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France Télévisions : l’association « France Télés Diversité » contrainte d’arrêter ses activités

17 janvier 2016

Temps de lecture : < 1 minute
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France Télévisions : l’association « France Télés Diversité » contrainte d’arrêter ses activités

Dephine Ernotte, la nouvelle présidente de France Télévisions élue dans la tourmente, trouvait qu’il y avait trop « d’hommes blancs de plus de 50 ans » sur les chaînes de l’audiovisuel public et voulait colorer un peu tout ça. Mais cela ne signifie pas que la cause de la diversité se porte mieux sur les médias qu’elle préside.

En effet, fin décem­bre dernier, l’as­so­ci­a­tion France Télés Diver­sité, qui assur­ait la pro­mo­tion de per­son­nes issues de la diver­sité et com­bat­tait les dis­crim­i­na­tions sur les chaînes de l’au­dio­vi­suel pub­lic, annonçait la fin de ses activ­ités. Elle avait été créée il y a 7 ans. Dans une let­tre ouverte mise en ligne par la CGC-Médias sur son blog, l’as­so­ci­a­tion, qui dis­po­sait d’un bureau et d’une adresse mail dédiée, expli­quait les raisons qui l’avaient amenée à met­tre fin à ses activ­ités.

« Dernier épisode en date, après avoir sup­primé notre bureau et notre adresse mail FTV, “per­du” notre armoire de dossiers con­fi­den­tiels, nous subis­sons la cen­sure sys­té­ma­tique de tous nos com­mu­niqués mails. Face à ce har­cèle­ment qui touche aus­si les respon­s­ables de notre asso­ci­a­tion dans leur tra­vail au sein de France télévi­sions, nous avons fait le choix de clore défini­tive­ment France Télés Diver­sités. »

L’as­so­ci­a­tion fustige aus­si « l’am­biance de peur qui règne sur le groupe », peur ali­men­tée selon elle par les nom­breux et réguliers départs de dirigeants, ain­si que les nom­breux scan­dales qui ont été décou­verts ces derniers mois, de l’élec­tion tour­men­tée de Del­phine Ernotte aux frais de bouche en pas­sant par la dégra­da­tion très nette de la sit­u­a­tion finan­cière du groupe – sauvé par l’État qui a remis au pot – et l’af­faire du fichage illé­gal des salariés qui entame désor­mais son volet judi­ci­aire.

Crédit pho­to : DR

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