Dès que l’on jette un œil ici où là, apparaissent de petits privilèges entre amis libéraux libertaires dans les médias. Dernier exemple en date, Caroline de Haas.
Dès que l’on jette un œil ici où là, apparaissent de petits privilèges entre amis libéraux libertaires dans les médias. Dernier exemple en date, Caroline de Haas.
La différence entre des médias tels que Le Monde etc et certains de ceux dits de « droite » ne tient pas qu’aux idées mais aussi à la qualité de l’écriture. Ce n’est pas nouveau, l’on constatait déjà cela aux 19e et 20e siècle, c’est moins noté aujourd’hui tant une certaine gauchisation, et la faiblesse de l’écriture dominent.
Le 11 octobre 2019, Sonia Devillers invitait deux « journalistes médias » pour son émission l’instant M sur France Inter. Pour répondre à la question : « Mais comment en est-on arrivé là ? » au sujet de la participation d’Éric Zemmour à Face à l’info sur CNews, les deux invités sont Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos. Une occasion pour le camp du bien de dresser une liste d’intellectuels déviants.
France 2 vient de diffuser, mardi 26 novembre 2019, le premier reportage (sur quatre) de la série “Sur le front des océans” présentée par le journaliste militant Hugo Clément, auteur aussi d’un manifeste de défense du végétarisme.
Il n’y a qu’un seul écrivain Renaud Camus, dont les prises de position choquent assez les médias convenus pour être régulièrement rappelées chaque fois qu’un tueur ou terroriste autre que musulman, une petite minorité à l’échelle du monde, comparativement aux meurtres de masse en cours, assassine quelqu’un. Un seul écrivain mais en cas de portraits, il semble qu’il y ait plusieurs Camus. Tout est dans la présentation. Illustration avec Le Monde et Valeurs Actuelles.
Il est parfois difficile d’être un journaliste du camp du bien. L’Obs vient d’en faire l’expérience. Quand ce ne sont plus les convictions qui vous animent mais la foi, entendre ce que l’on vous dit est une gageure. Au point d’en arriver à déformer les propos que l’on vous tient. Une affaire récente le montre à l’évidence.
Il n’y a qu’un seul écrivain Renaud Camus, dont les prises de position choquent assez les médias convenus pour être régulièrement rappelées chaque fois qu’un tueur ou terroriste autre que musulman, une petite minorité à l’échelle du monde, comparativement aux meurtres de masse en cours, assassine quelqu’un. Un seul écrivain mais en cas de portraits, il semble qu’il y ait plusieurs Camus. Tout est dans la présentation. Illustration avec Le Monde et Valeurs Actuelles.
Nous reproduisons (avec son autorisation) le compte-rendu des Assises de l’Union de la presse francophone, tenues du 18 au 21 novembre 2019 à Yaoundé, sous la signature de Slobodan Despot et publié dans le numéro 208 de l’excellent Antipresse.
Certains lecteurs ont sans doute vu le remarquable film La Vie des autres (réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck), sur les activités quotidiennes de la Stasi du temps de la défunte Allemagne de l’est, la RDA à l’époque. Parmi les centaines de milliers d’informateurs, bénévoles ou rétribués, volontaires ou forcés se retrouve un infortuné propriétaire d’un quotidien berlinois hérité de l’Allemagne côté est.
Ceux qui ont pu assister aux préliminaires du procès de Julian Assange dans le cadre de l’action intentée par les autorités britanniques ont été frappés par la détérioration de sa santé.
172 salariés moins 58 journalistes déjà partis ou ayant signés leur départ, moins encore 13 qui ont signé à la mi-novembre 2019, égale, égale ? On ne sait plus car certains partants sont encore en place. On le sait d’autant moins que Alain Weill veut encore (source Lettre A du 26 novembre 2019) la peau fraîchement tannée de 49 salariés en trop.
La venue d’Eric Zemmour sur CNews avait déclenché de nombreuses pulsions de censure. Au grand désespoir des censeurs, cette nouvelle émission a finalement permis à CNews de doubler ses audiences. Maintenant, Canal+ et M6 semblent vouloir attaquer en justice Sleeping Giants, principal instigateur de l’appel au boycott.