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Les Échos commence à croquer Le Parisien

26 octobre 2015

Temps de lecture : 2 minutes

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Les Échos commence à croquer Le Parisien

Les Échos commence à croquer Le Parisien

Le groupe Les Échos a commencé à resserrer l’état-major du quotidien populaire et compte accélérer son développement en 2016. Côté contenu, LVMH jure que la ligne du Parisien restera identique et globalement neutre.

Avant même que l’ac­cord de L’Au­torité de la con­cur­rence ait été don­né le 21 octo­bre, la pat­te de LVMH, pro­prié­taire des Échos, s’est fait sen­tir. Signe que ce rachat a avant tout un mobile pub­lic­i­taire, le groupe a recruté l’an­cien patron de France télévi­sions pub­lic­ité. Daniel Saa­da cor­na­que­ra la régie des Echos, Les Echos Media, mais aus­si celle du Parisien. Mar­i­anne Siproud­his, la direc­trice générale d’A­mau­ry médias n’a offi­cielle­ment pas souhaité suiv­re l’ac­quéreur. Offi­cieuse­ment, elle a été mise sur la touche par le PDG des Échos, qui ne plébisc­i­tait pas son tra­vail. Des change­ments pour­raient inter­venir égale­ment à la direc­tion générale d’i­ci quelques mois, où le main­tien de Jean Hor­nain à la tête du jour­nal reste en pointil­lé, selon une source interne. La sor­tie du Parisien de l’or­bite des Édi­tions Amau­ry pour­rait aus­si entrain­er le départ du directeur général du groupe. Philippe Car­li est désor­mais à la tête d’un périmètre qui s’est sin­gulière­ment rétré­ci. Preuve qu’il n’est plus en odeur de sain­teté chez l’ac­tion­naire, il a été prévenu au dernier moment de la vente du Parisien, à laque­lle il n’a été asso­cié à aucun moment.

Désor­mais aux manettes du Parisien, LVMH devrait rapi­de­ment met­tre en œuvre un plan d’ac­tion ambitieux. La volon­té de ven­dre de la famille Amau­ry, et ce depuis des années, a sérieuse­ment lim­ité son développe­ment. Ain­si le pro­jet de syn­di­ca­tion du Parisien mag­a­zine, via d’autres quo­ti­di­ens régionaux, sera relancé. Il devrait aboutir au pre­mier semes­tre 2016, voire avant. Le men­su­el féminin La Parisi­enne pour­rait aus­si recevoir un sérieux toi­let­tage. Cette mar­que, con­sid­érée comme de pre­mier ordre par LVMH, est mal exploitée. Si les efforts seront portés sur le pas­sage com­plet de la rédac­tion du quo­ti­di­en en bime­dias, l’a­cheteur s’est engagé en revanche à n’avoir aucune influ­ence sur le con­tenu. Un vœu pieux de la part de Bernard Arnault, notoire­ment proche des Répub­li­cains ? Dès la ren­trée 2016 et le démar­rage de la cam­pagne des prési­den­tielles, les lecteurs du Parisien seront fixés.

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