Samedi 30 mai, une manifestation d’immigrés clandestins a eu lieu à Paris. Les médias de grand chemin ont couvert cet événement avec une neutralité bienveillante.
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Le Parisien est un quotidien régional français fondé en 1944 par Émilien Amaury et diffusé en Île-de-France et dans l’Oise. Il dispose depuis 1994 d’une édition nationale diffusée sur le reste du territoire français sous le titre Aujourd’hui en France. Il est la propriété de Bernard Arnault via le Groupe Les Échos-Le Parisien.
Voir aussi : Bernard Arnault, Groupe Amaury, LVMH, Les Échos
Samedi 30 mai, une manifestation d’immigrés clandestins a eu lieu à Paris. Les médias de grand chemin ont couvert cet événement avec une neutralité bienveillante.
La majeure partie des journaux, mais aussi d’autres médias, reprennent chaque jour in extenso un nombre important de dépêches AFP, souvent sans en vérifier le contenu. Ce qui est en soi un premier problème. Le second vient d’une absence complète d’esprit critique quant à la sémantique de l’AFP. Un exemple datant du 18 janvier 2020.
Le premier jour de l’année est un peu spécial en France. Après la fête de la Saint Sylvestre, on sait que le passage à la nouvelle année est invariablement émaillé d’« incidents » dans le pays. Heureusement, certains journalistes sont là pour prolonger la très légère euphorie du nouvel an. Au point d’occulter la gravité des événements. Revue de presse et des réseaux sociaux.
Le deuxième tour de la présidentielle polonaise suscitait un certain intérêt dans les médias français où l’on espérait la défaite du candidat conservateur.
Il y a des jours où il faut se frotter les yeux pour réaliser que nous ne sommes pas dans un mauvais rêve. Ces jours-là, les médias nous abreuvent d’informations toutes plus folles les unes que les autres…
Les temps sont rudes pour les quotidiens nationaux, entre l’agonie de leur distributeur Presstalis, les grèves, les fermetures de points de ventes pendant le Covid ; par voie de conséquence, les mesures d’économies se multiplient .
Les médias convenus sont toujours attentifs à rendre compte de ce qui déplaît à leur idéologie, y compris en cette période de pandémie, insistant par exemple sur les supposées incompétences de tel ou tel « populiste ».
L’Association de la presse présidentielle (APP) qui regroupe depuis 1928 les journalistes chargés de suivre l’actualité de la Présidence de la République Française, s’indigne que le chef de l’État écarte la presse de ses déplacements.
Dans les « quartiers » les dealers ne respectent pas le confinement. Dans une France à l’arrêt les « jeunes » (les guillemets sont indispensables) poursuivent le trafic tant bien que mal, et les témoignages médiatiques sont désormais abondants.
Si le directeur de l’IHU Méditerranée Infection est connu pour avoir une personnalité clivante liée à son fort tempérament, les nombreuses attaques qu’il subit désormais semblent obéir à une logique plus politique.
Un sujet risque de connaitre un intérêt croissant en cette période de pandémie du coronavirus : le survivalisme. Le survivalisme n’a pas bonne presse. Le « survivaliste » est souvent présenté comme un barbouze en treillis ouvrant des canettes de bière avec les dents en attendant l’apocalypse…
Alors que les Français commencent à s’habituer tant bien que mal au confinement, cette période de réclusion administrée pourrait durer plus longtemps que les 15 jours annoncés initialement. Cette drôle de guerre décrétée par le président Macron est riche en actualité.