L’ONG Reporters sans frontières (RSF) vient de publier son classement annuel mondial de la liberté de la presse 2019, concernant l’année précédente.
L’ONG Reporters sans frontières (RSF) vient de publier son classement annuel mondial de la liberté de la presse 2019, concernant l’année précédente.
Les élections européennes approchent à grand pas. Alors que les candidats font campagne, plusieurs médias véhiculent plus ou moins discrètement des opinions en faveur des institutions européennes et du camp « progressiste ». L’Union européenne ne ménage également pas ses efforts pour faire son auto promotion auprès de l’opinion publique.
YouTube, propriété de Google, a annoncé par le biais de sa directrice pour les affaires européennes, Lie Junius, lancer un nouveau “label” dans le cadre des futures élections européennes de mai 2019 (Google Blog). Ce “label” permettra d’identifier les vidéos issues de médias “bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental”.
Les deux premiers épisodes de la série de France 5 prétendument consacrée aux infox, « le brexit » et « l’ombre russe », montrent comment les médias officiels fabriquent la vérité qu’ils veulent promouvoir. La « fabrique du mensonge » se penchait aussi sur les vaccins en ce même 31 mars 2019. Analyse, épisode 3.
Avec le mois d’avril arrivent les mesures d’audience des radios de Médiamétrie pour le premier trimestre 2019. Si le service public progresse, France Inter dépasse pour la première fois RTL et Europe 1 s’enfonce encore plus.
Comme nous le signalions le 2 février 2019, George Soros était en lice, de manière indirecte, pour le rachat des stations de radio du groupe polonais Eurozet : Radio Zet, Chillizet, Antyradio, Meloradio et Radio Plus ainsi qu’un studio de production de radio et de télévision. Ce groupe avait été racheté par le tchèque Daniel Kretinsky via Czech Media Invest au Français Lagardère au printemps 2018 pour être mis en vente par le nouveau propriétaire seulement quelques mois après.
Les États-Unis sont en proie à l’ingérence russe. L’ennemi n’est plus aux portes. Il y a deux ans, il a franchi le pas et les pare-feux. Y compris ceux de la Maison Blanche. Le virus(se) « infecte » désormais la société américaine de l’intérieur. Propagé par les réseaux sociaux, il ravage les esprits d’électeurs indécis et de citoyens « mal informés ».
Autant le préciser d’emblée, le politiquement correct, qui distingue ce qu’il convient de dire et de ne pas dire, n’est pas une nouveauté dans la vie intellectuelle française. Depuis longtemps, les convictions de certains faiseurs d’opinion ont été le support d’un climat d’intimidation. Loin de disparaitre, un nouveau « discours intimidant » a fait son apparition dans certaines universités, dont les médias sont à la fois le témoin plus ou moins engagé et l’amplificateur. Nous en avons fait une revue de presse commentée.
Dans les éditions du 1er mars 2019 de Paris-Normandie et du Courrier Cauchois, Sylvie Gesquière et Marc Aubault (journalistes) donnent un assez charmant exemple de désinformation professionnelle. Visite guidée.
Lors des manifestations des gilets jaunes, de nombreux journalistes ont été hués voire agressés. Réaction compréhensible devant le conformisme d’une grande partie des médias à leur égard. Réaction à côté de la plaque également, les JRI (journalistes reporters Indépendants) et les cameramen sont les soutiers des médias, payés au lance pierres, souvent exploités et n’ont strictement aucune influence sur ce qui est passé de leurs images à l’antenne. Étrangement, les agressions dont les antifas sont les auteurs sont passées toujours sous silence.
Le Journal du Dimanche du 9 mars 2019 a publié une enquête (commune avec France Télévisions et Radio France) sur le traitement des gilets jaunes par les médias, un bilan peu flatteur révélé par le sondage de Viavoice.
À intervalles réguliers, les médias consacrent des articles au nombre de morts par noyade en Méditerranée et nous tiennent en haleine quand un bateau d’une Organisation Non Gouvernementale (ONG) est à la recherche d’un port en Europe.