France 24, télévision de l’État français modestement regardé en métropole mais très regardée dans toute la francophonie où elle est un média de référence, propose un média spécifiquement dédié aux migrants sur son site. Analyse.
France 24, télévision de l’État français modestement regardé en métropole mais très regardée dans toute la francophonie où elle est un média de référence, propose un média spécifiquement dédié aux migrants sur son site. Analyse.
L’affaire du moment concerne une série de meurtres de jeunes femmes par des migrants arrivés récemment en Allemagne. Le journaliste Claude Askolovitch fait un mea culpa dans sa revue de presse du 19 juin sur France Inter : « Une histoire a peu transpiré dans la presse française ».
Depuis le début de l’année, plusieurs manifestations contre la politique migratoire de la chancelière Merkel et l’insécurité ont eu lieu en Allemagne. Leur couverture médiatique a été très discrète en France. Le traitement par les médias a‑t-il été le même en Grande Bretagne ? Nous avons mené l’enquête.
L’année 2017 et le début de l’année 2018 ont été marqués par un féminisme médiatique exacerbé né de « l’affaire Weinstein ». Quand survient le drame des viols de Telford, tout un chacun s’attend à ce qu’un tel événement joue un rôle aussi fort que cette affaire dans le combat contre les violences sexuelles. Est-ce le cas ?
Rafał Ziemkiewicz est un journaliste de renom en Pologne. Il a ses pages chaque semaine dans le prestigieux hebdomadaire conservateur Do Rzeczy et a travaillé pour plusieurs autres titres de presse respectés au cours de ses vingt ans de carrière. Il est invité pour s’exprimer à la télévision. Il a eu dans le passé son émission à la télévision publique, et il en a une aujourd’hui à la télévision privée TV Republika.
L’archevêque de Cracovie, ce n’est pas Mgr Tadeusz Pieronek, contrairement à ce que cherche à faire croire France Télévisions, mais Mgr Marek Jędraszewski qui, comme la conférence épiscopale de son pays, ne partage pas forcément les vues de Tadeusz Pieronek.
Quand les journalistes d’Arte produisent des documentaires sur la Pologne actuelle, ils s’adressent toujours aux opposants les plus radicaux au PiS, c’est-à-dire à ceux qui voient dans ce gouvernement démocratiquement élu une quasi-dictature.
Un Poutine présenté comme un homme politique autoritaire, manipulateur, dangereux pour la paix du monde et les démocraties occidentales… Aucun discours critique, aucun point de vue permettant d’analyser le sujet présenté sous un autre angle. La Russie semble rendre les médias français binaires. Retour du documentaire faussaire.
Dans la semaine du 12 au 18 mars 2018, et dans la perspective de la réélection de Vladimir Poutine à la présidence de la Russie, les médias télévisés se sont focalisés sur un pays qui sert de repoussoir aux démocraties libérales. Le Camp du Bien versus le Camp du Mal. Illustration en deux parties, par deux des nombreux documentaires diffusés cette semaine-là.
Frédéric Taddéï est un inclassable passé par Actuel, Radio Nova, Paris Première, Canal+, Europe 1, Le Figaro Magazine, France 2, France 3, France Culture, Lui, nous devons en oublier certains.
Le jeudi 12 juillet 2018, lors des débats relatifs à la réforme de la Constitution, le premier amendement adopté par les représentants du peuple Français supprimait le mot « race » de l’article 1er de la Constitution, et affirmait l’égalité « sans distinction de sexe », autrement dit le rejet des discriminations dites de genre.
Google vous aime, Google vous veut du bien. D’ailleurs si l’entreprise ne paie (pratiquement) pas d’impôts en Europe c’est sûrement pour mieux vous aider. Également en finançant les Décodeurs du quotidien Le Monde, dans des conditions et pour un montant restés secrets.