Vous prenez un palace à Saint-Barth, des actifs immobiliers, les société éditrices du Parisien et des Échos, vous secouez, vous obtenez Ufipar, la holding hétérogène qui gère entre autres les médias de Bernard Arnault.
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Les Échos est un quotidien français d’information économique et financière, fondé en 1908 par les frères Robert et Émile Servan-Schreiber. Les Échos revendique une orientation libérale et défend une ligne éditoriale favorable à l’économie de marché. Il a pour directeur de la rédaction Christophe Jakubyszyn et est la propriété de Bernard Arnault via Groupe Les Échos-Le Parisien.
Voir aussi : Le Parisien, Christophe Jakubyszyn, Bernard Arnault, LVMH
Vous prenez un palace à Saint-Barth, des actifs immobiliers, les société éditrices du Parisien et des Échos, vous secouez, vous obtenez Ufipar, la holding hétérogène qui gère entre autres les médias de Bernard Arnault.
PORTRAIT — Marc Ladreit de Lacharrière, la passion des médias au cœur des réseaux. Professant « un libéralisme social mâtiné d’audace sur certaines questions sociétales, comme la diversité », il a créé avec Yamina Benguigui et Philippe Dupuis Mendel une société de production spécialisée dont l’objectif est de « donner une impulsion en faveur de l’intégration des minorités ethniques ».
Alors que des faits divers toujours plus violents ponctuent l’actualité, une annonce a fait grand bruit. Le 6 septembre 2020, le ministre de l’intérieur s’est engagé devant deux journalistes du Parisien à publier tous les mois plusieurs indicateurs sur la délinquance.
Éric Le Boucher, dans sa chronique du 3 mai 2020 à L’Opinion, a fustigé ces “vieux blancs malades”. Retour sur une tribune oscillant entre racialisme anti blanc, obsession pour l’économie, schizophrénie et culpabilisation.
Toutes les sociétés de contrôle et de limitation des libertés individuelles naissent d’un motif sécuritaire. De même, aucune société de contrôle ne se met en place sans l’assentiment de ses « élites » et le consentement d’une majorité de sa population. Est-ce cela qui se met progressivement en place du fait du coronavirus en France ?
En cette période de crise, toutes les conditions sont réunies pour une accélération du digital pour nombre de médias. Ceux qui n’auront pas les moyens de s’adapter disparaîtront.
Depuis le début de la propagation du coronavirus, les membres du gouvernement multiplient dans une certaine cacophonie les déclarations et les mesures visant à endiguer la pandémie. Il nous a paru utile de rapprocher certaines d’entre elles. C’est surtout dans les réseaux sociaux que nous avons trouvé de l’impertinence et de l’esprit critique vis-à-vis de la gestion de la crise, que nous vous laissons le soin de qualifier. Situation au 16 mars 2020.
Comme chaque début d’année, le ministère de l’intérieur rend disponible sur son site internet les principaux chiffres sur l’immigration extra-européenne de l’année écoulée. Comme chaque année, le nombre d’étrangers ne fait que croître en France. En dépit son importance considérable, l’arrivée dans le pays de près de 400 000 étrangers extra-européens en 2019 est un quasi non-événement pour les médias français.
Vous l’avez sûrement remarqué, de nombreuses villes françaises ont été investies cet été par des étrangers. Le sujet revient avec une plus grande intensité dans les médias pendant la période estivale : les étrangers en nombre, ce sont… les touristes.
Une gauche anti-migrants en Allemagne ? Un mouvement de stupeur et d’incompréhension risque-t-il de parcourir les rédactions des médias parisiens ? Tour d’horizon.
Il ne se passe pas de jour où les médias de grand chemin ne reprennent comme un mantra « la démocratie est menacée par les populismes ». Un hymne mis en musique également dans Les Échos de Bernard Arnault sous forme de « bon enseignement de l’économie ».
Comme nous vous le disions plus tôt cette année, « il ne se passe pas de mois sans annonce de la vente d’un média du groupe Lagardère suite au démantèlement progressif de Lagardère Active.