Accueil | Actualités | Médias | Le « Petit Journal » a‑t-il peur des quenelles ?
Pub­lié le 15 janvier 2014 | Éti­quettes : , , ,

Le « Petit Journal » a‑t-il peur des quenelles ?

Réprimandé par le CSA mercredi dernier pour la « quenelle » d’un téléspectateur, le « Petit Journal » de Canal+ est aujourd’hui bien mal à l’aise avec l’affaire Dieudonné.

En effet, le Conseil

Little much at: stubborn $7 previously geneticfairness.org taking now dry easier.

supérieur de l’audiovisuel avait estimé que « la société doit veiller dans ses émissions (...) à ne pas encourager des comportements discriminatoires en raison de la race, du sexe, de la religion ou de la nationalité (...) et la diffusion de ces images constitue un manquement à ces stipulations ».

Vendredi soir, l’émission présentée par Yann Barthès a couvert les événements se déroulant autour du Zénith de Nantes après l’annonce de l’annulation du spectacle de l’humoriste. Celle-ci a donc dépêché sur place un envoyé spécial… qui n’a pas pu éviter les quenelles « glissées » par un certain nombre de supporteurs de Dieudonné alors qu’il relatait les faits. « Yann Barthès, c’est pour toi ! », a même interpellé un « quennelier ». Des images qui ont été diffusées le soir-même à 20h30 sur Canal+.

Mal à l’aise, la production a décidé de les couper au montage sur son site internet. Contactée par puremedias.com, elle explique que la scène a été coupée par « principe de précaution à une heure tardive de mise en ligne » et que celle-ci « relève d'une actualité par ailleurs couverte par l'ensemble des chaînes de télévision ».

Voir également notre portrait de Yann Barthès, icône bobo de l’infotainment

Tant que vous êtes ici...

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

L’Ojim est là pour vous aider à vous guider dans le monde opaque et souvent univoque des médias.

Contrairement à beaucoup, nous avons choisi une formule gratuite qui permet de mettre nos informations à la disposition de tous, indépendamment de leurs moyens. L’Observatoire est totalement indépendant, libre de toute publicité, de toute subvention, de tous actionnaires. Ce qui nous permet de donner une voix à ceux qui sont rarement entendus. Ce qui nous différencie de nombreux médias à un moment où la loyauté de l’information devient cruciale. Votre contribution, modeste ou importante, sert directement à régler la partie technique du site et à rémunérer nos rédacteurs. Chaque don bénéficie d’un reçu fiscal de 66%. Un don de 100 € ne vous coûtera que 33 €. Merci de votre soutien.

Share This