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Le Parisien : Les rumeurs de vente démenties par Amaury

23 septembre 2013

Temps de lecture : 2 minutes
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Le Parisien : Les rumeurs de vente démenties par Amaury

D’après Les Échos qui a eu accès à un rapport du groupe Amaury, le groupe Le Parisien aurait enregistré 19,6 millions de pertes nettes en 2012. Mais pour Jean Hornai, le DG du groupe, « le résultat de l’année dernière compte plusieurs éléments exceptionnels », comme le plan de départ volontaire au sein de la rédaction concernant une cinquantaine de personnes, des travaux de modernisation des bâtiments ou le surcoût de la restructuration de leur distributeur Presstalis. Il estime ainsi qu’hors de ces éléments, « le résultat opérationnel reste négatif, mais s’affiche à – 7 millions d’euros ».

Ce mau­vais résul­tat s’explique en par­tie par la baisse des ventes du quo­ti­di­en et le recul des revenus de la pub­lic­ité qui en découlent. Le chiffre d’affaires du Parisien a pour­tant pro­gressé de 3% en 2012, à 221 mil­lions d’euros. La direc­tion espère que le lance­ment du mag­a­zine du week-end, ven­du pour un euro sup­plé­men­taire le ven­dre­di avec le quo­ti­di­en, va désor­mais con­tribuer à l’amélioration des résul­tats de 2013, dont les pertes sont estimées à 17 mil­lions. Si Le Parisien a pris du retard par rap­ports aux autres jour­naux sur ses ventes en ver­sion numérique, le site Inter­net con­naît néan­moins de bons résul­tats et « pour la pre­mière fois cette année, les activ­ités numériques devraient con­tribuer pos­i­tive­ment au résul­tat », veut croire Jean Hornain.

Il y a trois ans, Amau­ry avait envis­agé de ven­dre Le Parisien avant de revenir sur sa déci­sion, si bien que depuis la rumeur ne cesse de courir, mal­gré les 30 mil­lions d’euros investis dans le titre pour le dévelop­per. Selon Philippe Car­li, DG du groupe Amau­ry qui édite égale­ment L’Équipe et organ­ise le Tour de France via l’entreprise « Amau­ry Sport Organ­i­sa­tion », « ces rumeurs sont infondées. La ces­sion du groupe ou de l’un ou l’autre de ses act­ifs n’est pas d’actualité et aucun man­dat n’a été don­né à aucune banque ».

Les Échos soulig­nent que ce n’est du reste pas le bon moment pour ven­dre. Le Parisien et L’Équipe, qui sont en pleine restruc­tura­tion, ne récolteront pas les fruits de leurs efforts avant deux ans.

Crédit pho­to : mon­tage Ojim (cc)

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