Dans la torpeur de l’été, la justice picarde a gravement attaqué la liberté d’informer. Et il s’en est fallu de peu qu’elle crée un dangereux précédent. Sans que cela ne fasse réagir la presse nationale, qui s’est bien gardée de répercuter une drôle d’affaire, si tant est qu’elle en ait été au courant.










