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Paris Première fonde beaucoup d’espoir sur « Zemmour <span class="amp">&</span> Naulleau »

8 mai 2016

Temps de lecture : 2 minutes
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Paris Première fonde beaucoup d’espoir sur « Zemmour & Naulleau »

Une belle saison qui s’achève, et une nouvelle pleine de promesses en perspective.

Lancée en 2011 pour réu­nir les deux com­pères après leur évic­tion d’« On n’est pas couché », « Zem­mour & Naul­leau » se porte de mieux en mieux. Tout d’abord dif­fusée à 23 heures le ven­dre­di, l’émis­sion pro­duite par Troisième Œil Pro­duc­tions est depuis passée en prime time sur Paris Pre­mière. « Ça n’a pas changé notre manière d’abor­der les débats. Ni ten­sion ni retenue. Nous avons pris ce change­ment d’ho­raire comme une recon­nais­sance de la bonne san­té édi­to­ri­ale de l’émis­sion », explique Éric Naul­leau.

Chaque mer­cre­di, elle réu­nit de 120 000 à 130 000 téléspec­ta­teurs, score tout à fait hon­or­able pour une chaîne payante. « Nous sommes très con­tents des audi­ences. (…) Cela a per­mis à la case du mer­cre­di de pro­gress­er de 40 %. Zem­mour & Naul­leau est la deux­ième mar­que de Paris Pre­mière », fait savoir Jonathan Curiel, le directeur général de la chaîne.

Pour cette dernière sai­son, de nom­breux ajuste­ments ont fait leurs preuves. Tout d’abord, le temps de parole à été « rééquili­bré », Éric Zem­mour ayant ten­dance à par­ler plus que son acolyte… L’en­chaîne­ment des rubriques a été ryth­mé, les mag­né­tos améliorés, et Tan­guy Pas­tureau ani­me désor­mais une chronique humoris­tique très appré­ciée.

La sai­son prochaine, elle, se pro­longera jusqu’aux lég­isla­tives et sera même ral­longée d’une demi-heure afin de per­me­t­tre plus de développe­ment et de débat, ce débat plus « libre » qui la dis­tingue des autres émis­sions. « On est là pour dis­cuter, con­vers­er, échang­er des idées. On ne veut pas à tout prix la petite phrase qui sera reprise dans les autres médias », analyse Éric Zem­mour. Ain­si, depuis un an, on y laisse plus de place pour les intel­lectuels aux avis tranchés. « C’est très agréable de dis­cuter avec eux. C’est stim­u­lant d’échang­er avec Finkielkraut », estime Zem­mour. Et Naul­leau d’a­jouter : « Ils n’ont pas la langue de bois d’un homme poli­tique. Ils n’ont pas de fidél­ité avec tel ou tel par­ti et, surtout, ils sont en avance sur les thèmes de débat. »

Ain­si la sai­son prochaine s’an­nonce-t-elle pleine de promess­es. « Nous allons met­tre le paquet l’an prochain avec des émis­sions spé­ciales au fur et à mesure qu’on se rap­prochera de la prési­den­tielle. Il va y avoir de nou­velles rubriques et un peu plus de jeunesse. Il faut que ça jail­lisse, que ce soit plus vir­u­lent. Bref, que l’on soit sur un vrai ring ! », espère M. Curiel.

Une dynamique encour­ageante alors que Paris Pre­mière cherche à pass­er sur la TNT gra­tu­ite. Pour plaider son dossier, elle dis­pose de mar­ques fortes comme « La Revue de presse », « Polo­ni­um » et, bien sûr, « Zem­mour & Naul­leau ». « Nous sommes dif­férents avec des émis­sions qui devan­cent quelques chaînes de la TNT. Lun­di, la Revue de Presse en payant a fait dix fois plus que LCI en clair », souligne Jonathan Curiel, bien décidé à réformer encore la for­mule de « ZEN » pour lui attir­er plus de suc­cès.

Il reste à espér­er que la quête effrénée du grand pub­lic et du « rythme » à tout prix ne nuise pas à l’âme de l’émis­sion pour la faire ressem­bler à toutes les autres, à la mode Canal+

Voir nos portraits d’Éric Zemmour et d’Éric Naulleau

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