Accueil | Actualités | Médias | Jean-Michel Baylet le cumulard du Sud-Ouest
Pub­lié le 25 janvier 2018 | Éti­quettes : ,

Jean-Michel Baylet le cumulard du Sud-Ouest

Les lecteurs attentifs de l’Observatoire connaissent Jean-Michel Baylet mis en cause pour avoir frappé et chassé son ancienne assistante parlementaire entièrement dévêtue. Déjà propriétaire de La Dépêche du Midi, le rachat du groupe Midi en 2015 a mis dans son escarcelle cinq quotidiens et une dizaine d’hebdomadaires dans la région Languedoc Roussillon élargie au Midi-Pyrénées, de Périgueux à Perpignan. Notre confrère Infos-Toulouse revient sur l’élargissement de sa sphère d’influence via ses nouvelles fonctions de Président de la presse quotidienne régionale (PQR).

Après sa réélection au poste de PDG du groupe La Dépêche du Midi en juillet dernier, Jean-Michel Baylet, a été également élu mardi 16 janvier à la présidence de l’Union de la presse en région. Ces élections font suite à la fin de son mandat de 15 mois en tant que ministre dans le gouvernement de Manuel Valls.

Ce n’est ni sa carrière politique en tant qu’ex-député, ex-sénateur, ex-ministre, ou ex-président du Parti Radical de Gauche, ni même son grand âge de 71 ans qui aurait pu arrêter l’homme le plus connu des médias toulousains. Après un passage de quinze mois au gouvernement de Manuel Valls en tant que ministre de l’aménagement du territoire, Jean-Michel Baylet a bel et bien repris, en juillet dernier, le poste de PDG du groupe hégémonique La Dépêche du Midi. Un poste qu’il occupe depuis 1995, mais qu’il avait cédé à son ex-femme, Marie-France Marchand-Baylet, le temps de son mandat de ministre.

La suite sur infos-toulouse.fr

Crédit photo : Parti Socialiste via Flickr (cc)

Tant que vous êtes ici...

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

L’Ojim est là pour vous aider à vous guider dans le monde opaque et souvent univoque des médias.

Contrairement à beaucoup, nous avons choisi une formule gratuite qui permet de mettre nos informations à la disposition de tous, indépendamment de leurs moyens. L’Observatoire est totalement indépendant, libre de toute publicité, de toute subvention, de tous actionnaires. Ce qui nous permet de donner une voix à ceux qui sont rarement entendus. Ce qui nous différencie de nombreux médias à un moment où la loyauté de l’information devient cruciale. Votre contribution, modeste ou importante, sert directement à régler la partie technique du site et à rémunérer nos rédacteurs. Chaque don bénéficie d’un reçu fiscal de 66%. Un don de 100 € ne vous coûtera que 33 €. Merci de votre soutien.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux