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Paris Première justifie le maintien d’Éric Zemmour

4 avril 2015

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Paris Première justifie le maintien d’Éric Zemmour

Contrairement à Laurent Ruquier, qui a dit regretter d’avoir offert une tribune à Éric Zemmour pendant 5 ans sur France 2, le directeur général de Paris Première a quant à lui décidé de maintenir le polémiste à l’antenne. Un choix assumé.

Invité dans « La Médi­as­phère » sur LCI, Jonathan Curieul a ain­si évo­qué les raisons de ce main­tien. « Il y a peu d’émis­sions dans le PAF où on reçoit des gens — des intel­lectuels, des poli­tiques — qu’on laisse par­ler pen­dant 20 min­utes, une demi-heure. C’est une émis­sion de grande qual­ité, d’un point de vue télévi­suel, de débats et d’idées », a‑t-il estimé.

Et de soulign­er, con­cer­nant la ligne d’Éric Zem­mour, qu’il n’y avait « jamais eu aucun écart notable (…) L’an­tenne est maîtrisée, il n’y a jamais eu de déra­page ». Encore faudrait-il définir ce qu’est un déra­page… En effet, pour i>Télé, qui a licen­cié le jour­nal­iste pour une his­toire de « dépor­ta­tion » imag­i­naire, le « déra­page » aura con­sisté en un mot que M. Zem­mour n’a jamais pronon­cé.

« Ensuite, c’est une émis­sion qui repose sur le débat. Ce n’est pas une tri­bune, ce n’est pas un papi­er libre. C’est une émis­sion où il y a du débat avec des invités, que ce soient des intel­lectuels, des poli­tiques. Il y a quelqu’un en face d’Éric Zem­mour qui s’ap­pelle Éric Naul­leau et, en plus d’Éric Naul­leau, il y a aus­si des invités. On est tou­jours dans le débat, dans la con­fronta­tion d’idées », a pour­suivi M. Curieul.

Il n’y avait donc, selon lui, aucune rai­son de l’é­carter. Un choix qu’a égale­ment fait RTL, où le jour­nal­iste tient une chronique deux fois par semaine.

Voir notre portrait d’Éric Zemmour, une certaine idée du journalisme à la française

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