Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
YouTube supprime la chaine de Dieudonné

7 juillet 2020

Temps de lecture : < 1 minute
Accueil | Veille médias | YouTube supprime la chaine de Dieudonné

YouTube supprime la chaine de Dieudonné

Que peut faire un comique qui n’a plus de salle dédiée pour ses performances et auquel on refuse de louer des salles ? Internet était jusqu’il y a peu un refuge, permettant d’avoir un public d’abonnés ou de fans. C’est bien fini, le 30 juin 2020 la filiale de Google a supprimé la chaine YouTube de Dieudonné avec ces 400.000 abonnés.

Une con­séquence des dis­po­si­tions lib­er­ti­cides con­tre les « dis­cours de haine », une sorte d’application de la loi Avia alors que celle-ci a été reto­quée par le Con­seil Con­sti­tu­tion­nel. Le comique a évo­qué des « pres­sions israéli­ennes » et a par­lé d’une mesure qui rap­pelle « les autodafés des heures les plus som­bres de l’Histoire ».

Voir aus­si notre arti­cle Chalençon/Dieudonné, la chas­se aux sor­cières.

Derniers portraits ajoutés

Jean-Pierre Pernaut

PORTRAIT — Il est le jour­nal­iste le plus détesté de la bobocratie médi­a­tique parisi­enne (Les Inrocks, Libéra­tion, etc…) mais son « Jour­nal de 13 heures » est le plus suivi du PAF (près de 7 mil­lions de per­son­nes quotidiennement).

Jean-Michel Décugis

Jean-Michel Décugis est surtout con­nu pour ses bévues jour­nal­is­tiques, ali­men­tant en infox/fake news les médias pour lesquels il travaille.

Claude Perdriel

PORTRAIT — Claude Per­driel, décrit partout comme un amoureux de la presse, est surtout un homme d’af­faires con­va­in­cu de ses idéaux de gauche pour lesquels il a bâti un empire d’in­flu­ence grâce à l’ar­gent des sani­broyeurs qu’il a inventé.

Laurence Haïm

PORTRAITS — Née le 14 novem­bre 1966 à Paris, Lau­rence Haïm est jour­nal­iste poli­tique à l’in­ter­na­tion­al. En 2017, elle devient pour quelques mois porte-parole de La République en Marche.

Samuel Gontier

Jour­nal­iste chez Téléra­ma, blogueur et désor­mais auteur, Samuel Gon­tier s’applique con­scien­cieuse­ment à dénich­er le “faschisme” (pronon­ci­a­tion a l’Italienne), l’Islamophobie et le racisme, SURTOUT là où ils ne sont pas.