Accueil | Portraits | Thomas VDB

Thomas VDB

Du rock au comique frelaté

Thomas VDB, de son vrai nom Thomas Vandenberghe, est né le 1er mars 1977 à Abbeville dans la Somme. Après avoir découvert le premier album de Korn en 1994, ce tourangeau de Beaumont-en-Véron monte le fan-club officiel français, édite un fanzine et commence ainsi à travailler pour Rock Sound.

Ce musi­cien et ancien jour­nal­iste rock appa­raît sur France Inter en 2009 et y tient une chronique régulière depuis 2014 dans « Si tu écoutes j’annule tout », l’émission de Char­line Van­hoe­nack­er et d’Alex Vizorek.

Il appa­raît dans tout l’audiovisuel pub­lic, notam­ment France 2, France 4, le Mouv’ ou encore France Inter, donc, où il fait par­tie du pool de comiques payés par les con­tribuables pour démolir les adver­saires poli­tiques et idéologiques de l’Etat social­iste.

Dernière­ment, il a pu con­stater qu’être par­mi les humoristes du pou­voir ne lui per­me­t­tait pas la lib­erté de créa­tion absolue. La France est certes le pays de la lib­erté d’expression, et c’est pour cela qu’elle est fine­ment mil­limétrée et prise dans un car­can de règles diverse­ment absur­des – comme inter­dire par exem­ple le dra­peau français dans les clips de cam­pagne de la prési­den­tielle par crainte de dérives nation­al­istes.

En 2016, il par­ticipe à une chronique en com­pag­nie de Math­ieu Madén­ian dans l’émission AcTu­al­i­Ty (présen­tée par Thomas Thouroude) qui est dépro­gram­mée en mars 2017 faute d’audience suff­isante. Pour faire leurs sketch­es, ils se fai­saient aider par trois auteurs : Stéphane Ribeiro, Yohan Zaoui (qui tra­vaille aus­si pour Ardis­son) et Romain Fau­re-Geors (plus con­nu sous le nom de Jean-Moundir).

En mars 2017, lui et Madén­ian sont prévus dans une pastille humoris­tique qui reprend leur sketch­es d’AcTualiTy, tous les jours après le jour­nal de 20 h de France 2, mais sont dépro­gram­més 2 heures avant la dif­fu­sion du pre­mier épisode, car non validés par Del­phine Ernotte faute d’une con­tex­tu­al­i­sa­tion suff­isante. C’est du moins la rai­son offi­cielle.

Offi­cieuse­ment, après avoir décou­vert un sketch où ils con­seil­laient à Benoit Hamon et à Mélen­chon de se faire met­tre en exa­m­en pour remon­ter dans les sondages, Del­phine Ernotte a eu peur d’avoir des prob­lèmes avec le pou­voir en place. Après une intense polémique médi­a­tique, cette pastille est reprise par W9 (groupe M6) sur la TNT.

Formation

Il a été for­mé deux ans durant au con­ser­va­toire de Tours et a aus­si été étu­di­ant à la fac d’anglais de la même ville.

Parcours professionnel

  • 1998–2005 : jour­nal­iste dans la presse musi­cale (rock), rédac­teur en chef du mag­a­zine Rock Sound ;
  • 1999 : il com­mence le théâtre de rue comme ama­teur, et notam­ment en duo de clowns ;
  • 2005 : il écrit son pre­mier spec­ta­cle et arrête le jour­nal­isme ;
  • 2007 : pre­mier spec­ta­cle sur son méti­er, En rock et en roll ;
  • 2009 : chronique régulière dans l’émission « Le fou du roi » ani­mée par Stéphane Bern sur France Inter ;
  • Jan­vi­er 2011 : nou­veau spec­ta­cle solo, Presque célèbre ;
  • Sep­tem­bre 2011 à jan­vi­er 2013 : il présente le mag­a­zine musi­cal « Planète Musique Mag » sur France 2 et fini par être viré au bout d’un an et demi (on lui demande de dire que c’est lui qui a décidé de quit­ter) ;
  • 2013 : nou­veau spec­ta­cle, Thomas VDB chante Daft Punk ;
  • Depuis sep­tem­bre 2014 : chronique régulière Actu­al­izik, le lun­di vers 17h20 dans « Si tu écoutes j’annule tout », sur France Inter ;
  • Mars 2017 : ses sketchs avec Matthieu Madén­ian, cen­surés sur France 2, sont finale­ment repris sur la TNT par W9, chaîne du groupe M6.

Parcours militant

Non ren­seigné.

Collaborations

  • 2010 : Pro­fi­lage de Fan­ny Robert et Sophie Lebar­bi­er ;
  • 2011 : Il présente le doc­u­men­taire Hellfest, le métal expliqué à ma mère réal­isé en 2011 par France 4 ;
  • 2012 : Il appa­raît dans l’épisode 72 Quand on fait un con­seil de classe de Very Bad Blagues ;
  • 19 jan­vi­er 2013 : il fait la pre­mière par­tie de Air­nadette pour leur Comédie Musiculte à l’Olympia ;
  • 2013 : Lazy Com­pa­ny de Samuel Bod­in et Alexan­dre Philip ;
  • 2014 : Tuto sur Canal+ (épisode La Veilleuse avec Jérôme Niel) ;
  • 2014 : il joue dans le film de Fab­rice Begot­ti, Les Fran­cis ;
  • 2016 : Accusé (épisode L’histoire de Chloé) : Yohann ;
  • 2016 : Dead Lan­des de François Descraques et François Uzan : Michel ;
  • 2016 : Chefs (série télévisée) : le cap­i­taine de police ;
  • Il ani­me le Rock Radio Show sur la radio Le Mouv ;
  • Il fait tou­jours des inter­views pour le mag­a­zine musi­cal Rock&Folk ;
  • Ren­trée 2016 : sketchs qua­tre fois par semaine dans Actu­al­i­ty, une émis­sion de fin d’après-midi présen­tée sur France 2 par Thomas Thouroude ; il y inter­vient avec Matthieu Madén­ian. L’émission est dépro­gram­mée en mars 2017 faute d’avoir trou­vé son pub­lic ;
  • 2017 : nou­veau spec­ta­cle, Bon chien chien.

Publications

Néant.

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné.

Le Parisien (19/05/2015) affirme qu’une chronique mati­nale est payée 230 € net sur France Inter.

Sa nébuleuse

Kad­er Aoun, qu’il ren­con­tre en 2007 ; Stéphane Bern ; Patrick Cohen ; Lau­rence Bloch ; Char­line Van­hoe­nack­er, avec qui il a ani­mé une émis­sion sur la RTBF jusqu’en 2014. Les autres « humoristes » ou chroniqueurs de France Inter, dont André Manoukian, Clara Dupont-Mon­od, Guil­laume Meurice, Samir Boua­di, Nicole Fer­roni, Mar­ius Coluc­ci ou Frédéric Fromet ; Matthieu Madénien.

Il l’a dit

« J’ai été assez fan de plein d’artistes pour savoir que c’est un peu ridicule juste­ment, d’être fan. Je suis quand même allé à une con­ven­tion de fans de Queen où je m’étais fait pren­dre en pho­to à côté du pan­talon de Fred­die Mer­cury. Il n’y avait là aucun sec­ond degré. J’étais hyper fier de me faire pren­dre en pho­to à côté de ce pan­talon. Des réac­tions et des tics de fan, j’en ai tou­jours eu dans ma vie. Quand je tombe fan d’un artiste, je n’arrive pas à met­tre de dis­tance. Par exem­ple, je veux tout de cet artiste ! », Le Figaro, 06/05/2013.

« J’ai tou­jours été fan de comédie et de musique. Au point que quand j’étais plus jeune, je rêvais d’être comé­di­en et/ou jour­nal­iste de musique. J’ai été jour­nal­iste musi­cal pen­dant quelques années. J’en ai prof­ité à mort, je me suis éclaté, j’ai voy­agé, je suis allé inter­view­er des groupes à l’autre bout du monde. C’était top. Mais en 2005 j’en ai eu marre et depuis je ne fais plus du tout de jour­nal­isme. J’avais fait le tour du truc, inter­view­er des groupes, chroni­quer des dis­ques… J’étais tombé dans une rou­tine. Ça me fatiguait d’être obligé d’avoir un avis sur un disque alors que par­fois j’en avais rien à foutre », ibid.

« Faire des cri­tiques con­struc­tives et per­ti­nentes, non. Même avec mes groupes préférés que j’ai décou­verts après le jour­nal­isme, et que je n’ai du coup jamais ren­con­trés, je me rends compte que je n’ai plus envie de leur par­ler. Quand je me retrou­ve devant un musi­cien que j’adore et que je dois inter­view­er, j’ai bien sou­vent rien à lui dire. J’ai juste envie de lui dire “eh putain l’album il est mor­tel”. Et puis t’as trop envie d’être pote avec lui, mais j’ai pas de ques­tions à lui pos­er, je con­nais toutes les faces B, tous les inédits… Si un jour je me dis que per­son­ne n’a fait un arti­cle sur le renou­veau du punk ou n’importe quoi, bref, que j’ai une idée de ouf, je m’y remet­trai alors. Mais ça fait huit ans que je ne fais plus de presse, des idées d’articles il ne m’en est pas venu une seule », ibid.

« J’ai suivi une for­ma­tion de deux ans au con­ser­va­toire de Tours. C’était hyper académique. Un jour, je tra­vail­lais Tartuffe, j’entre sur scène et là, la prof me dit : “Non, non, non… Sors et entre sur scène en imag­i­nant que tu es du coton”. À ce moment pré­cis, je me dis que je préfère m’en aller. Je ne com­pre­nais pas et je me suis ren­du compte que le théâtre clas­sique me fai­sait glob­ale­ment chi­er. Jouer des textes m’emmerdait. C’est comme ça que j’ai com­mencé à faire de l’impro et du café théâtre », ibid.

« Ca ne me fai­sait pas vrai­ment rêver mais on m’a promis que ce serait punk, que ça irait de Jus­tice à Christophe en pas­sant par les BB Brunes. Pourquoi pas. J’arrive, et là on me demande de faire un lance­ment sur Roméo et Juli­ette, on m’annonce que l’invité sera Charles Aznavour et que ça se ter­min­era par un live de Grand Corps Malade… », GQ, 11/7/2014 au sujet de son pas­sage comme présen­ta­teur de l’Hebdo musique Mag sur France 2.

« Je ne veux pas dén­i­gr­er Nagui, Stéphan Bern et Arthur hein, mais le méti­er d’animateur est telle­ment facile. Tous les mecs qui font du Stand Up sont capa­bles d’animer un plateau télé les doigts dans le nez », ibid.

« C’est vrai qu’on me dit sou­vent que je suis le comique préféré des comiques. Peut-être parce que je suis tou­jours ok pour faire des con­ner­ies avec toutes les généra­tions, de Nor­man à Elie Semoun », ibid.

« Moi les blagues sur Michel Sapin et Valérie Tri­er­weil­er, ça ne me fait pas mar­rer du tout. Mais les pires, ce sont ceux qui piquent les vannes de Louis CK ou de Ricky Ger­vais. Les mecs cachent la mis­ère en changeant un mot. C’est un peu triste au final », ibid.

« On a quand même fait 120 sketchs dans “AcTu­al­i­Ty” », dont « 90 par­laient de poli­tique » mais « apparem­ment Del­phine s’en est pas ren­due compte, elle les a pas vus donc elle doit pas regarder sa chaîne », 13/3/2017 dans une vidéo avec Matthieu Madénien adressée à Del­phine Ernotte qui a cen­suré ses sketchs sur France 2.

« en 2005 j’ai écris mon pre­mier spec­ta­cle, qui racon­tait com­ment de fan de rock, je suis devenu jour­nal­iste de rock, et qui racon­tait un peu mon expéri­ence de jour­nal­iste. Et de là, ça m’a ouvert des portes, pas mal à la télé et à la radio pour faire des chroniques, des sketchs, et puis par la suite j’ai créé un nou­veau spec­ta­cle, j’ai ren­con­tré d’autres gens, j’ai com­mencé à faire de la fic­tion, un peu de ciné­ma », Made in Mar­seille, 13/03/2017.

« Ce qui m’intéresse le plus aujourd’hui, c’est de faire de la scène et de la fic­tion. Et je m’amuse beau­coup aus­si à faire depuis un an des sketchs avec Math­ieu Maden­ian, qui est mon pote. Donc voilà, il y a cette envie effec­tive­ment de touch­er à plein de choses », ibid.

« Je m’amuse depuis longtemps à faire de la radio et à avoir un regard récur­rent sur l’actualité que ce soit sur France Inter ou avec Math­ieu Maden­ian, mais c’est vrai que ce qui sol­licite beau­coup dans ces cas là c’est de devoir écrire. Le mieux c’est de jouer en fait, écrire ce n’est pas for­cé­ment la par­tie la plus intéres­sante », ibid.

« France 2 nous a pro­posé, avec Math­ieu, de con­tin­uer quo­ti­di­en­nement jusqu’au mois de juin à 20h40. C’est une énorme pro­mo­tion pour nous. Donc on est hyper con­tents. Ça nous stresse un peu de se dire qu’on va avoir autant de vis­i­bil­ité d’un seul coup et pas le droit de se planter car ce sont des mil­lions de gens qui nous regar­dent. Donc une vanne foirée, ce sont des mil­lions de gens qui vont se dire “elle est nulle cette vanne” et même si ce ne sont pas des mil­lions, ce sont des mil­liers qui vont aller sur inter­net pour dire “oh putain elle est vrai­ment pas drôle !” C’est le méti­er de comique », ibid.

« Au niveau du con­tenu, on fait exacte­ment ce qu’on veut. On tourne deux fois par semaine, c’est idéal pour coller à l’actualité. On est super heureux. Si on est allé sur cette chaîne, c’est aus­si parce que les con­di­tions de tour­nage étaient les mêmes que pour AcTu­al­i­Ty sur France 2, avec notre équipe tech­nique », L’Express, 01/04/2017.

On l’a dit à son sujet

« Depuis près de 10 ans, Thomas VDB est effec­tive­ment “juste” humoriste, même s’il cul­tive à fond le look de cri­tique rock (blou­son en cuir, barbe d’une semaine, cheveux ébou­rif­fés) et qu’il imite Philippe Manoeu­vre à la per­fec­tion », GQ, 11/07/2014.

« Le par­cours de l’humoriste frôle le sans-faute. Ca serait oubli­er son petit pas­sage par la case ani­ma­teur d’une émis­sion musi­cale (Heb­do Musique Mag, sur France 2). Une cat­a­stro­phe. L’ancienne plume rock patauge au milieu du gratin de la chan­son française, “mais niveau Chance aux chan­sons”, et se fait vir­er au bout d’un an et demi », ibid.

« C’est finale­ment sa ren­con­tre avec Kad­er Aoun, en 2007,  qui va tout chang­er. Leur col­lab­o­ra­tion débute offi­cielle­ment avec “La revue Kamikaze”, un cabaret où défi­lent des clowns, des magi­ciens, des musi­ciens de rue, qu’il présente avec son grand pote Math­ieu Madén­ian. Kad­er Aoun a égale­ment co-écrit “Thomas VDB chante Daft punk” », ibid.

« En effet, Thomas VDB est un être venu d’ailleurs. Il s’interroge sur la vie mais… à sa façon ! Avec d’un côté son atti­tude “Rock’n roll” d’homme qui n’a pas envie de grandir et de l’autre, des réflex­ions per­ti­nentes d’un type mature qui approche de la quar­an­taine. Mature, enfin presque…Je ne vous dirai pas pourquoi il lui arrive régulière­ment de mon­tr­er ses fess­es à un ordi­na­teur où pourquoi il peut par­fois crois­er des DJ dans une épicerie », We Love Com­e­dy, 31/01/2017.

« Dépro­gram­més au dernier moment sur France 2 lun­di soir, Math­ieu Madén­ian et Thomas VDB se sont embrouil­lés ensuite avec la PDGère de France Télé Del­phine Ernotte… Aujourd’hui, ils n’ont plus de chaîne pour faire leurs con­ner­ies », TF1, mars 2017.

« Le gros buzz d’hier c’est donc que Math­ieu Madén­ian et Thomas VDB, alias Boule et Bill, alias Bat­man et Robin, se sont finale­ment fait vir­er de France 2 parce que Del­phine Ernotte, la boss, trou­vaient que les 2 com­pères n’étaient “pas drôles”. Et autant on n’a pas dit grand chose quand France TV a viré Julien Lep­ers (même si au fond on était détru­it), autant là on gueule parce que le monde doit com­pren­dre les deux génies que nous avons sous les yeux. Du coup voici 10 preuves que ces 2 gars méri­tent mieux qu’une dépro­gram­ma­tion twee­t­ale », Top­i­to, 14/03/2017.

« Thomas VDB est un sur­vivant. Le gars a réus­sit à percer en s’appelant Van­den­berghe, en ayant gran­di en Indre et Loire à côté d’une cen­trale nucléaire, et en étant ensuite cri­tique de Rock et son spec­ta­cle s’appelle “Bon Chien Chien”… Et ouais tout ça. », ibid.

« Bonus. Parce que s’ils per­dent cette vis­i­bil­ité à la télé, on se doute que les deux vont bien­tôt finir à la rue. D’abord Thomas évidem­ment, puis la descente aux enfers clas­sique pour Math­ieu égale­ment. 1 pas­sage ou 2 chez Arthur pour faire les mar­i­oles, puis le théâtre des 2 ânes pour réciter pénible­ment leurs dernières blagues, puis une chaîne sur Dai­ly­mo­tion, puis plus rien ou pire ils finiront sur le web. On con­naît le truc les gars on vous souhaite ça pour rien au monde. La France va assez mal comme ça: sauvons Math­ieu et VDB. Et aidons les à rester pro­pres. », ibid.

« Thomas VDB et Math­ieu Madén­ian peu­vent dire mer­ci à Del­phine Ernotte. En dépro­gram­mant, lun­di 13 mars, à la dernière minute, leur pastille humoris­tique qui devait être le nou­veau ren­dez-vous de l’après– “20 heures” de France 2, la prési­dente de France Télévi­sions a trans­for­mé ce duo de comé­di­ens en “Che Gue­vara du rire” », Le Monde 24/3/2017

« Les deux provin­ci­aux [Madén­ian et VDB] ont en com­mun les cheveux en bataille, le port de la barbe, Bag­no­let comme lieu de rési­dence et une vie avant l’humour », ibid.

« En fer­rant les deux hurlu­ber­lus, W 9 a coif­fé au poteau le groupe Canal et TMC, qui étaient aus­si sur les rangs. Toutes les autres chaînes avaient déjà des duos d’humoristes tour­nant l’actualité en déri­sion, de Cather­ine et Lil­iane sur Canal +, au Pal­mashow sur C8, en pas­sant par Eric et Quentin sur TMC. Mais pas le groupe M6. Madén­ian et VDB y auront les coudées franch­es, dans tous les sens du terme », Le Parisien, 24/03/2017.

« Le tout pre­mier mes­sage signé VDB et Madén­ian sera poli­tique évidem­ment. Et prob­a­ble­ment adressé à François Fil­lon. Chas­sez le naturel… », ibid.

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

Ce portrait a été financé par les donateurs de l'OJIM

Aider l’Observatoire du jour­nal­isme, c’est aider à l’émergence d’un esprit cri­tique envers le pou­voir médi­a­tique, exer­ci­ce indis­pens­able à la bonne com­préhen­sion des enjeux d’influence des médias et du mod­e­lage de l’opinion publique. Aider l’Observatoire du jour­nal­isme, c’est aus­si favoris­er l’émergence d’une parole indépen­dante et libre­ment acces­si­ble à tous.

Notre site est en effet entière­ment gra­tu­it, nous refu­sons toute pub­lic­ité et toute sub­ven­tion — ce sont les lecteurs/donateurs qui assurent notre indépen­dance. En don­nant 100 € vous financez un por­trait de jour­nal­iste et avec l’avantage fis­cal de 66% ceci ne vous coûte que 33 €. En don­nant 200 € vous financez un dossier. Vous pou­vez régler par CB, par Pay­Pal, par chèque ou par vire­ment. Nous n’avons pas d’autres sources de finance­ment que nos lecteurs, d’™avance mer­ci pour votre sou­tien. Pour faire un don, cliquez ici

Suivez-nous sur les réseaux sociaux