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YouTube sort son label pour les élections européennes

1 mai 2019

Temps de lecture : 2 minutes

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YouTube sort son label pour les élections européennes

YouTube sort son label pour les élections européennes

YouTube, propriété de Google, a annoncé par le biais de sa directrice pour les affaires européennes, Lie Junius, lancer un nouveau “label” dans le cadre des futures élections européennes de mai 2019 (Google Blog). Ce “label” permettra d’identifier les vidéos issues de médias “bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental”.

Google et les élections européennes

Ce label ne fait que pour­suiv­re la poli­tique de Google vis-à-vis des élec­tions européennes annon­cée en novem­bre 2018, par Lie Junius (Google Blog). Une rubrique spé­ciale­ment dédiée aux européennes a déjà été lancée sur Google News. L’algorithme de Google choi­sis­sant quels arti­cles sont mis en avant et ceux qui n’y fig­urent pas…

Google finance aus­si en par­tie, FactCheckEU, un pro­jet col­lab­o­ratif pour tra­quer les “fake news” dif­fusées dans le cadre des élec­tions. Google Trends a créé une rubrique spé­ciale réca­pit­u­lant les recherch­es inter­net les plus pop­u­laires rel­a­tives aux élections.

Labelliser pour mieux contrôler

Pour en revenir à YouTube, ce sont donc des labels dits de “trans­parence” qui vont très prochaine­ment être lancés. Ces labels seront lancés dans un pre­mier temps, en France, au Roy­aume-Uni, en Alle­magne, en Ital­ie, en Espagne et en Pologne. On peut donc aus­si imag­in­er, qu’ils per­dureront même après, les élec­tions européennes.

Mais l’idée de ces labels n’est pas sim­ple­ment de pou­voir iden­ti­fi­er telles sources par­mi tant d’autres, il s’agit aus­si de les met­tre en avant par rap­port aux autres, de “ren­forcer la vis­i­bil­ité de sources faisant autorité”.

En somme, les sources d’information liées à l’État ou à des « sources autorisées » seront mis­es en avant sur la plate­forme, au nom de la lutte pour une infor­ma­tion de qual­ité. Inter­net, dernier refuge de la plu­ral­ité de l’information, va se retrou­ver sous une emprise encore plus grande soit de l’État, soit de sources émanant des médias offi­ciels même sur inter­net, dernier refuge de la plu­ral­ité de l’information…

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