Trump avait fini avril avec de bons sondages, le mois de mai et le début juin ont vu des changements significatifs.
Trump avait fini avril avec de bons sondages, le mois de mai et le début juin ont vu des changements significatifs.
Sous prétexte d’anti-racisme, au milieu des génuflexions, des repentances, des larmes, des excuses, des soupirs, des prosternations, les têtes tombent, toutes blanches.
La recette est simple : invoquez l’orientation d’« extrême droite » de certains futurs contributeurs de Front Populaire comme disqualification initiale, secouez le tout pour en faire un bon amalgame, le tour est joué.
Le lancement de Front populaire s’est accompagné d’une campagne de presse à charge contre la nouvelle revue de Michel Onfray, à tel point que les logiques d’amalgame chères à la mouvance antifa ont été reprises par une multitude d’organes de presse.
Humour ? Quand Laetitia Avia se fait prendre les doigts dans le pot de confiture pour tenir des propos qui auraient été censurés par sa propre loi.
De nombreux médias ont évoqué cette affaire de manière factuelle. Certains toutefois bifurquent sur d’autres sujets ou ne relaient simplement pas l’information.
Lancé fin janvier 2020, le Conseil de surveillance de Facebook vient de dévoiler les vingt premiers membres qui le composeront.
Avec l’application imminente de la loi Avia, Facebook continue à prendre les devants dans le domaine de la censure.
L’émission pour adulescents Quotidien de Yann Barthès ne faisait déjà pas dans la dentelle, passant son temps à manipuler ses habitués pour qu’ils pensent selon la ligne du parti des médias convenus. Un seul numéro de Valeurs Actuelles aura suffi à abattre de mythe.
Le talk show de Yann Barthès, l’un des premiers de la télévision française, hisse l’infotainment au rang de messe quotidienne. Si la liturgie est hybride, le catéchisme progressiste y est martelé de manière orthodoxe, quitte à faire avaler n’importe quoi aux fidèles. Décryptage en trois parties, troisième et dernière partie.
L’agonie de La Marseillaise rappelle celle de Presstalis. Nous avons longuement présenté l’historique du journal par un de ceux qui en furent les protagonistes. Ce sera la troisième liquidation en 6 ans ; la dernière ?