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Plus moche la vie bientôt sur Salto, une co-production Ojim

1 avril 2020

Temps de lecture : 2 minutes
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Plus moche la vie bientôt sur Salto, une co-production Ojim

Salto est une association entre TF1, M6 et France Télévisions, pour résister à la déferlante des séries anglo-américaines diffusées par Netflix, Disney ou Amazon. Salto et l’Observatoire du journalisme OJIM lancent conjointement ce premier jour d’avril, une nouvelle série télévisée qui fera date, Plus moche la vie.

Le suc­cès de la série de France 3 Plus belle la vie alias poubelle la vie, flo­rilège d’appels au métis­sage, à l’idéologie du genre et reflet du monde libéral lib­er­taire, a incité les deux asso­ciés à lancer cette série disponible sur inter­net par abon­nement ou par paiement à la demande. Plus moche la vie décrira la vie quo­ti­di­enne d’une famille bas-nor­mande, les Roncherolles, exilés économiques du Pays de Caux dans une ban­lieue de l’immigration de la région parisi­enne : intim­i­da­tions, véhicules incendiés ou endom­magés, « inci­vil­ités » et ten­ta­tives de viol, trafics de drogues et d’objets volés, halal omniprésent sur fonds d’appel à la prière des huit mosquées de la ville, une vie quo­ti­di­enne qu’ils ne peu­vent fuir faute de moyens.

Le 9 cube à l’honneur

La série, tournée en proche ban­lieue de Seine-Saint-Denis, met­tra le réel au-dessus de tout. Jean Pierre Dar­roussin et Cather­ine Frot inter­prè­tent Mau­rice et Berthe Roncherolles, le père au chô­mage et la mère de famille cais­sière de super­marché. Le jeune Suisse Kacey Mot­tet qui crève l’écran dans L’Adieu à la nuit (avec Cather­ine Deneuve) incar­ne le lycéen Éric Roncherolles alors que la char­mante blonde Lou Roy Lecollinet déjà remar­quée dans Aurore d’Agnés Jaoui et dans Trois sou­venirs de ma jeunesse d’Arnaud Desplechin est Julie Roncherolles, étu­di­ante en soci­olo­gie à Paris 13 Vil­leta­neuse. Cyril Hanouna a don­né son accord pour jouer le rôle d’un deal­er et Cyrille Eldin à con­tre-emploi celui d’un com­mis­saire de police.

L’apparition de Yann Barthès, jour­nal­iste bobo enlevé et vio­lé par un gang africain de La Garenne-Colombes (puis heureuse­ment libéré après le verse­ment d’une rançon), mar­quera son pre­mier très grand rôle au ciné­ma. Le pre­mier épisode (gra­tu­it, ensuite un sim­ple paiement à la demande de 3 € par épisode ou un pass de 30 € pour les quinze épisodes de 52 min­utes cha­cun de la pre­mière sai­son) se déroule bien enten­du pen­dant le début du con­fine­ment de l’épidémie de coro­n­avirus. Il met en scène, par­fois de manière cocasse, par­fois sur un ton dra­ma­tique, com­ment le con­fine­ment est con­tourné de manière astu­cieuse ou bru­tale par cer­taines pop­u­la­tions. Ce n’est pas déflo­r­er le con­tenu de ce pre­mier épisode que de révéler que Berthe Roncherolles, qui présente de nom­breux symp­tômes du virus, est refusée aux urgences de Seine-Saint-Denis, ces dernières étant réservées – non de jure mais de fac­to – à la sym­pa­thique et bigar­rée pop­u­la­tion locale et aux clan­des­tins. Poubelle la vie, la fic­tion plus vraie que le réel.

Notre dossier com­plet sur Plus belle la vie, la série télévisée libérale lib­er­taire de France 3 est annon­cé ici. Le dossier est réservé à nos dona­teurs (il n’y a pas de mon­tant min­i­mum) et met à nu cet instru­ment de pro­pa­gande et de réé­d­u­ca­tion diver­si­taire.

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