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Quand de faux journalistes reporters font régner la terreur

26 juin 2016

Temps de lecture : < 1 minute

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Quand de faux journalistes reporters font régner la terreur

Quand de faux journalistes reporters font régner la terreur

L’Ojim a déjà évoqué les pratiques mafieuses de certains JRI (Journalistes Reporters Indépendants qui captent, montent des images et les revendent aux médias) tel Gaspard Glanz fondateur de l’agence Taranis dont nous avons rappelé les habitudes qui fleurent bon le capitalisme sauvage.

Mais cer­tains vont encore plus loin. Mil­i­tants d’extrême gauche, proches des mou­vances dites « antifas » qui oeu­vrent en début et fin de cortège (là où les affron­te­ments avec la police et les blessés fourniront des images mon­nayables) ils élim­i­nent pure­ment et sim­ple­ment leurs con­cur­rents en faisant régn­er la ter­reur poli­tique.

Prenons un exem­ple emblé­ma­tique, celui d’un indi­vidu se faisant appel­er « nno­man » qui sous cou­vert d’une « agence » est en réal­ité l’exécuteur des bass­es œuvres de cer­tains pseu­dos JRI désireux d’obtenir – en bonne logique de mono­pole cap­i­tal­iste – l’exclusivité de cer­taines images en inter­dis­ant physique­ment à d’autres JRI défi­nis comme indésir­ables d’exercer leur méti­er. L’Ojim a pu se pro­cur­er une vidéo où “nno­man” (de son vrai nom Cadoret) men­ace un autre JRI sous un pré­texte poli­tique et l’empêche de tra­vailler en le faisant expulser de la man­i­fes­ta­tion qu’il entendait couvrir.

De telles pra­tiques n’ont bien enten­du aucun rap­port avec le jour­nal­isme. Le petit monde des « antifas » rassem­ble aus­si nom­bre de mar­gin­aux, d’asociaux et de sim­ples voy­ous. « Non homme » en est un exem­ple par­faite­ment représentatif.

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