Portrait : Anne-Sophie Lapix
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Portrait mis à jour le 11/12/2016

Anne Sophie Lapix,
icône télévisuelle de la bobosphère

Anne Sophie Lapix est une journaliste et animatrice de télévision française née en avril 1972 à St Jean de Luz (Pyrénées Atlantiques). Mariée au PDG de Publicis France, elle a acquis un statut privilégié d’icône de la gauche bobo après son duel télévisé avec Marine Le Pen sur Canal+ le 15 janvier 2012.

Formation

Dès l’âge de 10 ans, Anne-Sophie Lapix sait qu’elle veut devenir journaliste. Elle crée avec trois de ses amies un petit journal tapé à la machine à écrire puis polycopié, Le Monde vu par les enfants, vendu à la criée pour 5 francs dans les rues de Saint-Jean de Luz. Après un bac C (bac S actuel) obtenu au lycée Saint Thomas d’Aquin à Saint-Jean-de Luz en 1990, elle entre à l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux dans le but d’intégrer le CFJ (Centre de Formation des Journalistes) de Paris, ce qu’elle fera par la suite après en avoir passé le concours. Entre temps, elle passe un an en Angleterre grâce au projet d’échange universitaire « Erasmus », profitant d’un partenariat entre l’IEP de Bordeaux et l’université de Bristol. En 1996, elle est donc diplômée à la fois de l’IEP de Bordeaux et du CFJ spécialité télévision. Parallèlement à ses études, elle s’exerce à son futur métier en effectuant des piges pour le quotidien Sud Ouest durant l’été 1995 puis en faisant un stage pour France 3 Champagne-Ardenne durant l’été 1996. Dans sa jeunesse, elle a fait 15 ans de danse classique et participé à des comédies musicales.

Parcours professionnel

Son premier passage à l’antenne date de ses études : en 1996, avec le CFJ elle était en stage pendant 3 semaines à TV8 Mont-Blanc (Annecy). Un jour, le présentateur ne s’est tout bonnement pas réveillé et n’est pas venu au travail. Le rédacteur-chef lui a confié la présentation du journal, au pied levé.

Après son stage à France 3 Champagne-Ardenne, Anne Sophie Lapix passe un entretien pour présenter le journal sur la chaîne d’information spécialisée dans l’économie et la finance Bloomberg TV-AFP, présente dans plusieurs pays. Elle obtient alors son premier CDI en tant que journaliste et présentatrice de télévision. Elle conservera ce poste jusqu’en 1999, date à laquelle elle est recrutée par Jean Claude Dassier, alors directeur général de LCI (filiale du groupe TF1), qui fut aussi président de l’Olympique de Marseille de 2009 à 2011 et qu’elle considère comme son mentor, pour présenter le journal. Elle va exercer cette fonction jusqu’en 2005. Parallèlement, elle travaille pour l’émission « Sortie en salle « sur Cinéstar 1 et 2 de 2001 à 2002 puis présente « Le Grand Journal » sur Canal pendant la saison 2004/2005. En 2005, elle est recrutée par M6 pour assurer la présentation et la rédaction en chef du magazine « Zone Interdite ». En janvier 2006, elle présente le « 12.50 » sur M6, journal de la mi-journée diffusé du lundi au vendredi. A la rentrée 2006, suite à l’annonce de son départ pour TF1, elle est remplacée par Mélissa Theuriau à la présentation de « Zone Interdite » et par Nathalie Renoux à celle du « 12.50 ». En septembre 2006, libérée de ses engagements avec M6, elle rejoint donc officiellement TF1 pour devenir le joker (ou remplaçante) de Claire Chazal sur TF1 en présentant les journaux télévisés du week-end, succédant ainsi à Laurence Ferrari. Parallèlement, elle co-présentera avec Harry Roselmack le magazine du dimanche « Sept à Huit ». Elle présente son premier JT sur TF1 le 5 janvier 2007. En juin 2008, elle démissionne de TF1 pour reprendre les rênes du magazine politique « Dimanche+ » sur Canal+. De septembre 2010 à juin 2012, elle présente aussi un journal télévisé le dimanche midi dans le cadre de l’émission « Dimanche+ ». Le 15 janvier 2012, elle reçoit Marine Le Pen dans l’émission et l’entretien prend alors la forme d’un duel avec pour pomme de discorde le programme économique de la candidate. La vidéo fera par la suite l’objet d’un incroyable buzz sur Internet. La journaliste la recevra à nouveau en avril 2013, ce qui donnera lieu à un nouveau clash, Marine Le Pen l’accusant alors de « racisme » contre le Front National. En août 2013, elle est attaquée en justice par Maxime Saada, directeur général adjoint de Canal+ en charge des chaînes payantes, lui reprochant d’avoir fait la promotion du magazine « C à vous » (France 5) qu’elle doit présenter à la rentrée, et ce alors qu’elle était encore en contrat avec Canal+. En juillet de la même année, elle posait en effet aux côtés d’Alessandra Sublet, ex-animatrice de « C à vous » sur la couverture de Télé Sept Jours sous le titre « Passage de témoin complice à C à vous ». Pour cette photo, il lui réclame 70 000 euros. Le 1er septembre, libérée de ses engagements avec Canal+, la présentatrice fait éclater sa joie en publiant sur Twitter le message suivant : « Enfin libre ! ». Le lendemain, elle reprend officiellement les commandes du talk show « C à vous », diffusé quotidiennement sur France 5, et le 19 septembre, la chaîne Canal+ annonce qu’elle a été déboutée de l’ensemble de ses demandes et qu’elle est condamnée à verser 5000 € de frais de remboursement à Anne Sophie Lapix pour les frais de justice engagés.

À la rentrée 2014, elle prend les commandes de l’émission « Mots croisés » sur France 2, qu’elle présente pendant toute la saison. Au printemps 2015, elle annonce cependant sa décision d’arrêter l’émission à la saison prochaine pour pouvoir se consacrer entièrement à « C à vous ».

Poursuivant sa croisade anti-FN, en novembre 2014 elle taille en pièces un adolescent, Mohammed, recruté par le Rassemblement Bleu Marine pour les législatives de 2017, et censé représenter le nouveau visage « dédiabolisé » du parti. Depuis, celui-ci ne touche plus à la politique, de près ou de loin.

Le 11 janvier 2015, à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier, elle co-anime avec Patrick Cohen et Nagui une soirée de soutien au journal intitulée « Je suis Charlie » qui est diffusée sur France 2, France Inter, France Culture, France Bleu, TV5 Monde et la RTBF24.

En mars 2015, Anne-Sophie Lapix étrille Tristane Banon (un écrivain peu connu qui a acquis une certaine notoriété quand elle avait traîné Dominique Strauss-Khan en justice pour agression sexuelle en juillet 2011 ; le tribunal avait classé la plainte sans suite, les faits étant prescrits). La romancière avait écrit, au sujet de l’émission : « Un dîner factice filmé en direct qui donne à quelques chroniqueurs l’occasion de questionner le convive en promo entre la poire et le fromage ». Celle-ci s’est retrouvée bien gênée, a essayé de se déjuger, a fini par reconnaître que son passage était « maladroit ». Elle est alors achevée par l’animatrice : « Du coup, on ne va pas vous garder pour la poire et le fromage ».

En juin 2015 elle est contactée par Canal+ qui cherche un présentateur pour le Grand Journal ; elle refuse. Au contraire du Grand Journal qui plonge, C à vous est un succès d’audience qui ne se dément pas en 2016.

Le 26 mai 2016, alors qu’elle reçoit Myriam el Khomri dans C à vous, en pleine contestation contre la loi Travail, son émission est interrompue par des manifestants ; elle doit rendre l’antenne et Mme le ministre en profite pour s’éclipser. Le 7 novembre 2016, toujours dans C à Vous, elle invite Dominique de Villepin et lui pose une première question sur ses relations avec Alexandre Djouhri – en l’occurrence l’achat par celui-ci d’un des premiers exemplaires de Tintin au pays des Soviets qui appartenait à l’ancien Premier ministre. Celui-ci lui réplique: « Madame Lapix, vous êtes journaliste ? Vous avez un certain sens de la déontologie ? ». Elle lui répond : « Oui, a priori ». Il reprend : « Alors citez la citation complète, citez la citation complète (…) Vous savez, le journalisme ce n’est ni de porter des jugements moraux quand on n’a pas tous les éléments d’un dossier, ni de jeter le soupçon. Le journalisme, c’est d’aller jusqu’au bout de l’information », continue Dominique de Villepin, qui ne répond pas à la question.

Parcours militant

Hormis sont engagement anti-FN qui transparaît dans ses diatribes et dans son attitude inquisitoriale vis à vis de Marine Le Pen à la télévision, le cursus d’Anne-Sophie Lapix ne laisse pas apparaître de parcours militant stricto sensu.

Ce qu’elle gagne

Interrogée par Paris Match en septembre dernier sur son salaire, elle répond de manière évasive au journaliste qui lui demande si elle est payée autant que l’ex-présentatrice de « C à vous » Alessandra Sublet à laquelle elle a succédé (laquelle touchait 12 000 euros par mois). Anne-Sophie Lapix confirme seulement qu’elle touche un salaire inférieur à France 5 que sur Canal+.

Collaborations

Le 11 janvier 2015, elle anime une soirée spéciale «Je suis Charlie» sur France 2, aux côtés de Patrick Cohen et Nagui. Au cours de l’émission se succèdent artistes, dessinateurs, chanteurs, acteurs, politiques pour rendre hommage à l’hebdomadaire satirique, après le défilé des manifestants dans toute la France.

Sa Nébuleuse

Anne-Sophie Lapix est l’épouse depuis juin 2010 du publicitaire Arthur Sadoun, président depuis janvier 2009 de Publicis Worldwide France et membre du club Le Siècle. Publicis, géant mondial de la communication, a été fondée en 1926 par Marcel Bleustein, et son PDG est aujourd’hui Maurice Lévy. C’est aussi l’un des principaux contributeurs financiers (avec Microsoft) du think tank du Parti socialiste « Terra Nova ». En avril 2011, Arthur Sadoun a racheté l’agence de santé de François Sarkozy, le frère de Nicolas, et nommé François Sarkozy « chief operating officer » de Publicis Groupe.

Cinéma

Selon le journal Télé 2 semaines, Anne Sophie Lapix devrait jouer aux côtés de Gérard Lanvin, Fred Testot et Jean Pierre Darroussin, dans le prochain film de Jean Becker, réalisateur des « Enfants du paradis » et de « Un crime au paradis ». Intitulé « Bon rétablissement ! » le film doit sortir courant 2014. Il est une adaptation du roman éponyme de Marie-Sabine Rogeret.

Elle l’a dit

« J’ai la contrainte du CSA qui m’oblige à recevoir le leader du Front national. Comme c’est une obligation, je ne me pose pas la question de savoir si c’est une bonne chose ou non. Mais je trouve de toute manière toujours intéressant de mettre à l’épreuve les idées du Front national. Son projet politique brasse des milliards sans apporter d’explication sur la provenance des chiffres. Je ne l’avais jamais interrogée sur les questions économiques, c’est un angle d’attaque que je recommande », Nouvel Obs.com, 16 janvier 2012.

« Je n’ai aucune fascination pour le pouvoir. Même si certains invités sont très sympas, je ne suis copine avec aucun. Ça ne me viendrait pas à l’idée d’aller boire un verre avec eux, je ne veux pas être dans la connivence » (www.aufeminin.com)

« J’ai trouvé dommage d’arrêter cette émission [l’émission d’Audrey Pulvar sur i>Télé], car Arnaud Montebourg est encore loin d’être le candidat socialiste à la présidentielle. Je comprends que cela puisse poser un problème quand une personnalité porte la candidature de tout un camp, mais là, il s’agit simplement d’un candidat parmi d’autres. Et Audrey Pulvar n’est pas encore première dame de France… Si elle était capable d’exercer son métier il y a deux mois, je ne vois pas pourquoi, subitement, cela ne serait plus possible… », TV Mag – 9 au 15 janvier 2011.

« Aujourd’hui encore, je négocie toujours ce type de contrat [un CDI]. J’ai toujours très peur de ne pas avoir de travail. Lorsque j’étais étudiante, j’économisais ma bourse pour éviter une situation difficile après mes études. », L’Etudiant, 11 mars 2013.

« En travaillant le dimanche, j’ai réappris à l’aimer. C’est le moment où tout tourne au ralenti : aucune journée ne peut remplacer le dimanche », le JDD 21 avril 2013.

« Je n’ai pas de goût particulier pour l’affrontement, parfois j’en sors un peu tendue [de l’émission Dimanche + qu’elle présentait alors sur Canal +, NDLA] Je regarde la proportion d’insultes ou satisfecits sur Twitter, un bon thermomètre! Je ne décroche jamais totalement. », ibid.

« J’ai un goût pour la confrontation, mais pas pour l’affrontement. Je n’ai aucun plaisir à ce que l’interview devienne virulente ou agressive. Par contre, j’aime confronter mes interlocuteurs à leurs contradictions. Ce n’est pas du sadisme, mais parfois je ris un peu en préparant l’émission : « Là, je vais le coincer ». Mais je n’ai pas de goût pour les attaques personnelles. », ibid.

« C’est connu des hommes politiques : je refuse toutes les invitations. Ce n’est même pas une règle déontologique, c’est une protection personnelle. J’aurais plus de mal à poser les questions aux gens que je connais, et pour lesquels je pourrais avoir, peut-être, de la sympathie. Je suis tellement dans mon rôle que je ne me vois pas succomber. Je ne rentre pas du tout dans un jeu de séduction. Il n’y a pas de coup de foudre possible sur mon plateau », ibid.

« Je ne veux exclure personne. Je n’ai pas de liste noire. Pour autant, je n’ai pas envie d’inviter tout le monde. Si un jour, pour respecter les temps de parole des uns et des autres, je dois inviter Marine Le Pen à dîner, je le ferai. Mais « C à vous » est une émission conviviale. Et vous imaginez bien qu’un repas avec Marine Le Pen serait tendu et, finalement, assez désagréable pour tout le monde », TéléObs – 12 septembre 2013.

« Quitter « C à vous » qui marche bien et qui progresse, une émission dans laquelle je me sens libre et heureuse pour aller dans une émission qui est en reconstruction, dans un autre moment de son cycle, il n’y a pas de cohérence », au sujet de son refus de présenter le Grand Journal de Canal+, France Info, 19 juin 2015.

« Retour à C à vous. Nous avons dû interrompre l’émission car il y avait des manifestants dans la cour qui se tapaient sur des vitres et qui se faisaient menaçants. La ministre a pu quitter les locaux de C à vous. », sur le plateau de C à vous, 26 mai 2016.

Ils l’ont dit

« Anne Sophie Lapix me hait. Son boulot n’est pas de me haïr ni de me combattre, ni de m’interroger, elle n’est pas juge d’instruction. La réalité c’est qu’elle est mariée avec le patron de Publicis et elle participe donc, disons par mariage, d’un système qui me combattra jusqu’au dernier moment parce que je le combats. Je suis contre ce système qui mange ensemble, qui a été élevé ensemble, qui met ses enfants dans les mêmes écoles et qui a squatté le pouvoir dans notre pays et qui l’a arraché au peuple français », Marine Le Pen – Radio Classique – 2 avril 2012.

« Arthur Sadoun, 42 ans, et Anne-Sophie Lapix, 41 ans, respectivement patron de Publicis France et nouvelle présentatrice de l’émission «C à vous» sur France 5 à la rentrée, après avoir tenu les rênes de «Dimanche +» sur Canal+, cultivent nombre de points communs, dont une absolue discrétion. Voire une réelle répulsion envers toute exposition médiatique, hors des impératifs exigés par leurs activités professionnelles. [Ils] se sont rencontrés il y a cinq ans, lors d’un dîner informel chez des amis, et mariés le 26 juin 2010, à la mairie du 16e arrondissement de Paris. Pas d’invités «people», pas de flashs, mais des tenues classiques, quelques intimes ainsi que leurs enfants (sa fille à lui et ses deux fils à elle) à leurs côtés. », Paris-Match, 18 août 2013.

« Anne-Sophie Lapix, elle, s’est construit en peu de temps une réputation d’intervieweuse acérée qu’elle entretient grâce à des heures d’un méticuleux travail de préparation. Sans pour autant renoncer à accompagner ses fils à l’école. Elle retrouve parfois son mari lors des avant-premières très prisées organisées par Publicis, mais, là aussi, se tient plutôt en retrait », ibid.

« Anne Sophie Lapix prouvera en janvier 2012 dans Dimanche+, sur Canal+, son professionnalisme, son courage, son opiniâtreté et sa persévérance face à Marine le Pen. L’échange est tendu. La présidente du FN semble totalement déstabilisée devant l’insistance de la journaliste sur des questions essentiellement économiques. On croit voir une élève qui n’a pas révisé sa leçon devant une maîtresse d’école », Paul Wermus, les VIPères de la télé, 2015.

« Quiconque regarde C à Vous sait que la tradition de l’émission quotidienne de France 5 consiste à offrir un cadeau à son animatrice, Anne-Sophie Lapix. Ainsi, chaque soir, les invités tâchent de ne pas arriver les mains vides au dîner. Un rituel toujours plein de surprises pour la journaliste vedette et ses chroniqueurs étant donné que les présents varient souvent du tout au tout. Fleurs, livres, CD, produits régionaux, objets déco, ou encore vêtements… tout y passe. Et souvent pour le plus grand bonheur d’Anne-Sophie Lapix qui avait confié récemment à nos confrères du site de Télé Loisirs : « Je les garde, parfois je les partage. Mais la rédaction vous dira que la plupart du temps, je les garde. » Ainsi, la jolie blonde de 43 ans conserverait, certes, tout ce qui lui plaît, mais n’hésiterait pas à « donner les cadeaux pourris », comme l’explique un membre de son équipe dans les colonnes de Télé 7 jours. « Si elle dit “On va partager”, alors là, on est sûrs qu’elle les planque et les garde pour elle », raconte-t-il. Et de préciser que « c’est souvent le cas avec les très bonnes bouteilles de vin ! », Femme Actuelle, 25 avril 2016.

Crédit photo : Marc Lévy (Cramos) via Wikimédia

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