Intéressons-nous à Lara Logan, qui vient de donner une volée de bois verts aux grands médias américains et leurs acolytes des réseaux sociaux pour leur partialité immensément majoritaire à l’encontre du Président Donald Trump.
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Intéressons-nous à Lara Logan, qui vient de donner une volée de bois verts aux grands médias américains et leurs acolytes des réseaux sociaux pour leur partialité immensément majoritaire à l’encontre du Président Donald Trump.
Fondé par Glenn Greenwald, l’un des principaux protagonistes de l’affaire Snowden, The Intercept est un site d’information qui se situe très nettement à la gauche du Parti Démocrate, dans la mouvance de Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez. A ce titre, il s’oppose aussi bien au Parti Républicain qu’aux néo-conservateurs très présents au sein des médias qui ont soutenu la candidature d’Hillary Clinton.
Laurence Sailliet : qui connaissait ce nom avant que l’intéressée ne passe du politique au médiatique, en-dehors d’un petit cénacle ? Originaire du sud-ouest, la brune nutritionniste était membre du bureau politique de la défunte UMP depuis 2011, puis membre du comité de soutien de Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite en 2017 et enfin porte-parole de LR. Elle rejoint l’équipe d’Hanouna, gentil promoteur de la télé-poubelle.
L’affaire de la Ligue du LOL a été l’occasion pour certains milieux féministes volontiers castrateurs de pratiquer la chasse aux places, en d’autres termes faire licencier de jeunes journalistes odieusement masculins pour prendre leur poste.
Devinette : quelle est la société condamnée à une amende de cinq milliards de dollars et dont le cours de bourse monte de presque 2% au même moment ? Vous avez gagné c’est Facebook.
Avec le parti des médias politiquement corrects, tout est question de vocabulaire. La majeure partie des journalistes ne s’en aperçoit même pas : ils forment un groupe qui dit la même chose, chaque jour, avec le même vocabulaire et les mêmes peurs. Chez Alba Ventura, la grande peur c’est le mot « droite » incarné par Marion Maréchal.
Le sort de Vincent Lambert et les prises de position des médias sont d’abord, chez nos voisins européens comme chez nous, une affaire de choix des mots.
Résumé du feuilleton : le belge Nethys détient 34% du capital de Nice-Matin et une option (qu’il ne souhaite pas exercer) pour détenir la majorité ou la totalité. Iskandar Safa veut racheter ces parts. Mais Niel lui fauche l’herbe sous le pied en jouant la surenchère et signe un accord séparé avec Nethys. Mais Safa n’a pas dit son dernier mot.
Avec le départ de Renaud (dit « délit d’opinion ») Dély et l’arrivée de Polony, Marianne connaît un véritable « revival » et publie chaque semaine des numéros riches en contenus.
Organisée par le groupe Ouest-France et Exponantes – ce que le journal du même nom a fini par indiquer, modestement, dans la légende de la photo de l’article qui en tirait le (maigre) bilan, l’exposition La mer XXL n’a pas attiré les foules malgré un battage médiatique exceptionnel.
Plus que la Corée du Nord ou autres lieux où il fait bon vivre, « la France est une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression », telle est l’opinion de Jonathan Turley, professeur de droit à l’Université Georges Washington, exprimée dans The Hill, « la colline », quotidien réunissant des journalistes démocrates et républicains distribué gratuitement dans et autour du Capitole. À quoi fait-il référence ? À la loi Avia, présentée et votée en France en tant que « loi de lutte contre la haine sur internet ».
François de Rugy a‑t-il fait la carrière de sa nouvelle femme Séverine Servat aux frais des contribuables ? La question mérite d’être posée, alors que cette dernière, journaliste people à Gala, a déjà créé la polémique à plusieurs reprises, et le fait à nouveau, cette fois pour une série de dîners fastueux à l’hôtel de Lassay, lorsque de Rugy était président de l’Assemblée Nationale.