Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
Thomas VDB

9 mai 2017

Temps de lecture : 10 minutes
Accueil | Portraits | Thomas VDB

Thomas VDB

Du rock au comique frelaté

Thomas VDB, de son vrai nom Thomas Vandenberghe, est né le 1er mars 1977 à Abbeville dans la Somme. Après avoir découvert le premier album de Korn en 1994, ce tourangeau de Beaumont-en-Véron monte le fan-club officiel français, édite un fanzine et commence ainsi à travailler pour Rock Sound.

Ce musi­cien et ancien jour­nal­iste rock appa­raît sur France Inter en 2009 et y tient une chronique régulière depuis 2014 dans « Si tu écoutes j’an­nule tout », l’émis­sion de Char­line Van­hoe­nack­er et d’Alex Vizorek.

Il appa­raît dans tout l’au­dio­vi­suel pub­lic, notam­ment France 2, France 4, le Mouv’ ou encore France Inter, donc, où il fait par­tie du pool de comiques payés par les con­tribuables pour démolir les adver­saires poli­tiques et idéologiques de l’E­tat social­iste.

Dernière­ment, il a pu con­stater qu’être par­mi les humoristes du pou­voir ne lui per­me­t­tait pas la lib­erté de créa­tion absolue. La France est certes le pays de la lib­erté d’ex­pres­sion, et c’est pour cela qu’elle est fine­ment mil­limétrée et prise dans un car­can de règles diverse­ment absur­des – comme inter­dire par exem­ple le dra­peau français dans les clips de cam­pagne de la prési­den­tielle par crainte de dérives nation­al­istes.

En 2016, il par­ticipe à une chronique en com­pag­nie de Math­ieu Madén­ian dans l’émis­sion AcTu­al­i­Ty (présen­tée par Thomas Thouroude) qui est dépro­gram­mée en mars 2017 faute d’au­di­ence suff­isante. Pour faire leurs sketch­es, ils se fai­saient aider par trois auteurs : Stéphane Ribeiro, Yohan Zaoui (qui tra­vaille aus­si pour Ardis­son) et Romain Fau­re-Geors (plus con­nu sous le nom de Jean-Moundir).

En mars 2017, lui et Madén­ian sont prévus dans une pastille humoris­tique qui reprend leur sketch­es d’AcTualiTy, tous les jours après le jour­nal de 20 h de France 2, mais sont dépro­gram­més 2 heures avant la dif­fu­sion du pre­mier épisode, car non validés par Del­phine Ernotte faute d’une con­tex­tu­al­i­sa­tion suff­isante. C’est du moins la rai­son offi­cielle.

Offi­cieuse­ment, après avoir décou­vert un sketch où ils con­seil­laient à Benoit Hamon et à Mélen­chon de se faire met­tre en exa­m­en pour remon­ter dans les sondages, Del­phine Ernotte a eu peur d’avoir des prob­lèmes avec le pou­voir en place. Après une intense polémique médi­a­tique, cette pastille est reprise par W9 (groupe M6) sur la TNT.

Formation

Il a été for­mé deux ans durant au con­ser­va­toire de Tours et a aus­si été étu­di­ant à la fac d’anglais de la même ville.

Parcours professionnel

  • 1998–2005 : jour­nal­iste dans la presse musi­cale (rock), rédac­teur en chef du mag­a­zine Rock Sound ;
  • 1999 : il com­mence le théâtre de rue comme ama­teur, et notam­ment en duo de clowns ;
  • 2005 : il écrit son pre­mier spec­ta­cle et arrête le jour­nal­isme ;
  • 2007 : pre­mier spec­ta­cle sur son méti­er, En rock et en roll ;
  • 2009 : chronique régulière dans l’émis­sion « Le fou du roi » ani­mée par Stéphane Bern sur France Inter ;
  • Jan­vi­er 2011 : nou­veau spec­ta­cle solo, Presque célèbre ;
  • Sep­tem­bre 2011 à jan­vi­er 2013 : il présente le mag­a­zine musi­cal « Planète Musique Mag » sur France 2 et fini par être viré au bout d’un an et demi (on lui demande de dire que c’est lui qui a décidé de quit­ter) ;
  • 2013 : nou­veau spec­ta­cle, Thomas VDB chante Daft Punk ;
  • Depuis sep­tem­bre 2014 : chronique régulière Actu­al­izik, le lun­di vers 17h20 dans « Si tu écoutes j’an­nule tout », sur France Inter ;
  • Mars 2017 : ses sketchs avec Matthieu Madén­ian, cen­surés sur France 2, sont finale­ment repris sur la TNT par W9, chaîne du groupe M6.

Parcours militant

Non ren­seigné.

Collaborations

  • 2010 : Pro­fi­lage de Fan­ny Robert et Sophie Lebar­bi­er ;
  • 2011 : Il présente le doc­u­men­taire Hellfest, le métal expliqué à ma mère réal­isé en 2011 par France 4 ;
  • 2012 : Il appa­raît dans l’épisode 72 Quand on fait un con­seil de classe de Very Bad Blagues ;
  • 19 jan­vi­er 2013 : il fait la pre­mière par­tie de Air­nadette pour leur Comédie Musiculte à l’Olympia ;
  • 2013 : Lazy Com­pa­ny de Samuel Bod­in et Alexan­dre Philip ;
  • 2014 : Tuto sur Canal+ (épisode La Veilleuse avec Jérôme Niel) ;
  • 2014 : il joue dans le film de Fab­rice Begot­ti, Les Fran­cis ;
  • 2016 : Accusé (épisode L’his­toire de Chloé) : Yohann ;
  • 2016 : Dead Lan­des de François Descraques et François Uzan : Michel ;
  • 2016 : Chefs (série télévisée) : le cap­i­taine de police ;
  • Il ani­me le Rock Radio Show sur la radio Le Mouv ;
  • Il fait tou­jours des inter­views pour le mag­a­zine musi­cal Rock&Folk ;
  • Ren­trée 2016 : sketchs qua­tre fois par semaine dans Actu­al­i­ty, une émis­sion de fin d’après-midi présen­tée sur France 2 par Thomas Thouroude ; il y inter­vient avec Matthieu Madén­ian. L’émis­sion est dépro­gram­mée en mars 2017 faute d’avoir trou­vé son pub­lic ;
  • 2017 : nou­veau spec­ta­cle, Bon chien chien.

Publications

Néant.

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné.

Le Parisien (19/05/2015) affirme qu’une chronique mati­nale est payée 230 € net sur France Inter.

Sa nébuleuse

Kad­er Aoun, qu’il ren­con­tre en 2007 ; Stéphane Bern ; Patrick Cohen ; Lau­rence Bloch ; Char­line Van­hoe­nack­er, avec qui il a ani­mé une émis­sion sur la RTBF jusqu’en 2014. Les autres « humoristes » ou chroniqueurs de France Inter, dont André Manoukian, Clara Dupont-Mon­od, Guil­laume Meurice, Samir Boua­di, Nicole Fer­roni, Mar­ius Coluc­ci ou Frédéric Fromet ; Matthieu Madénien.

Il l’a dit

« J’ai été assez fan de plein d’artistes pour savoir que c’est un peu ridicule juste­ment, d’être fan. Je suis quand même allé à une con­ven­tion de fans de Queen où je m’étais fait pren­dre en pho­to à côté du pan­talon de Fred­die Mer­cury. Il n’y avait là aucun sec­ond degré. J’étais hyper fier de me faire pren­dre en pho­to à côté de ce pan­talon. Des réac­tions et des tics de fan, j’en ai tou­jours eu dans ma vie. Quand je tombe fan d’un artiste, je n’arrive pas à met­tre de dis­tance. Par exem­ple, je veux tout de cet artiste ! », Le Figaro, 06/05/2013.

« J’ai tou­jours été fan de comédie et de musique. Au point que quand j’étais plus jeune, je rêvais d’être comé­di­en et/ou jour­nal­iste de musique. J’ai été jour­nal­iste musi­cal pen­dant quelques années. J’en ai prof­ité à mort, je me suis éclaté, j’ai voy­agé, je suis allé inter­view­er des groupes à l’autre bout du monde. C’était top. Mais en 2005 j’en ai eu marre et depuis je ne fais plus du tout de jour­nal­isme. J’avais fait le tour du truc, inter­view­er des groupes, chroni­quer des dis­ques… J’étais tombé dans une rou­tine. Ça me fatiguait d’être obligé d’avoir un avis sur un disque alors que par­fois j’en avais rien à foutre », ibid.

« Faire des cri­tiques con­struc­tives et per­ti­nentes, non. Même avec mes groupes préférés que j’ai décou­verts après le jour­nal­isme, et que je n’ai du coup jamais ren­con­trés, je me rends compte que je n’ai plus envie de leur par­ler. Quand je me retrou­ve devant un musi­cien que j’adore et que je dois inter­view­er, j’ai bien sou­vent rien à lui dire. J’ai juste envie de lui dire “eh putain l’album il est mor­tel”. Et puis t’as trop envie d’être pote avec lui, mais j’ai pas de ques­tions à lui pos­er, je con­nais toutes les faces B, tous les inédits… Si un jour je me dis que per­son­ne n’a fait un arti­cle sur le renou­veau du punk ou n’importe quoi, bref, que j’ai une idée de ouf, je m’y remet­trai alors. Mais ça fait huit ans que je ne fais plus de presse, des idées d’articles il ne m’en est pas venu une seule », ibid.

« J’ai suivi une for­ma­tion de deux ans au con­ser­va­toire de Tours. C’était hyper académique. Un jour, je tra­vail­lais Tartuffe, j’entre sur scène et là, la prof me dit : “Non, non, non… Sors et entre sur scène en imag­i­nant que tu es du coton”. À ce moment pré­cis, je me dis que je préfère m’en aller. Je ne com­pre­nais pas et je me suis ren­du compte que le théâtre clas­sique me fai­sait glob­ale­ment chi­er. Jouer des textes m’emmerdait. C’est comme ça que j’ai com­mencé à faire de l’impro et du café théâtre », ibid.

« Ca ne me fai­sait pas vrai­ment rêver mais on m’a promis que ce serait punk, que ça irait de Jus­tice à Christophe en pas­sant par les BB Brunes. Pourquoi pas. J’ar­rive, et là on me demande de faire un lance­ment sur Roméo et Juli­ette, on m’an­nonce que l’in­vité sera Charles Aznavour et que ça se ter­min­era par un live de Grand Corps Malade… », GQ, 11/7/2014 au sujet de son pas­sage comme présen­ta­teur de l’Heb­do musique Mag sur France 2.

« Je ne veux pas dén­i­gr­er Nagui, Stéphan Bern et Arthur hein, mais le méti­er d’an­i­ma­teur est telle­ment facile. Tous les mecs qui font du Stand Up sont capa­bles d’animer un plateau télé les doigts dans le nez », ibid.

« C’est vrai qu’on me dit sou­vent que je suis le comique préféré des comiques. Peut-être parce que je suis tou­jours ok pour faire des con­ner­ies avec toutes les généra­tions, de Nor­man à Elie Semoun », ibid.

« Moi les blagues sur Michel Sapin et Valérie Tri­er­weil­er, ça ne me fait pas mar­rer du tout. Mais les pires, ce sont ceux qui piquent les vannes de Louis CK ou de Ricky Ger­vais. Les mecs cachent la mis­ère en changeant un mot. C’est un peu triste au final », ibid.

« On a quand même fait 120 sketchs dans “AcTu­al­i­Ty” », dont « 90 par­laient de poli­tique » mais « apparem­ment Del­phine s’en est pas ren­due compte, elle les a pas vus donc elle doit pas regarder sa chaîne », 13/3/2017 dans une vidéo avec Matthieu Madénien adressée à Del­phine Ernotte qui a cen­suré ses sketchs sur France 2.

« en 2005 j’ai écris mon pre­mier spec­ta­cle, qui racon­tait com­ment de fan de rock, je suis devenu jour­nal­iste de rock, et qui racon­tait un peu mon expéri­ence de jour­nal­iste. Et de là, ça m’a ouvert des portes, pas mal à la télé et à la radio pour faire des chroniques, des sketchs, et puis par la suite j’ai créé un nou­veau spec­ta­cle, j’ai ren­con­tré d’autres gens, j’ai com­mencé à faire de la fic­tion, un peu de ciné­ma », Made in Mar­seille, 13/03/2017.

« Ce qui m’intéresse le plus aujourd’hui, c’est de faire de la scène et de la fic­tion. Et je m’amuse beau­coup aus­si à faire depuis un an des sketchs avec Math­ieu Maden­ian, qui est mon pote. Donc voilà, il y a cette envie effec­tive­ment de touch­er à plein de choses », ibid.

« Je m’amuse depuis longtemps à faire de la radio et à avoir un regard récur­rent sur l’actualité que ce soit sur France Inter ou avec Math­ieu Maden­ian, mais c’est vrai que ce qui sol­licite beau­coup dans ces cas là c’est de devoir écrire. Le mieux c’est de jouer en fait, écrire ce n’est pas for­cé­ment la par­tie la plus intéres­sante », ibid.

« France 2 nous a pro­posé, avec Math­ieu, de con­tin­uer quo­ti­di­en­nement jusqu’au mois de juin à 20h40. C’est une énorme pro­mo­tion pour nous. Donc on est hyper con­tents. Ça nous stresse un peu de se dire qu’on va avoir autant de vis­i­bil­ité d’un seul coup et pas le droit de se planter car ce sont des mil­lions de gens qui nous regar­dent. Donc une vanne foirée, ce sont des mil­lions de gens qui vont se dire “elle est nulle cette vanne” et même si ce ne sont pas des mil­lions, ce sont des mil­liers qui vont aller sur inter­net pour dire “oh putain elle est vrai­ment pas drôle !” C’est le méti­er de comique », ibid.

« Au niveau du con­tenu, on fait exacte­ment ce qu’on veut. On tourne deux fois par semaine, c’est idéal pour coller à l’ac­tu­al­ité. On est super heureux. Si on est allé sur cette chaîne, c’est aus­si parce que les con­di­tions de tour­nage étaient les mêmes que pour AcTu­al­i­Ty sur France 2, avec notre équipe tech­nique », L’Ex­press, 01/04/2017.

On l’a dit à son sujet

« Depuis près de 10 ans, Thomas VDB est effec­tive­ment “juste” humoriste, même s’il cul­tive à fond le look de cri­tique rock (blou­son en cuir, barbe d’une semaine, cheveux ébou­rif­fés) et qu’il imite Philippe Manoeu­vre à la per­fec­tion », GQ, 11/07/2014.

« Le par­cours de l’hu­moriste frôle le sans-faute. Ca serait oubli­er son petit pas­sage par la case ani­ma­teur d’une émis­sion musi­cale (Heb­do Musique Mag, sur France 2). Une cat­a­stro­phe. L’an­ci­enne plume rock patauge au milieu du gratin de la chan­son française, “mais niveau Chance aux chan­sons”, et se fait vir­er au bout d’un an et demi », ibid.

« C’est finale­ment sa ren­con­tre avec Kad­er Aoun, en 2007, qui va tout chang­er. Leur col­lab­o­ra­tion débute offi­cielle­ment avec “La revue Kamikaze”, un cabaret où défi­lent des clowns, des magi­ciens, des musi­ciens de rue, qu’il présente avec son grand pote Math­ieu Madén­ian. Kad­er Aoun a égale­ment co-écrit “Thomas VDB chante Daft punk” », ibid.

« En effet, Thomas VDB est un être venu d’ailleurs. Il s’interroge sur la vie mais… à sa façon ! Avec d’un côté son atti­tude “Rock’n roll” d’homme qui n’a pas envie de grandir et de l’autre, des réflex­ions per­ti­nentes d’un type mature qui approche de la quar­an­taine. Mature, enfin presque…Je ne vous dirai pas pourquoi il lui arrive régulière­ment de mon­tr­er ses fess­es à un ordi­na­teur où pourquoi il peut par­fois crois­er des DJ dans une épicerie », We Love Com­e­dy, 31/01/2017.

« Dépro­gram­més au dernier moment sur France 2 lun­di soir, Math­ieu Madén­ian et Thomas VDB se sont embrouil­lés ensuite avec la PDGère de France Télé Del­phine Ernotte… Aujourd’hui, ils n’ont plus de chaîne pour faire leurs con­ner­ies », TF1, mars 2017.

« Le gros buzz d’hier c’est donc que Math­ieu Madén­ian et Thomas VDB, alias Boule et Bill, alias Bat­man et Robin, se sont finale­ment fait vir­er de France 2 parce que Del­phine Ernotte, la boss, trou­vaient que les 2 com­pères n’étaient “pas drôles”. Et autant on n’a pas dit grand chose quand France TV a viré Julien Lep­ers (même si au fond on était détru­it), autant là on gueule parce que le monde doit com­pren­dre les deux génies que nous avons sous les yeux. Du coup voici 10 preuves que ces 2 gars méri­tent mieux qu’une dépro­gram­ma­tion twee­t­ale », Top­i­to, 14/03/2017.

« Thomas VDB est un sur­vivant. Le gars a réus­sit à percer en s’appelant Van­den­berghe, en ayant gran­di en Indre et Loire à côté d’une cen­trale nucléaire, et en étant ensuite cri­tique de Rock et son spec­ta­cle s’appelle “Bon Chien Chien”… Et ouais tout ça. », ibid.

« Bonus. Parce que s’ils per­dent cette vis­i­bil­ité à la télé, on se doute que les deux vont bien­tôt finir à la rue. D’abord Thomas évidem­ment, puis la descente aux enfers clas­sique pour Math­ieu égale­ment. 1 pas­sage ou 2 chez Arthur pour faire les mar­i­oles, puis le théâtre des 2 ânes pour réciter pénible­ment leurs dernières blagues, puis une chaîne sur Dai­ly­mo­tion, puis plus rien ou pire ils finiront sur le web. On con­naît le truc les gars on vous souhaite ça pour rien au monde. La France va assez mal comme ça: sauvons Math­ieu et VDB. Et aidons les à rester pro­pres. », ibid.

« Thomas VDB et Math­ieu Madén­ian peu­vent dire mer­ci à Del­phine Ernotte. En dépro­gram­mant, lun­di 13 mars, à la dernière minute, leur pastille humoris­tique qui devait être le nou­veau ren­dez-vous de l’après- “20 heures” de France 2, la prési­dente de France Télévi­sions a trans­for­mé ce duo de comé­di­ens en “Che Gue­vara du rire», Le Monde 24/3/2017

« Les deux provin­ci­aux [Madén­ian et VDB] ont en com­mun les cheveux en bataille, le port de la barbe, Bag­no­let comme lieu de rési­dence et une vie avant l’humour », ibid.

« En fer­rant les deux hurlu­ber­lus, W 9 a coif­fé au poteau le groupe Canal et TMC, qui étaient aus­si sur les rangs. Toutes les autres chaînes avaient déjà des duos d’humoristes tour­nant l’actualité en déri­sion, de Cather­ine et Lil­iane sur Canal +, au Pal­mashow sur C8, en pas­sant par Eric et Quentin sur TMC. Mais pas le groupe M6. Madén­ian et VDB y auront les coudées franch­es, dans tous les sens du terme », Le Parisien, 24/03/2017.

« Le tout pre­mier mes­sage signé VDB et Madén­ian sera poli­tique évidem­ment. Et prob­a­ble­ment adressé à François Fil­lon. Chas­sez le naturel… », ibid.

Censure dans les médias et sur les réseaux sociaux

L'étau se resserre chaque semaine sur la liberté d'opinion et d'expression. Pour combattre la censure il faut déjà l'identifier.

Les réseaux Soros
et la "société ouverte" :
un dossier exclusif

Tout le monde parle des réseaux de George Soros, cet influent Américain d’origine hongroise qui consacre chaque année un milliard de dollars pour étendre la mondialisation libérale libertaire.

En effet, derrière un discours "philanthropique" se cache une entreprise à l'agenda et aux objectifs politiques bien précis. Mais quelle est l’étendue de ce réseau ?

Pour recevoir notre dossier rejoignez nos donateurs (avec un reçu fiscal de 66% de votre don).