dans le cadre d’une nation conçue comme un ensem­ble de provinces et de com­munes. Michel Onfray est en par­tie proud­honien, mais Soul­li­er et Mestre ne savent pas qui est Proud­hon. Dans l’esprit des sur­veil­lants général du retour de la « bête immonde », tou­jours prête à sur­gir et à mor­dre, comme en 1933 (une année du début du 20e siè­cle dont le cen­te­naire approche à pas rapi­des), Michel Onfray a out­repassé le droit de la pen­sée autorisée, selon eux, en devenant sou­verain­iste — mais il affirme l’avoir tou­jours été, ayant « voté con­tre Maas­tricht en 2012 » ain­si qu’il le rap­pelait sur Sud Radio dimanche 17 mai 2020 — c’est-à-dire en bas­cu­lant à l’extrême-droite, tou­jours selon le logi­ciel qui se veut être de la pen­sée au Monde.

Les argu­ments, pour « démon­tr­er » le devenir en gros « fas­cisant » de Michel Onfray, méri­tent que l’on s’y arrête un peu. Michel Onfray est devenu un délin­quant de la pen­sée car :

Le titre et l’accroche :

Avec sa nou­velle revue « Front Pop­u­laire », Michel Onfray séduit les milieux d’extrême droite
La revue, qui doit être lancée en juin, entend réu­nir les « sou­verain­istes de droite et de gauche ». Par­mi ses pre­miers sou­tiens, l’on compte de nom­breuses fig­ures de la droite de la droite.

Une manière de dire les choses, directe­ment issue du cen­tral­isme démoc­ra­tique pra­tiqué dans les anciens par­tis com­mu­nistes stal­in­iens, maoïstes et polpo­tistes : ce n’est pas à la pen­sée du philosophe que s’en pren­nent les jour­nal­istes mais au philosophe en tant que d’autres per­son­nes, mal-pen­santes dans leur esprit, s’intéressent à la revue mise en oeu­vre par Michel Onfray, laque­lle atteint plus de 17 500 « con­tribu­teurs » à l’heure où nous écrivons. Il est impor­tant d’insister sur ce mot, « con­tribu­teurs ».

Un contributeur financier (abonné) n’est pas un auteur

La revue Front Pop­u­laire se crée sur la base du finance­ment par­tic­i­patif, dont le fonc­tion­nement ne saurait être ignoré de jour­nal­istes. En finançant, les « con­tribu­teurs » pren­nent en réal­ité un abon­nement par avance, selon plusieurs for­mules (un an, deux ans, à vie, papi­er plus numérique, unique­ment numérique).

Il ne s’agit donc pas de « con­tribu­teurs » appelés à écrire dans la revue, et cela les jour­nal­istes le savent très bien (cela ferait tout de même du monde, plus de 17 000 per­son­nes pour écrire), mais bien d’abonnés.

La con­fu­sion de Lucie Soul­li­er et Abel Mestre appa­raît à plusieurs repris­es dans l’article et elle est volon­taire. À quoi sert-elle ? À indi­quer, comme des preuves qui seraient irréfuta­bles du bas­cule­ment à la droite de la droite de Michel Onfray, que des « per­son­nal­ités d’extrême-droite » sont par­mi les « con­tribu­teurs » (en réal­ité, abon­nés). Sauf que la manière de présen­ter les choses est fausse : les jour­nal­istes ne par­lent pas d’abonnés mais de con­tribu­teurs, au sens où ces per­son­nal­ités qui seraient pour Le Monde une réin­car­na­tion du Mal absolu, auraient voca­tion à con­tribuer, au sens d’écrire, dans la revue.

Nous avons con­tac­té cer­taines per­son­nal­ités citées dans l’article. Qu’avons-nous appris ? Que Soul­li­er et Mestre les ont con­tac­tées pour leur deman­der si elles étaient bien au rang des « con­tribu­teurs ». Abon­nés, donc. Ce que con­fir­ment les per­son­nes en ques­tion.

Sub­tile mal­hon­nêteté à peine atténuée par ce fait : l’article cite Alain de Benoist et celui-ci pré­cise qu’il est abon­né et non pas auteur. Mais cette cita­tion n’est pas plus hasardeuse, le nom d’Alain de Benoist sert de repous­soir absolu depuis 40 ans dans les médias français.

  • « Débat­tre du sou­verain­isme en 2020 avec Jean-Pierre Chevène­ment et Philippe de Vil­liers. L’affiche pous­siéreuse pour­rait presque faire sourire. » Ce sont les pre­miers mots de l’article.
  • Vient ensuite l’accusation de « récupéra­tion », à pro­pos du pro­fesseur Raoult, médecin dont les deux jour­nal­istes parais­sent ignor­er les com­pé­tences.

Onfray et ses lunettes

Puis, celle de faire com­merce de sa petite entre­prise : « Une « voix alter­na­tive », dev­enue sa mar­que de fab­rique depuis quelques années. Front Pop­u­laire n’est ain­si qu’une décli­nai­son de plus de la galax­ie Onfray. Son logo arbore d’ailleurs les petites lunettes de l’enseignant, comme le site per­son­nel regroupant l’ensemble de ses pro­duc­tions. Son asso­cié, le pro­duc­teur de télévi­sion Stéphane Simon (qui a tra­vail­lé notam­ment pour Thier­ry Ardis­son) a quant à lui une expéri­ence dans les « médias engagés » : c’est lui qui pro­duit la webtélé Réac­n­Roll où s’illustrent les fig­ures de la réa­cosphère Élis­a­beth Lévy, Ivan Rioufol, Bar­bara Lefeb­vre et Régis de Castel­nau. Ces deux derniers seront égale­ment « auteurs » au sein de Front Pop­u­laire, dont la ligne édi­to­ri­ale séduit à l’extrême droite. »

La ques­tion des lunettes de Michel Onfray paraît haute­ment impor­tante dans l’entre-soi parisien : Lau­rent Jof­frin en par­le aus­si dans sa Let­tre de Libéra­tion du 20 mai. Avec le même mépris ?

Cepen­dant, ces derniers aspects ne sont que le hors d’œuvre : le gros du menu vient de la « séduc­tion » exer­cée sur l’extrême droite par Michel Onfray, sa vie, son œuvre, son Front Pop­u­laire.

7 « contributeurs » sur 17500

Argu­ments ? Des noms : Alain de Benoist, dont il est répété une fois encore qu’il fut (il y a plus de 50 ans…) l’un des fon­da­teurs de la « nou­velle droite », deux mots qui ser­vent d’épouvantail aux moineaux de la gauche libérale-lib­er­taire depuis 1980, « Patrick Lus­inchi, l’un des dirigeants d’Élé­ments, la revue de ce courant ; l’identitaire bre­ton Yann Val­lerie (à qui M. Onfray a accordé un entre­tien pour le site Breizh-Info) ; Claude Chol­let, patron d’un obser­va­toire (d’extrême droite) des médias ; Robert et Emmanuelle Ménard, respec­tive­ment maire de Béziers et députée, chantres de « l’union des droites », ou encore Philippe Var­don, ancien du Bloc iden­ti­taire, désor­mais mem­bre du bureau nation­al du Rassem­ble­ment nation­al (RN) » et Thibault Isabel.

Huit indi­vidus donc, abon­nés de la revue.

Seul le dernier est au nom­bre des con­tribu­teurs appelés à écrire, la liste est aus­si sur le site mais… Le Monde ne juge pas utile de l’évoquer en détail. Notons que l’observatoire des médias indiqué, dont Claude Chol­let est le patron, est l’OJIM que vous êtes en train de lire. 7 indi­vidus sur… bien­tôt 17 500.

Si Front Pop­u­laire séduit l’extrême-droite, appel­la­tion qui mérit­erait débat pour chaque per­son­ne citée, soit Soul­li­er et Mestre ont mal fait leur tra­vail en lisant la liste des con­tribu­teurs pub­liée sur le site de Front Pop­u­laire et ils ont raté des noms, soit quelques abon­nés à votre revue fait de vous, pour Le Monde, un dan­ger poli­tique de haute ampli­tude.

Il est vrai qu’il y a aus­si Marine Le Pen qui ne sera pas « con­tributrice » mais a fait « un tweet pour féliciter l’entreprise », comme nom­bre d’autres Français qui trou­vent qu’un espace de débats est tou­jours bien­venu dans une démoc­ra­tie. Sauf Le Monde, qui n’a pas envoyé de tweet de félic­i­ta­tions à notre con­nais­sance.

L’Humanité à la rescousse

Cet ancrage à l’extrême-droite de Michel Onfray et sa « haine des uni­ver­si­taires » auraient été dénon­cés en 2015 par une tri­bune de chercheurs et intel­lectuels, cer­tains du CNRS, parue dans… L’Humanité. Soul­li­er et Mestre ne parais­sent pas s’apercevoir de l’étrangeté de cet argu­ment et de cette référence, pour le coup ultra-poli­tisée et mil­i­tante.

Ensuite ? Michel Onfray a une posi­tion qui ne va pas sur un sujet qui fâche : « c’est sur l’islam que le cour­roux de Michel Onfray se focalise depuis plusieurs années, jusqu’à affirmer, le 18 mai, dans une inter­view à Causeur, que l’islam serait donc la reli­gion la « plus à crain­dre » et à voir dans Soumis­sion, de Michel Houelle­becq (Flam­mar­i­on, 2015), une prophétie. En 2015, juste après les atten­tats de Char­lie Heb­do et de l’Hyper Cacher, il s’interrogeait déjà en ces ter­mes sur France 2 : « La ques­tion qu’on devrait pou­voir pos­er sans être assim­ilé à Marine Le Pen, c’est : est-ce qu’il y a une dif­férence de nature entre un musul­man paci­fique et un ter­ror­iste ou une dif­férence de degré ? ». Des posi­tions qui, selon ses adver­saires, sig­nent son pas­sage à la droite de la droite. « Michel Onfray, qui vient soi-dis­ant de la gauche pure, est devenu l’idiot utile d’une pen­sée réac­tion­naire qui a pour point de jonc­tion une obses­sion anti-islam », juge ain­si Alex­is Cor­bière, député La France insoumise, qui fer­raille avec l’enseignant depuis plusieurs années. »

Ques­tion­ner l’islam en France, c’est pour les médias offi­ciels devenir d’extrême droite ?

Par ailleurs, Lucie Soul­li­er est par­tie à la recherche d’un autre argu­ment, presque fétichiste tant le sujet revient sous sa plume : « Ce qui n’empêche pas les autres d’être à l’affût, comme cer­tains proches de Mar­i­on Maréchal ex-Le Pen ne résis­tant pas à voir là une énième plate-forme pour (re)lancer leur favorite. » Eton­nant, ce refus répéti­tif de refuser à Mar­i­on Maréchal son nom.

Qui sont les « proches » ? Ils ne sont pas indiqués. Et pour cause, con­tacts pris avec les proches en ques­tion, per­son­ne n’a con­fir­mé être « à l’affût » d’un homme qui serait devenu une sorte de gibier si l’on en croit le vocab­u­laire de l’article.

1791 ou 1793 ?

À gauche ? On serait froid. Un nom est cité pour preuve, celui d’Alexis Cor­bière. Ce dernier est réputé pour être un anti Onfray depuis des années. Il lui reproche de préfér­er 1791 à 1793. Il est vrai que Onfray a peu de goût pour la guil­lo­tine de Robe­spierre. Sur le même sujet suiv­ent des « argu­ments d’autorité », ceux qui sont tout sauf de la pen­sée : ce que fait Michel Onfray est mal, pour la gauche comme pour le sou­verain­isme. Pourquoi ? Parce que ce sont deux his­to­riens, spé­cial­istes, uni­ver­si­taires, qui le dis­ent. Et cela suf­fit pour le prou­ver.

Finale­ment ? L’initiative Front Pop­u­laire de Michel Onfray est évidem­ment une ini­tia­tive d’un intel­lectuel de gauche, mais d’une gauche qui refuse la gauche de type LFI autant que la gauche qu’il nomme libérale-sociale. Il affirme un girondisme, une volon­té de local­isme qui peut plaire à des per­son­nes d’autres hori­zons poli­tiques. Reste que l’article de Lucie Soul­li­er et d’Abel Mestre n’est pas un arti­cle jour­nal­is­tique mais un tis­su d’approximations et de manip­u­la­tions visant à salir l’image de l’homme tout en don­nant une vision néga­tive de son ini­tia­tive. S’en ren­dent-ils seule­ment compte ou bien sont-ils à ce point for­matés que c’en est impos­si­ble ? Dif­fi­cile à dire. Un peu des deux peut-être et une dose de mal­hon­nêteté en même temps que de mépris de toute ini­tia­tive qui pour­rait devenir pop­u­laire. Le Monde, Paris, les uni­ver­si­taires… Et le peu­ple ? Une par­tie s’abonne à Front Pop­u­laire, et bien que n’étant pas des amis de Michel Onfray, l’auteur de ces lignes a fait de même.

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