Le rejet des comptes de campagne et la déclaration d’inéligibilité pour violation grave des règles électorales est requis par les plaignants.
L’étau se resserre chaque semaine sur la liberté d’opinion et d’expression. Pour combattre la censure il faut déjà l’identifier.
La censure consiste à limiter la diffusion d’informations ou d’opinions, souvent pour des raisons politiques ou morales. Elle n’est pas l’apanage des dictatures : la censure existe aussi dans les démocraties, bien que sous des formes plus subtiles. En Europe occidentale, la censure prend différentes formes, juridiques par exemple, pour empêcher certains discours considérés comme contrevenant à certains dogmes ou normes. Des organisations comme Reporters sans frontières (RSF) ou encore l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM), les géants du numérique via la modération et la surveillance, renforcent ce contrôle, créant ainsi une homogénéité de l’information et limitant les discours divergents.
Voir aussi : Reporters sans frontières (RSF), ARCOM, Laetitia Avia, Christophe Deloire, Patrick Cohen, Sleeping giants
Le rejet des comptes de campagne et la déclaration d’inéligibilité pour violation grave des règles électorales est requis par les plaignants.
Le 22 janvier 2020, devait avoir lieu une conférence intitulée “À droite, où en sont les idées ?” en présence de Charles Consigny, avocat et proche de la droite libérale, et Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles.
Pour les élections européennes de 2019, YouTube avait sorti un label permettant d’identifier les vidéos issues de médias “bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental”. Facebook sort un label similaire, qui semble cependant viser certains pays en particulier.
Fin de l’impunité pour Facebook ? Ce qui vient de se passer en Italie revêt une importance considérable : un État européen fait prévaloir ses lois sur l’arbitraire des « standards de la communauté ».
Le 24 février 2020, Laurent Solly, directeur général de Facebook France depuis 2013 et ancien collaborateur ministériel de Sarkozy ainsi que directeur adjoint de sa campagne présidentielle en 2007, était au micro de France Info. Il était interrogé sur les moyens mis en oeuvre par la plateforme aux 37 millions d’utilisateurs en France, pour contrôler toujours plus ce qui y est publié par les internautes.
Au moment où la censure devient préventive pour éliminer les « mauvaises pensées », Facebook et l’AFP, agence publique d’information de la France, renforcent leurs liens en ce domaine d’avenir.
Humour ? Quand Laetitia Avia se fait prendre les doigts dans le pot de confiture pour tenir des propos qui auraient été censurés par sa propre loi.
Avec l’application imminente de la loi Avia, Facebook continue à prendre les devants dans le domaine de la censure.
Les grandes entreprises américaines (ou leurs filiales) réclament plus de censure aux GAFAM contre la tarte à la crème des « discours de haine ».
La fiction n’est que le pâle reflet de la réalité. Quand George Orwell décrivait le totalitarisme soviétique et communiste dans La Ferme des animaux en 1945, il était loin du compte.
La FEJ demande des mesures plus fortes pour contrer la désinformation sur Internet, y compris « un régime de sanctions » suffisamment dures pour contraindre les plateformes à censurer davantage.
La députée LREM de Paris d’origine togolaise Laetitia Avia s’était beaucoup démenée pour faire adopter sa loi. Le Conseil constitutionnel vient de confirmer son caractère liberticide.