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Jean-François Achilli

Les amitiés troubles

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 21/01/2015

Nico­las Sarkozy alors min­istre de l’Intérieur : « On aime bien par­tir avec Jean-François [Achilli], il est bien Jean-François, il ne dit jamais rien. On l’emmène partout, Jean-François. », « Dès 2006, Nico­las Sarkozy fai­sait pres­sion sur France Inter », rue89.com, 09/01/2012

Journaliste radio et actuel directeur de la rédaction de RMC, Jean-François Achilli est né en septembre 1962. Se définissant comme un « Corse », « loin du bling bling et des paillettes du milieu politico-médiatique parisien », il est discret sur ses orientations politiques. Jean-François Achilli est pourtant mis en cause depuis la sortie du livre d’Augustin Scalbert La voix de son maître pour ses liens supposés avec Franck Louvrier, chargé de communication de Nicolas Sarkozy, et les réseaux sarkozystes.

Formation

Diplômé de l’École supérieure de jour­nal­isme de Paris, pro­mo­tion 1988–1989.

Parcours professionnel

1989 à 1992 : Jean-François Achilli débute sa car­rière au sein de Radio France en Corse sur l’antenne de Radio Corse Fre­quen­za Mora.

1992 à 1998 : il présente la mati­nale sur Radio France Provence.

1998 : il rejoint la rédac­tion de France Inter d’abord comme présen­ta­teur de jour­naux du matin avant d’intégrer le ser­vice poli­tique à par­tir de 2000.

2006 : Chef de ser­vice adjoint.

2007 : Il suit pour France Inter la cam­pagne prési­den­tielle de Nico­las Sarkozy.

2008 : Il est nom­mé chef de ser­vice de France Inter.

Sep­tem­bre 2008 à juin 2011 : il inter­viewe avec Jean-Jérôme Berto­lus et Françoise Fres­soz une per­son­nal­ité poli­tique dans « Dimanche Soir Poli­tique », dif­fusé le dimanche soir sur la chaîne d’information en con­tinu i>Télé et France Inter en parte­nar­i­at avec Le Monde. Cette émis­sion devien­dra durant la sai­son 2009/2010 « Les Ques­tions du mer­cre­di » en parte­nar­i­at avec Le Monde et Dai­ly­mo­tion.

Sep­tem­bre 2011 : il présente « Radio France Poli­tique », l’émission poli­tique com­mune des rédac­tions de Radio France, le dimanche à 18 h 10 sur France Inter, France Cul­ture et Le Mouv’ avec Marie-Ève Mal­ouines, Hubert Huer­tas et Benoît Bous­carel.

2011–2012 : présente « Le jour­nal de cam­pagne » sur France Inter.

2012 : Il devient inter­vieweur pour le site atlantico.fr avec Éric Bran­ca, Joseph Macé-Scaron, Alain Auf­fray.

Décem­bre 2012 : Il devient directeur de la rédac­tion de RMC et signe un édi­to poli­tique tous les matins à 7h25 dans la mati­nale de Jean-Jacques Bour­din, dont il est le rem­plaçant offi­ciel. Jean-François Achilli par­ticipe égale­ment à « BFM Poli­tique » d’Olivier Maze­rolle, le dimanche, en assur­ant l’after RMC.

Août 2013 : Suite à son inter­view exclu­sive de Jérôme Cahuzac en avril de la même année, il est limogé de l’antenne de BFM/RMC. En cause : la fureur de Jean-Jacques Bour­din, ani­ma­teur phare de BFM, qui ne lui par­donne pas d’avoir obtenu cette faveur auprès de l’ex-ministre du bud­get.

Sep­tem­bre 2013 : Jean-François Achilli devient édi­to­ri­al­iste poli­tique de la mati­nale de France Info.

Parcours militant

Non ren­seigné

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné

Publications

  • Sarkozy, car­nets de cam­pagne — la Firme Sarkozy, Édi­tions Robert Laf­font, 2006.
  • Jusqu’ici tout va bien ; Nico­las Sarkozy, chronique d’une par­tie de cam­pagne, Édi­tions Ram­say, 2007.
  • Avec Jean-Christophe Lagarde, Les hypocrisies français­es : entre­tiens avec Jean-François Achilli, Édi­tions Le Cherche Midi, 2008.
  • Avec Matthias Fekl et Wladimir d’Ormesson, 2027 : deux jeunes élus con­fron­tent leur vision de la France, Edi­tions du Moment, 2010.

Collaborations

Pré­faci­er du livre Com­ment peut-on être de droite aujourd’hui ? et pour un nou­veau con­trat social d’Arash Der­am­barsh, Ram­say, 2006.

Il l’a dit

S’adressant à Jérôme Cahuzac : « Piégé par un coup de fil, c’est moche non ? » « Achilli à Cahuzac : « Piégé par un coup de fil, c’est moche non ? », rue89.com, 16/04/2013.

« Je vis dans le monde réel, avec mon vrai nom. Oui à des enquêtes fis­cales poussées, non au grand débal­lage sans résul­tat. (…) Pub­li­ca­tion ne sig­ni­fie pas trans­parence. Gare aux déra­pages dans la vie locale. Je vis à la cam­pagne, je pèse mes mots », Twit­ter, 9 avril 2013.

« Il se trou­ve que je m’occupe de la “droite” au ser­vice poli­tique de France Inter. C’est donc par néces­sité que j’en suis venu à suiv­re le can­di­dat de l’UMP qui n’y pense pas seule­ment en se ras­ant le matin… Quant à Europe 1, je con­nais mes con­frères attachés à suiv­re Nico­las Sarkozy. Je peux vous garan­tir leur entière pro­bité », « Jean-François Achilli : “Nico­las Sarkozy joue la carte de la séduc­tion per­ma­nente” », linternaute.com, avril 2006.

« Les “anti-mariage homo” vont une fois de plus man­i­fester dimanche : UMP et FN se retrou­veront côte à côte, et les Français com­men­cent à se lass­er… (…) A défaut de se mari­er, UMP et FN pour­raient pra­ti­quer l’union civile ce dimanche », « Manif anti-mariage : UMP et FN vont pra­ti­quer l’union civile d’un jour », jf-achilli.com, 24/05/2013.

« Des man­i­fes­ta­tions ont lieu tous les jours, les min­istres sont harcelés à chaque déplace­ment, des appels à la mobil­i­sa­tion sont lancés pour dimanche prochain, puis pour le 5 mai, le même jour que Jean-Luc Mélen­chon, avant la man­i­fes­ta­tion du 26 mai. “Je suis sidérée de voir cette mobil­i­sa­tion des gens, per­son­ne ne leur donne d‘ordre, c’est un mou­ve­ment de fond qui est en train de se lever dans le pays”, prévient Chris­tine Boutin, la prési­dente du Par­ti Chré­tien démoc­rate. C’est bien cela le prob­lème : il y a un risque réel de déra­page dans la rue. L’exécutif veut en finir au plus vite avec cette loi qui devait être un suc­cès poli­tique pour François Hol­lande et qui devient un sujet de divi­sion et de con­flit au sein de la société française », « Veil­lée d’armes pour le mariage pour tous », wmaker.net/achilli, 16/04/2013.

« Il suf­fit de mon­ter en haut d’une grue pour être reçu par un min­istre… L’action spec­tac­u­laire menée par Serge Char­nay, retranché pen­dant trois jours au som­met d’une grue nan­taise, sème le trou­ble au sein du gou­verne­ment (…) La réac­tion pré­cip­itée de Matignon présente un dan­ger : sa ges­tion à la va-vite ouvre la porte aux reven­di­ca­tions de tous bor­ds. Per­me­t­tez-moi de détourn­er cette cita­tion célèbre de Jean-Pierre Raf­farin sur le dia­logue en démoc­ra­tie: “ce n’est pas la grue qui gou­verne” », « Pères divor­cés : ce n’est pas la grue qui gou­verne », wmaker.net/achilli, 19/02/2013.

« J’ai fait un papi­er assez dur après le meet­ing [de Jean-Marie Le Pen] de Mar­seille. J’ai eu droit aux com­pli­ments du chef de ser­vice de presse », Les inter­ac­tions entre les jour­nal­istes et J.-M. Le Pen, Vol­ume 2, par Jacques Le Bohec.

« Je ne suis jamais par­ti en vacances avec Franck Lou­vri­er, con­traire­ment à ce qu’affirme un arti­cle paru sur le site Inter­net de TéléObs. Je démens formelle­ment cette allé­ga­tion. L’auteur de l’article en ques­tion aurait pu me join­dre, de manière à véri­fi­er ses dires avant de les pub­li­er, ce qui est la base du méti­er. Jour­nal­iste au ser­vice poli­tique de France Inter depuis une décen­nie, actuelle­ment chef du ser­vice, mes travaux sont dif­fusés sur l’antenne de France Inter, et pub­liés sur mon blog en toute trans­parence », « Jean-François Achilli: “Non, je ne pars pas en vacances avec Franck Lou­vri­er” », teleobs.nouvelobs.com, 17/04/2013.

« Je suis Corse. Je réside régulière­ment dans mon île, j’y vis sim­ple­ment, loin du bling bling et des pail­lettes du milieu politi­co-médi­a­tique parisien. J’y suis entouré de ma famille, que je dois pro­téger, et de mes amis. J’y croise effec­tive­ment par­fois un cer­tain nom­bre de per­son­nal­ités poli­tiques, de façon informelle, de gauche comme de droite, insu­laires ou venues du con­ti­nent en vil­lé­gia­ture, à la ville ou à la plage. J’y ai ren­con­tré le con­seiller en ques­tion, qui était en famille. Cela fait par­tie aus­si de mon méti­er, qui ne s’arrête jamais. Le jour­nal­isme, c’est « le con­tact et la dis­tance », comme l’a écrit Hubert Beuve-Méry. Ce n’est pas parce que nous ren­con­trons, nous côtoyons cer­taines per­son­nal­ités, ou leurs proches, que nous sommes inféodés à un quel­conque pou­voir. Le dia­logue avec les poli­tiques de toutes obé­di­ences ne nous lient pas à eux. Croire le con­traire est mécon­naitre notre méti­er. (…) La rumeur malveil­lante, par­tie de pho­tos soi-dis­ant com­pro­met­tantes, con­sultées dans mon ordi­na­teur avec des méth­odes d’un autre temps, éloignées du jour­nal­isme, est le point de départ de la calom­nie dont je fais l’objet. Le fruit de mon tra­vail reste trans­par­ent, sur l’antenne de France Inter, sur mon blog égale­ment. En libre accès. Cer­tains veu­lent vis­i­ble­ment attein­dre ma per­son­ne, pour des raisons que j’ignore. Je ne con­teste pas la cri­tique, elle est inhérente à l’exercice de la pro­fes­sion, mais je ne peux pas accepter ces fauss­es allé­ga­tions. Je ne suis entre les mains d’aucun poli­tique, ni d’aucun com­mu­ni­cant, c’est une ques­tion de déon­tolo­gie et de survie. J’ai besoin de dormir le soir, et pas seule­ment en vacances », « Non, je ne pars pas en vacances avec Franck Lou­vri­er », wmaker.net/achilli, 04/03/2012.

« Change­ment de doc­trine donc, l’immigration légale est désor­mais à son tour mon­trée du doigt. C’est le Front Nation­al qui régulière­ment stig­ma­tise les étrangers coupables à ses yeux de pren­dre le tra­vail des Français. Claude Guéant ne par­le pas au hasard : homme de con­fi­ance du Prési­dent, il est en ser­vice com­mandé. N’en déplaise aux ten­ants de l’aile dite sociale ou cen­triste de la majorité, Nico­las Sarkozy entend repren­dre l’espace con­quis par Marine Le Pen et main­tient donc la barre très très à droite », « Claude Guéant veut restrein­dre l’immigration légale », wmaker.net/achilli, 07/04/2011.

« Le partage des respon­s­abil­ités est sim­ple : les dirigeants élus des pays mem­bres de l’Union s’occupent des débats socié­taux. Les respon­s­ables européens, com­mis­sion en tête, gèrent le reste, c’est-à-dire l’essentiel, l’économie. (…) Jean-Luc Mélen­chon a vu juste avec sa demande d’un référen­dum qui n’a pour­tant aucune chance d’aboutir, mais qui a le mérite de point­er les con­tra­dic­tions du sys­tème », « Traité européen/référendum : chiche ? », wmaker.net/achilli, 28/08/2012.

Sa nébuleuse

Franck Lou­vri­er / réseaux sarkozystes : Au début de l’année 2012, à la suite de la sor­tie du livre d’Augustin Scal­bert « La voix de son maître » paru chez Nova Édi­tions, plusieurs arti­cles de presse (arretsurimages.net/vite.php?id=13105 et arretsurimages.net/vite.php?id=13303) ont mis en cause des liens sup­posés entre Franck Lou­vri­er, chargé de la com­mu­ni­ca­tion de la prési­dence de la République de 2007 à 2012 de Nico­las Sarkozy et Jean-François Achilli. En 2007, alors chargé de suiv­re la cam­pagne de Nico­las Sarkozy, Jean-François Achilli serait par­ti en vacances avec le cou­ple Lou­vri­er, « quelques part en Méditer­ranée », écrit Augustin Scal­bert dans son livre. Jean-François Achilli a démen­ti cette « rumeur malveil­lante, par­tie de pho­tos soi-dis­ant com­pro­met­tantes, con­sultées dans mon ordi­na­teur avec des méth­odes d’un autre temps, éloignées du jour­nal­isme ».

Ils ont dit

« Hélène Jouan est une des bêtes noires de Sarkozy sur cette antenne depuis qu’elle a fait allu­sion, en 2005, à ses prob­lèmes con­ju­gaux. […] “Sarkozy était ivre de rage”, rap­porte un jour­nal­iste poli­tique d’Inter à l’époque. “Franck [Lou­vri­er] et Jean-François [Achilli] ont essayé d’arrondir les angles, mais pour Sarkozy, c’est une sorte de péché orig­inel. De là est née sa rancœur con­tre Hélène Jouan.” (Inter­rogé sur ce point, Franck Lou­vri­er dément). (…) Dans la salle à manger, Sarkozy s’assied en face de Schlesinger, avec Bertin à sa droite. Jouan, Achilli, Bar­don­naud et un con­seiller du min­istre com­plè­tent le tour de table. Les mets sont suc­cu­lents, mais la pre­mière demi-heure est “pesti­len­tielle”, selon l’un des con­vives. Sarkozy attaque bille en tête sur “Christophe Hon­de­lat­te”. Ses invités le regar­dent avec des yeux ronds, puisque Hon­de­lat­te n’officie plus à France Inter depuis 2000», « Dès 2006, Nico­las Sarkozy fai­sait pres­sion sur France Inter », rue89.com, 09/01/2012.

Daniel Schnei­der­mann : « Évidem­ment, cette expli­ca­tion est moins « vendeuse » pour réveiller l’auditeur, qu’un papi­er sur le thème de la déban­dade. A moins qu’Achilli ne manque de « sources UMP ». Il faudrait lui en présen­ter. Pourquoi Achilli, qui ne s’est jamais sig­nalé par un anti-sarkozysme forcené, en rajoute-t-il sur le “tout lâche” ? Parce que tout le monde autour de lui, répète que “tout lâche” », « France Inter : la girou­ette Jean-François Achilli », rue89.com, 08/07/2010.

« Désor­mais, le “com­man­do Sarko” qui a le sen­ti­ment d’avoir porté un Sarkozy déprimé à la vic­toire s’appelle “La Firme”. Jean-François Achilli a pop­u­lar­isé le surnom dans son livre où il fait le réc­it de cette cam­pagne », Marie-Eve Mal­ouines, Nico­las Sarkozy: Le pou­voir et la peur, Stock, 2010.

Nico­las Sarkozy alors min­istre de l’Intérieur : « On aime bien par­tir avec Jean-François, il est bien Jean-François, il ne dit jamais rien. On l’emmène partout, Jean-François », « Dès 2006, Nico­las Sarkozy fai­sait pres­sion sur France Inter », rue89.com, 09/01/2012.

« Mais la présen­ta­trice du JT de TF1 ne serait pas le seule à farnien­ter avec ce très proche de Nico­las Sarkozy. Jean-François Achilli, jour­nal­iste au ser­vice poli­tique de France Inter qui avait notam­ment suivi Nico­las Sarkozy durant la cam­pagne 2007, serait aus­si par­ti en vacances avec le cou­ple Lou­vri­er, “quelques part en Méditer­ranée”, écrit Augustin Scal­bert dans son livre. C’est ce qu’a con­staté un col­lègue du jour­nal­iste “en aperce­vant, sur son ordi­na­teur de France Inter, des pho­tos de Franck Lou­vri­er en short. Le dossier de pho­tos était inti­t­ulé “Avec les Lou­vri­er” », « Lau­rence Fer­rari, J-F Achilli (France Inter) et les vacances avec le con­seiller de Sarkozy », teleobs.nouvelobs.com, 01/03/2012.

« Ira, ira pas ? Dans sa chronique quo­ti­di­enne lors de la mati­nale de France Inter, le chef du ser­vice poli­tique Jean-François Achilli a évo­qué un “pos­si­ble retrait avant l’heure d’Eva Joly”. Cet aban­don de la can­di­date EELV se ferait dans le cadre d’un ral­liement au can­di­dat social­iste. (…)Plus d’une heure après sa chronique, il la relaie sur Twit­ter. Il par­le tou­jours d’ ”hypothèse”, sans s’avancer davan­tage sur son exac­ti­tude. Quelques min­utes plus tard, Cécile Duflot tacle Achilli sur le réseau social. Elle dément qu’Eva Joly puisse se retir­er de la cam­pagne prési­den­tielle et qual­i­fie les pro­pos du jour­nal­iste de “débil­i­tudes manip­u­la­toires inven­tées”. Face à la fureur de la secré­taire nationale d’EELV, le jour­nal­iste se défend, en deman­dant si “la presse peut encore émet­tre des hypothès­es sans se faire mor­dre”, « Retrait d’Eva Joly ? Achilli l’évoque, Duflot dément », arretsurimages.net, 13/03/2012.

Jean-Jacques Bour­din, s’exprimant au sujet de l’interview exclu­sive de Jérôme Cahuzac, obtenue par Jean-François Achilli en avril 2013 : « C’est moi qui suis allé le chercher à France Inter, et il ne m’a rien dit, comme si j’allais lui flinguer son coup. J’ai trou­vé ça déloy­al. […] Avec Alain Weill (le patron de l’antenne, NDLR), ça fai­sait des mois qu’on se dis­ait que Jean-François ne fai­sait pas l’affaire, et on a décidé de s’en sépar­er. L’épisode Cahuzac n’a fait qu’ajouter à nos doutes : pro­fes­sion­nelle­ment, il aurait pu faire mieux. Et il s’est fait impos­er la date, la durée et l’heure de l’interview. » L’Express, 07/08/2013

Crédit pho­to : RMC.fr (DR)

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

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