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Christophe Alévêque

Christophe Alévêque,
humoriste tendance Taubira

Né le 29 octobre 1963 au Creusot (71), Christophe Alévêque est un humoriste « engagé » à gauche. Sa sœur cadette Alexandra est journaliste à la télévision publique (Arte, France 2). D’abord artiste de one-man-show puis journaliste (à Siné Hebdo notamment), il fait aussi partie depuis 2016 du pool d’humoristes officiels de France Inter, missionnés pour démolir, avec l’argent du contribuable, les ennemis politiques et idéologiques de l’État socialiste.

Il est père de trois enfants, dont deux nés d’une précédente union et est en couple depuis 2008 avec Serena Reinaldi.

Voici un libre-penseur qui se dit favorable à la liberté d’expression, mais qui aimerait bien bâillonner Internet et ceux qui s’y expriment. Car pour lui, « les nouveaux tenants de la liberté, ce sont les djihadistes, les extrémistes, nos nouveaux penseurs devenus pétainistes… ». Et ils ont commis le crime suprême : ne pas être de gauche et ne pas être d’accord avec lui.

Formation

Il a fait des études de commerce à l’ISTEC (Paris) dont il sort diplômé en 1986 et suit parallèlement des cours de théâtre.

Parcours professionnel

  • 1988-91 : il commence à se produire dans les cafés-théâtres de Paris, dans un duo, appelé Les Stagiaires, avec Olivier Lefranc trois ans durant
  • Juillet 1991 : premier spectacle solo à Lyon
  • 1994-96 : il participe à l’émission « Rien à cirer » de Laurent Ruquier sur France Inter; Ruquier l’intègre dans sa bande
  • Il participe aux émissions de Ruquier « On va s’gêner » sur Europe 1 et « On a tout essayé » sur France 2, ainsi que « Rien à voir » sur France Inter (1999-2000)
  • 2002 : nouveau spectacle Alévêque ?
  • 2006 : nouveau spectacle Debout !
  • En 2007, à la suite de l’élection de Nicolas Sarkozy aux présidentielles, une chorale pour chanter Mille Colombes (chanson interprétée par Mireille Mathieu), qu’il baptise parodiquement « hymne de la droite décomplexée »
  • 2008-2010 : il tient une chronique dans Siné Hebdo
  • 2009 : nouveau spectacle  Super Rebelle, enfin ce qu’il en reste
  • 2010 : il injurie Zidane dans Sportmag. Relaxé en première instance, Christophe Alévêque perd son procès en appel contre Zinedine Zidane et est condamné à 5 000 euros de dommages et intérêts pour injures le 7 mars 2013.
  • 2010 : il est contacté pour tenir une rubrique deux fois la semaine dans « le Fou du Roi » de Stéphane Bern ; il accepte, mais cela ne se concrétise pas.
  • Mai 2011 : il annonce sa candidature (sans lendemain) aux présidentielles de 2012
  • 2013 : nouveau spectacle Le tour de la dette en 80 minutes
  • 2015 : nouveau spectacle Ça ira mieux demain
  • 2016 : il tente sans succès de susciter la candidature de Christiane Taubira à la présidentielle et d’unir la gauche autour d’elle
  • 2017 : nouveau spectacle Alévêque dit tout

Parcours militant

Christophe Alevêque est ancré à gauche, mais non encarté au PS.

En 2016, il a tenté d’unir la gauche dans son salon autour d’une candidature Taubira : « Ce 28 juin, les Parisiens qui flânent en terrasse, rue Oberkampf, voient s’engouffrer […] le frondeur Jérôme Guedj, les anciens ministres Benoît Hamon, Christiane Taubira et Cécile Duflot. Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, arrive en dernier. Tout ce beau monde se retrouve dans un appartement où la table est copieusement garnie. Bienvenue chez Christophe Alévêque », explique L’Express. « Oui, Christophe Alévêque, l’humoriste corrosif, l’ex-pilier de la bande à Ruquier, le showman créateur du personnage de “Super Rebelle”. Peu le savent, mais pendant l’été, ce citoyen de gauche – tendance Taubira – a tenté de susciter une candidature de rassemblement, en conviant les uns et les autres dans son salon avec vue sur cour! »

Après un échec – la crainte de voir la droite opter pour Le Pen contre la gauche si c’est Taubira qui arrive au second tour, les aventures personnelles de Hamon, Mélenchon, Montebourg… Alévêque ne rend pas les armes. « En novembre, ultime tentative. Avec l’aide du député PS de la Seine-Saint-Denis, Razzy Hammadi, Christophe Alévêque s’active pour créer un mouvement dans l’opinion publique, autour de Taubira. On prépare un grand raout avec moult artistes, à Montreuil. Une pétition en ligne fait son apparition. Le 26 novembre, l’humoriste engagé prend la plume dans Libération. Sa tribune s’intitule: “Taubira, au secours.” »  Elle reculera néanmoins devant l’obstacle. Il y explicite son engagement politique : « Je suis un citoyen qui, avec humilité, et bien qu’encarté nulle part se considère engagé. Libre-penseur et indépendant, je me considère de gauche ».

Collaborations

  • En 2009, pour les deux ans de l’élection de Nicolas Sarkozy, il écrit et interprète cinq épisodes d’une web-série Le petit coin de résistance réalisée par le Comité de la Claque. Cinq nouveaux épisodes sont ensuite diffusés à la rentrée 2009 sur le site d’informations Le Post et sur Dailymotion ;
  • 2012 : il se produit au Festi­val d’Avi­gnon avec Ciao Amore de Jérôme L’Hotsky ;
  • 2013 : il se produit dans Deux mille ans de mensonges (mis en scène par Philippe Sohier) avec la comé­dienne Serena Reinaldi, sa compagne depuis 2008 ;
  • En 2013 il apparaît dans la série TV Doc Martin ;
  • En 2014 il apparaît dans Travelingue ;
  • Il est parrain du Secours Populaire et reverse chaque année les revenus de ses Fêtes de la dette, un spectacle-exposé (avec des économistes comme Piketty) de la dette et de la crise financière.

Publications

  • Décodeur médiatique du XXIe siècle, Chiflet & Cie, 2008 ;
  • Le petit Alévêque illustré (Collectif), Éditions Chiflet Et Cie. Textes de Christophe Alévêque. Illustrations d’Aurel, Carali, Dobritz, Faujour, Gab, Large, Lindingre, Pakman, Sergio et Siné, 2009 ;
  • Libertude, égalitude, fraternitude, avec Hugue Leroy, Nova éditions, 2010 ;
  • Les monstrueuses actualités, Le Cherche Midi, 2011 ;
  • Bienvenue à Webland, Les Liens qui Libèrent, 2016.

Ce qu’il gagne

Non renseigné.

Le Parisien (19/05/2015) affirme qu’une chronique matinale est payée 230 € net sur France Inter.

Sa nébuleuse

Laurent Ruquier, qui l’a lancé ; Patrick Cohen ; Laurence Bloch. Les autres « humoristes » ou chroniqueurs de France Inter, dont André Manoukian, Clara Dupont-Monod, Guillaume Meurice, Samir Bouadi, Thomas VDB, Nicole Ferroni, Marius Colucci ou Frédéric Fromet. Anne-Elisabeth Lemoine.

Il l’a dit

« Il y a une vraie censure qui s’est installée dans les médias, à la radio comme à la télévision. (…) A moins de deux ans de la présidentielle, les humoristes sont sur une liste noire. C’est de la censure sournoise, de l’autocensure ou bien de l’allégeance », Purepeople, 17/07/2010.

« Ce mec est un panneau publicitaire qui a trois neurones, qui a fait perdre la Coupe du monde 2006 et qui maintenant profite de son image à outrance. Pour moi, c’est une forme de prostitution. Ce mec est une pute […] con comme une bite », au sujet de Zidane, Sportmag 3/1/2011 cité par Libération, 01/02/2012.

« Où sont les limites de l’humour? Je ne demande aucun passe-droit, aucun favoritisme mais une franche et réelle liberté pour exercer mon métier sans pratiquer l’autocensure, c’est-à-dire le pire du pire. Peut-être faut-il en fixer? », L’Humanité, 22/03/2013.

« En matière d’humour, le sacré, le tabou et l’intouchable n’existent pas. C’est ainsi que je considère mon métier, pour le bien de tous », ibid.

« Trop souvent la population a la mauvaise impression qu’il existe des passe-droits pour les puissants. L’humour est une arme redoutable contre les pouvoirs. Normalement… », ibid.

« Je vous prends pour des cons, alors essayez d’être à la hauteur », ça ira mieux demain (12/2015)

« Il faut toujours voir le côté positif des événements, grâce aux attentats, les ventes de drapeaux français ont augmenté de 400%. Le drapeau national est devenu une valeur sûre, qui devrait être cotée en bourse, comme une autre valeur sûre et également nationale, le chômage. Ce drapeau français pris en otage par un parti d’extrême droite, vient d’être libéré et restitué à ses propriétaires », tiré de son spectacle, Telerama, 02/12/2015.

« C’est étonnant, de voir comment une réalité devient une polémique et une polémique créée une polémique qui elle-même fait polémiquer », ibid.

« A Sousse, donc, un jeune étudiant, propre sur lui, arrive par la mer, en Zodiac, sur la plage de l’hôtel, plante son parasol, sort une kalachnikov et massacre 38 personnes en chantant “A ga dou dou dou, pousse ta banane e moule café !”.Et c’est ensuite, après un contrôle anti-dopage, qu’on s’aperçoit que le mec est chargé comme une mule, avec du Captagon. On peut donc en conclure que Dieu ne leur suffit pas.
Chez nous, pays laïc, on a le choix entre Dieu et les anxiolytiques. Chez les fous de Dieu, c’est visiblement les deux… »
, ibid.

« Devant la folie, quelque fois la réponse est peut-être le dérisoire (…) On fait une émission, c’est dérisoire mais c’est nécessaire, on se rend bien compte que l’état d’urgence ne sert à rien donc plus de sécurité est-ce que c’est la solution ? Non, c’est de vivre et leur envoyer un message très clair : On les emmerde », aux terroristes après l’attentat de Nice, sur le plateau de Village départ, cité par Closer, 15/7/2016.

« Je me sens de toutes ces gauches qui se déchirent sous nos yeux… La gauche contestataire qui a toujours raison mais qui ne gouverne jamais, la gauche écologiste qui a eu raison avant tout le monde, mais qui peine à se rendre crédible, la gauche de gouvernement, comme on dit, à qui les autres gauches accordent quand même quelques mérites, à partir du moment où celle-ci a été défaite. Je suis comme des millions de Français, de toutes ces gauches et n’appartiens, pourtant, à aucune d’elle exclusivement », Libération, 26/11/2016

« La gauche est un champ de ruines. Elle semble irréconciliable, ses divisions et sa résignation à elles seules, garantissent à la droite autoritaire, rétrograde et ultralibérale et à l’extrême droite, populiste et nationaliste, l’accès au second tour de la présidentielle. Les dirigeants de la gauche ont, en fait, accepté et intériorisé, cyniques et dociles, ce que leur assènent leurs adversaires, leurs ennemis et nombre d’éditorialistes. Cette prophétie auto-réalisatrice qui annonce la victoire des droites », ibid.

« La seule solution, toute la gauche s’accorde sur le sujet sans exception notoire, c’est le rassemblement. J’ai organisé des dîners avec ceux qui aujourd’hui sont candidats aux primaires, j’ai longuement échangé avec nombre d’élus de toutes les gauches, j’ai parlé avec certains responsables, j’ai lu et entendu… Ma conclusion est qu’une seule personnalité est capable de les rassembler, c’est Christiane Taubira », ibid.

« Cette femme, c’est la gauche. Elle assume à la fois une part du bilan et incarne le refus d’une part du bilan. Elle parle à tous, et tous la respectent. Christiane Taubira est notre seule chance. Elle est la seule personnalité à pouvoir faire un lien entre toutes les gauches, elle est à seule à pouvoir incarner et à insuffler une dynamique. Elle est la seule qui par son parcours, son identité et ses combats, peut rassembler un pays qui se cherche, doute et tend à se retourner contre lui-même. Elle incarne les valeurs que nous défendons », ibid.

« D’un côté, Facebook censure la photo du tableau de Courbet, L’Origine du monde, un chef-d’œuvre, parce qu’il représente un pubis de femme avec des poils. De l’autre, ces réseaux laissent couler sans entrave tout un dégueulis. Derrière des pseudos souvent anonymes, on voit un pétainisme s’y développer : l’homophobie, le racisme, l’antisémitisme, sans parler du djihadisme… C’est le grand exutoire ! », Closer, 15/12/2016.

« Ce n’est pas le boulot de l’humoriste de faire des propositions ou de délivrer une pseudo-morale. Il ne faut pas tricher avec sa nature. Je crois que c’est ce que les spectateurs demandent : qu’on soit honnête. Sur scène je raconte les choses, je parle de la vie. Mais je ne dis pas ce qu’il faut en penser. Vous spectateurs êtes libres, comme moi. », La Dépêche du Midi, 14/1/2017

« Dans les sociétés dans lesquelles on vit, internet représente une pseudo-démocratie. Donner la parole à tout le monde ne rime pas à grand-chose. D’un autre côté, ça permet à la parole de se libérer et de repérer les cons ! », La Voix du Nord, 29/01/2017.

« Le problème, c’est que les nouveaux tenants de la liberté, ce sont les djihadistes, les extrémistes, nos nouveaux penseurs devenus pétainistes… », ibid.

« L’humour permet de capter plus longtemps l’intérêt des gens. On nous dit tellement souvent qu’on est en crise et que rien n’est possible qu’au bout d’un moment il faut en rire, sinon on explose », Made in Marseille, 28/03/2017.

« Mon métier s’arrête à constater et à expliquer », ibid.

Au sujet de la campagne présidentielle : « il y a d’une part du grand n’importe quoi, c’est absolument génial et puis, à l’opposé, je la trouve passionnante. Passionnante parce qu’elle est à l’image de notre société. Depuis des années, on nous bassine sur la disparition des idéologies alors qu’elles n’ont jamais été aussi marquées. Aujourd’hui, on voit bien qui est à droite, qui est à gauche… », Sud Ouest, 17/04/2017.

Au sujet de sa candidature en 2012 : « 2012 était une fausse candidature. Je m’étais bien amusé, nous avions fait 35 villes en France et j’avais fini au théâtre du Rond-point, à Paris. Ce qui m’avait marqué à l’époque, c’était la réaction de politiques qui n’aiment pas trop que l’on marche sur leur plate-bande. Eux ont le droit de faire les pitres et nous n’avons pas le droit de faire de la politique en gros »

« La droite est en train d’exploser, la gauche a déjà explosé et les gens sont paumés. On a jamais vu une campagne avec autant d’indécis. Il y a cinq ans, il n’y avait pas de suspense. Je le sens bien, les gens sont perdus », ibid.

« Les candidats ont tous leur usine à gaz dans leur programme : Hamon a son revenu universel, Fillon ses 500 000 fonctionnaires de moins, Mélenchon sa constituante… Ils savent très bien qu’ils ne le feront pas ou peu. Ils se disent, “tiens, je vais balancer ça… ” En même temps, cela dessine un projet. Mais je ne sais pas si cela convainc. Pour ce scrutin, si le vote blanc était reconnu, je pense qu’il aurait été au deuxième tour. », ibid.

« Ce que je trouve plutôt ridicule, c’est de voir la gauche incapable de se rassembler, pour moi, qui me situe clairement à gauche. On est plus proche d’un concours de bites que d’une élection présidentielle », ibid.

On l’a dit à son sujet

« On s’est regardé, on s’est reni­flé, on s’est décou­vert un regard commun sur les choses, un désir de luci­dité, une voca­tion sociale. Par-dessus tout, on adore foutre la pagaille ! »Serena Reinaldi au sujet de son compagnon, Journal des femmes, 2012

« Faire du rire une arme de réflexion politique massive. Commémorer, comme il l’a fait, de 2008 à 2011, l’élection de Sarkozy par un happening provocateur et potache devant Le Fouquet’s. Démystifier la finance et l’économie en organisant depuis deux ans, chaque année, La Fête de la dette, spectacle qui rassemble comédiens, économistes, musiciens. Lutter, en dynamitant le bruit médiatique, contre les déclinistes et autres pessimistes, ces antimodernes qu’il déteste : Le FN, Zemmour et compagnie, les tenants de la Manif pour tous, qui utilisent la liberté d’expression pour faire l’éloge de la famille traditionnelle et des frontières” », Le Monde, 30/9/2015.

« Christophe Alévêque mitraille et pulvérise tout ce qui l’agace, avec brio et intelligence. Second degré, humour noir et jeux de mots fins nous submergent pendant 1h30 et font rire un auditoire conquis. Tranchant comme une lame, Christophe Alévêque est un vrai artiste de stand-up, parfaitement taillé pour l’exercice. » Atlantico, 24/12/15

« Christophe Alévêque est un comique de gauche et ne cache pas ses convictions. Avec une énergie et une fougue mal contenue, il enfonce, à grands coups d’épaule, les portes déjà grandes ouvertes de la bien-pensance dominante. La manif pour tous et le Front National essuient ainsi un torrent de haine et de mépris », ibid.

« Super Rebelle a encore frappé ! Christophe Alévêque, l’humoriste aux multiples facettes, qui passe en toute décontraction de la chanson au stand-up, des plateaux télé aux écrans ciné, a pris la plume pour explorer un univers où on ne l’attendait pas, celui du Net », Le Parisien, 02/11/2016

« Derrière la légèreté du style, c’est à une critique caustique de notre société que se livre Alévêque, qui a décidé de mettre son humour au service de la ”cité” », ibid.

« Christophe Alévêque se fait Don Quichotte et s’attaque à tous les sujets d’actualité. Il les lamine dans une revue de presse actualisée chaque jour. Il part en campagne et s’en prend à l’éducation et aux ados. Il pointe la génération des grands flasques, des “tranquille, t’inquiète“, ces résignés qui opposent une tiédeur béate aux vieux énervés dans son genre. Il s’attaque au reste du monde, à la crise, à l’opposition, au gouvernement, aux pluies abusives, au réchauffement et à la malbouffe.
Dans un délire d’optimisme, il en est sûr, les forces de l’esprit l’emporteront. Et puis, il doute…
Humoriste, clown, dérisoire ou missionnaire ?
 », La Nouvelle République, 03/12/2016.

« Il a fait son premier spectacle solo en 1991 et depuis, il a alterné railleries, colères radiophoniques et télévisuelles, spectacles décapants et même des livres dans lesquels il lave le linge sale du monde qui nous entoure. Grande lessive. Sans adoucissant. Cash. », La Dépêche du Midi, 14/01/2017.

« vous êtes tellement aveuglé, pas par votre haine ou votre rancoeur, mais par votre agacement contre internet, vous en arrivez à dire des choses fausses », Yann Moix au sujet de son livre sur les dérives du web, On n’est pas couché, 11/02/2017.

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Claude Chollet
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