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Un nouveau fonds Google va être mis en place

29 avril 2015

Temps de lecture : 2 minutes
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Un nouveau fonds Google va être mis en place

Le fonds pour l’innovation numérique de la presse (FINP), voué à « soutenir le journalisme de qualité » par « la technologie et l’innovation », appelé communément « fonds Google », va bientôt être remplacé un autre dispositif baptisé Digital News Initiative (DNI).

Doté de 150 mil­lions d’eu­ros, ce nou­veau fonds devrait démar­rer dans les prochains mois. Il regroupe huit grands édi­teurs européens : Les Échos (France), le Frank­furter All­ge­meine Zeitung et Die Zeit (Alle­magne), The Finan­cial Times et The Guardian (Roy­aume-Uni), NRC Media (Pays-Bas), El Pais (Espagne), La Stam­pa (Ital­ie), mais aus­si des organ­i­sa­tions telles que l’Euro­pean Jour­nal­ism Cen­tre, le Glob­al Edi­tors Net­work ou encore l’Inter­na­tion­al News Media Asso­ci­a­tion.

Trois axes ont été mis en avant par Google : le développe­ment de pro­duits, le sou­tien à l’in­no­va­tion, ain­si que la for­ma­tion et la recherche. Les dif­férents parte­naires vont ain­si met­tre en place un groupe de tra­vail dans le but d’« accroître le revenu, le traf­ic et le degré d’en­gage­ment » des lecteurs.

Afin de « soutenir l’in­no­va­tion », Google met­tra aus­si, sur trois ans, « à dis­po­si­tion 150 mil­lions d’eu­ros pour des pro­jets met­tant en avant des idées nou­velles dans la pra­tique du jour­nal­isme numérique ». Con­cer­nant la for­ma­tion et la recherche, le géant améri­cain compte égale­ment pro­pos­er aux médias des « développeurs dédiés basés à Paris, à Ham­bourg et à Lon­dres pour tra­vailler avec les salles de rédac­tion » ain­si que « des ressources et des out­ils en ligne repen­sés pour les jour­nal­istes ». D’autres titres seront appelés à rejoin­dre ce parte­nar­i­at par la suite, a pré­cisé Google.

Unique au monde, le fonds Google, mis en place pour faire taire la grogne des édi­teurs quant au pou­voir exor­bi­tant du moteur de recherche sur leur traf­ic, con­stitue une énième sub­ven­tion à des­ti­na­tion de médias en nette perte de vitesse depuis la révo­lu­tion numérique.

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