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Hausse des tarifs postaux : l’État préserve la presse généraliste

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21 décembre 2013

Temps de lecture : 2 minutes
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Hausse des tarifs postaux : l’État préserve la presse généraliste

Temps de lecture : 2 minutes

Le ministère de la culture et de la communication a annoncé que la hausse des tarifs postaux serait limitée à 5% pour la presse d’information générale, au lieu des 8% initialement prévus.

Cette annonce fait suite à une ren­con­tre entre les prin­ci­paux représen­tants de la presse général­iste (Le Monde, Le Figaro, Les Échos, Le Nou­v­el Obser­va­teur, Le Point, etc.) et le prési­dent François Hol­lande, accom­pa­g­né des min­istres de la cul­ture, Aurélie Fil­ip­pet­ti, et du bud­get, Bernard Cazeneuve.

Dans un con­texte économique général dif­fi­cile, les patrons de presse con­fron­tés à une éro­sion du lec­torat, avaient fait part de leur inquié­tude face à cette hausse qui gre­vait encore un peu plus les finances déjà chance­lantes de leurs titres.

Finale­ment, le gou­verne­ment a donc décidé de lim­iter la hausse prévue en prenant à sa charge les 9 mil­lions de dif­féren­tiel. Le sur­coût de l’en­voi postal ne représen­tera donc qu’en­v­i­ron 4 mil­lions d’eu­ros pour les édi­teurs de presse généraliste.

Cette faveur accordée aux grands titres de la presse d’in­for­ma­tion générale ne fait pas que des heureux. Les édi­teurs de presse spé­cial­isée, soumis eux à une hausse de 11% alors qu’ils ren­con­trent sen­si­ble­ment les mêmes prob­lèmes que la presse général­iste, s’es­ti­ment ain­si légitime­ment lésés.

Crédit pho­to : hap­pen­stan­cepho­tos via Flickr (cc)